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La clim tue la planète ? Vous avez 30 ans de retard - Korben
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
Korben Publié le 15 juillet 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 3 minutes de lecture "Climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin." Vous l'avez forcément déjà entendue, cette bonne blague là... C'est comme ça que commence la dernière vidéo de Numerama, où durant 23 minutes, Julien Cadot démonte une par une les idées reçues sur la climatisation. Et j'ai trouvé ça passionnant et d'utilité publique, donc je vous la partage. Le point de départ, c'est que la clim et la pompe à chaleur qu'on vous subventionne à coups de milliers d'euros, c'est rigoureusement le même objet. Même compresseur, même fluide, même physique. En France, on a quand même réussi le tour de force d'avoir une technologie qu'on subventionne l'hiver et qu'on diabolise l'été, comme il le dit dans la vidéo. https://www.youtube.com/watch?v=Ea-OFKwKX3c Je ne vais pas vous refaire la vidéo, elle se suffit largement à elle-même. L'îlot de chaleur urbain ? Les clims de TOUT Paris pèsent à peu près autant sur la température des rues que le trafic automobile dont personne ne parle jamais. Les fluides "1000 fois pires que le CO2" ? Un combat gagné il y a 30 ans, votre clim récente tourne au R32 voire au propane. On nous vend la peur d'un combat que la science a réglé depuis longtemps et je me demande bien pourquoi... Et avec le kWh français ultra décarboné, si un pays sur Terre peut être climatisé proprement, c'est bien la France. Alors pourquoi s'en priver ??? La canicule de 2003 a tué 15 000 personnes. Celle de juin dernier compte déjà un bon millier de morts, à 85 % des plus de 65 ans, souvent chez eux dans des chambres à 35°C. Alors Julien pose la vraie question : faut-il continuer à sacrifier l'endroit où les gens vivent pour garder le trottoir un demi-degré plus frais ? Surtout que vu le climat qui attend nos villes dans 20 ans , les nuits fraîches ne reviendront pas. Et moi, ce qui me sidère, c'est la réticence des gens. Je parle pas de ceux qui n'ont pas d'argent pour en faire poser une. Je parle de ceux qui ont la thune mais que ça embête de faire installer une clim, parce que "l'écologie" ou je ne sais quoi d'autre. Même des vieux qui souffrent dans leur maison, il faut vraiment insister pour les convaincre... Dur dur. Les anti-clim, pour moi, c'est comme les antivax. Ce sont des gens qui se reposent sur des trucs entendus il y a des années, qui se sont arrêtés là et qui se refilent des infos périmées entre eux. C'est dommage quand même de littéralement mourir de chaud juste par connerie. Et l'administration n'aide pas, avec des PLU meurtriers qui nous interdisent les unités extérieures en façade. C'est dire le niveau de connerie institutionnelle dans ce pays. Perso je déménage bientôt en location, et là il n'y a pas la clim, et en plus il y a une véranda... je pense que je vais devoir prendre une clim portable, alors que c'est le pire des 2 mondes, bruyant et énergivore, mais bon, c'est pas chez moi. J'essaierai quand même de convaincre la propriétaire d'en faire installer une vraie, quitte à en payer une petite partie. Je lui ferai regarder la vidéo, tiens. Et si vous sautez le pas : comptez quelques milliers d'euros pour une clim fixe posée par un pro, prenez des modèles silencieux pour les chambres, et anticipez dès cet hiver parce que les installateurs sont débordés chaque été. L'article de Numerama détaille tout ça par écrit si vous voulez aller plus loin. Voilà, vive la clim ! Et si un anti-clim vous ressort le coup des fluides qui trouent la couche d'ozone, offrez-lui un calendrier, parce que visiblement sa capacité à comprendre le monde s'est arrêtée en 1995. Source Afficher l’article complet -
Network Pulse Publié le 12 juillet 2026 Par Guillaume REYNAUD networkpulse.fr Environ 12 minutes de lecture Un technicien réseau expérimenté vous le dira : la majorité des pannes "mystérieuses" sur un réseau local ne viennent ni du switch, ni du serveur, ni du câble opérateur. Elles viennent d'un sertissage RJ45 mal fait, d'un excès de détorsion sur une paire au moment du raccordement, ou d'un câble croisé branché là où il fallait un câble droit. Sur un chantier de câblage structuré, on estime qu'une part significative des incidents de couche 1 provient directement de la terminaison des connecteurs. Autrement dit : ce petit clip en plastique transparent que tout le monde ignore est, très souvent, le maillon faible de l'infrastructure. Dans cet article, on reprend les bases solides du câble RJ45 : son anatomie, sa place dans le modèle OSI, les normes de câblage qui le régissent, la différence entre câble droit et câble croisé, et le cas particulier du câble console, souvent mal compris car il ne transporte pas de données réseau au sens propre. Anatomie du câble RJ45 : ce qu'il y a vraiment sous la gaine Le terme "câble RJ45" est en réalité un abus de langage bien ancré. RJ45 (Registered Jack 45) désigne le connecteur à 8 broches, pas le câble lui-même. Le câble est un câble à paires torsadées, généralement en cuivre, terminé à chaque extrémité par un connecteur RJ45. La structure typique d'un câble réseau comprend : 4 paires torsadées de cuivre (8 conducteurs au total), chacune torsadée sur elle-même pour limiter la diaphonie (interférence entre paires adjacentes). Plus le pas de torsion est serré, meilleure est l'immunité aux perturbations électromagnétiques. Une gaine extérieure (jacket), en PVC pour un usage standard ou en LSZH (Low Smoke Zero Halogen) pour les faux-plafonds et gaines techniques, où la réglementation incendie impose une faible émission de fumées toxiques. Un blindage optionnel: UTP (Unshielded Twisted Pair, non blindé), FTP (blindage global en feuille d'aluminium), ou S/FTP (blindage individuel par paire + blindage global tressé) pour les environnements industriels ou électriquement bruyants. Le connecteur RJ45 proprement dit, avec ses 8 contacts métalliques qui viennent percer l'isolant des conducteurs (technologie IDC, Insulation Displacement Contact) lors du sertissage. L'ordre de câblage des 8 fils sur les broches suit deux schémas normalisés : T568A et T568B, définis par la norme ANSI/TIA-568. Ils inversent simplement les paires orange et verte, sans impact fonctionnel tant que les deux extrémités utilisent le même schéma — c'est justement là que se joue la différence entre câble droit et câble croisé. Le câble RJ45 et la couche physique du modèle OSI Dans le modèle OSI, le câble RJ45 opère exclusivement à la couche physique (couche 1). Son rôle se limite à la transmission de signaux électriques bruts entre deux équipements, sans aucune notion d'adressage, de trame ou de protocole. C'est le connecteur RJ45 et le câble Ethernet qui matérialisent le média de transmission décrit par la norme IEEE 802.3. Concrètement, un câble RJ45 ne "sait" pas ce qu'il transporte : il transmet des variations de tension électrique. C'est la carte réseau (couche 1 et 2) qui interprète ces signaux, les encode ou les décode selon la norme Ethernet utilisée (10BASE-T, 100BASE-TX, 1000BASE-T, 10GBASE-T...), puis les remonte à la couche liaison de données (couche 2) pour construire des trames Ethernet avec adresses MAC. C'est une distinction essentielle pour tout technicien : quand un lien réseau ne "monte" pas, le premier réflexe doit être de vérifier la couche physique — câble, connecteur, port — avant de suspecter la configuration logicielle. Un câble RJ45 sectionné, oxydé ou mal serti génère exactement les mêmes symptômes qu'un problème de VLAN mal configuré côté switch : aucun lien, ou un lien instable. La différence se voit sur les LED du port (link/activity) et se confirme au testeur de câble. Les normes de câblage : Cat5e, Cat6, Cat6a, Cat7... et le rôle de la TIA La norme de référence en Amérique du Nord, largement reprise d'ailleurs dans le monde, y compris en Europe où elle cohabite avec l'ISO/IEC 11801 est la série ANSI/TIA-568, publiée par la Telecommunications Industry Association. Sa dernière révision majeure est la TIA-568.3-D (2020), qui succède à la version C. Elle définit les catégories de câbles à paires torsadées, leurs performances en bande passante, en perte d'insertion et en diaphonie, ainsi que l'affectation des broches T568A/T568B. Chaque catégorie correspond à un cahier des charges précis, pas à une simple appellation marketing : 🍉 Précision importante que l'on omet souvent : la Cat7 n'est pas reconnue par la TIA, seulement par l'ISO/IEC, et elle utilise en théorie des connecteurs GG45 ou TERA plutôt que le RJ45 classique, même si dans la pratique commerciale beaucoup de câbles "Cat7" sont vendus avec des connecteurs RJ45, ce qui limite alors leurs performances réelles au niveau de celles d'une Cat6a. 💡 Deuxième point : un câble Cat6 mal certifié ou une installation où le câble est courbé plus serré que la limite autorisée par la norme, un rayon qui ne doit jamais descendre en dessous de 4 fois le diamètre du câble, peut faire chuter la bande passante réelle bien en dessous de la valeur théorique, d'où l'intérêt de la certification au testeur de câble sur un chantier professionnel, et pas seulement d'un simple test de continuité. Pour un déploiement neuf en entreprise aujourd'hui, la Cat6a s'impose quasi systématiquement comme le standard raisonnable : elle absorbe le 10 Gbps sur toute la longueur de canal (100 m) et supporte confortablement le PoE++ pour l'alimentation des bornes Wi-Fi 6E ou des caméras IP. Câble droit vs câble croisé : deux logiques de câblage, deux usages C'est ici que le schéma de câblage T568A/T568B prend tout son sens pratique. Le câble droit (straight-through) utilise le même schéma (T568A ou T568B) aux deux extrémités. Les broches d'émission d'un côté correspondent aux broches de réception de l'autre — c'est le comportement attendu quand on relie deux équipements de nature différente : un PC à un switch, un switch à un routeur, une imprimante à une prise murale. C'est de très loin le câble le plus courant, celui qu'on trouve en vente dans le commerce. Le câble croisé (crossover) utilise T568A à une extrémité et T568B à l'autre. Il inverse les paires d'émission et de réception, ce qui était indispensable historiquement pour relier deux équipements de même nature — deux PC en direct, deux switchs entre eux, ou un PC directement à un routeur — sans passer par un équipement intermédiaire qui aurait fait ce croisement électriquement. Dans la pratique actuelle, ce besoin a largement disparu : la quasi-totalité des interfaces Gigabit Ethernet modernes intègrent une fonction Auto-MDI/MDI-X, qui détecte automatiquement le sens du câblage et s'adapte, rendant le câble croisé inutile dans 95 % des cas. Il reste néanmoins pertinent de le connaître pour deux raisons : diagnostiquer d'anciens équipements dépourvus de cette fonction (certains switchs non manageables bas de gamme, matériel industriel ancien), et comprendre pourquoi un technicien peut, sur le terrain, sertir volontairement un câble croisé pour un test de liaison directe entre deux serveurs sans switch. Le PoE : quand le câble RJ45 transporte aussi du courant Longtemps réservé à la téléphonie IP, le PoE (Power over Ethernet) s'est généralisé à mesure que bornes Wi-Fi, caméras de vidéosurveillance, badgeuses ou éclairages connectés ont migré vers le réseau data. Le principe : superposer une tension continue au signal de données, sur les mêmes conducteurs de cuivre, pour alimenter l'équipement distant sans câble secteur dédié. Sur quelles paires passe le courant ? Deux méthodes coexistent, toutes deux prévues par la norme IEEE 802.3 : Mode A (alternative A) : le courant continu est injecté sur les paires qui portent déjà les données, c'est-à-dire les paires 2 (broches 1-2) et 3 (broches 3-6) en 10/100BASE-T. On parle de "phantom power" : la tension continue et le signal alternatif de données coexistent sur les mêmes conducteurs sans interférer, car ils opèrent dans des gammes de fréquence différentes. Mode B (alternative B) : le courant passe sur les deux paires initialement inutilisées en 10/100BASE-T, soit les paires 1 (broches 4-5) et 4 (broches 7-8). En 1000BASE-T et au-delà, où les 4 paires transportent déjà des données en simultané, cette distinction perd son sens : le courant est simplement superposé sur toutes les paires actives, quelle que soit la norme (802.3af/at) ou obligatoirement sur les 4 paires pour les puissances les plus élevées (802.3bt). Les normes de puissance PoE définissent des paliers croissants : le 802.3af (PoE standard) délivre jusqu'à 15,4 W à la source pour environ 12,95 W disponibles à l'équipement une fois les pertes en ligne déduites ; le 802.3at (PoE+) monte à 30 W/25,5 W, suffisant pour la plupart des bornes Wi-Fi 6 ; le 802.3bt (PoE++, décliné en type 3 et type 4) atteint respectivement 60 W/51 W et 90 W/71 W, en mobilisant systématiquement les 4 paires du câble pour répartir le courant et limiter l'échauffement, utile pour des équipements gourmands comme les caméras PTZ ou les écrans d'affichage dynamique. L'incidence sur le câblage n'est pas anodine. Faire circuler du courant dans des conducteurs de cuivre génère un échauffement par effet Joule, proportionnel au carré de l'intensité et à la résistance du conducteur. Ce phénomène devient significatif lorsque de nombreux câbles PoE++ sont regroupés en faisceau serré dans un chemin de câbles ou une gaine technique fermée : la chaleur s'accumule et peut, dans les cas extrêmes, dégrader l'isolant ou fausser les mesures de perte d'insertion. La norme TIA-568.3-D recommande d'ailleurs des facteurs de déclassement (derating) de la longueur de câble utilisable en fonction du nombre de câbles PoE++ regroupés et de la température ambiante. Dans la pratique, cela pousse à privilégier des catégories de câble à conducteurs plus épais et mieux isolés la Cat6a s'impose largement ici, sa gaine plus épaisse dissipant mieux la chaleur qu'une Cat5e et à éviter de compresser les câbles avec des colliers de serrage trop serrés, qui aggravent la concentration thermique en plus de risquer de déformer les paires torsadées. Le câble console : un câble RJ45 qui n'a (presque) rien à voir avec les autres C'est le point sur lequel la confusion est la plus fréquente chez les débutants, et c'est pourtant fondamental à comprendre. Un câble console (souvent appelé câble rollover ou câble Cisco) possède aux deux extrémités des connecteurs RJ45 identiques à ceux d'un câble Ethernet classique. Visuellement, rien ne les distingue à l'œil nu. Mais son câblage interne est totalement différent : il s'agit d'un câblage rollover, où la broche 1 d'une extrémité correspond à la broche 8 de l'autre, la broche 2 à la broche 7, et ainsi de suite — un miroir complet, pas une simple inversion de paires comme sur un câble croisé. La différence la plus importante n'est pas dans le câblage, mais dans le protocole transporté. Un câble Ethernet RJ45 transporte du signal Ethernet 802.3, encapsulant des trames de données à travers la couche physique et la couche liaison. Un câble console, lui, transporte un signal RS-232 asynchrone, un protocole de communication série bien plus ancien, hérité de l'informatique des années 1960-70. Il ne sert donc pas à faire transiter du trafic réseau, mais à établir une connexion de gestion et de configuration directe avec l'interface d'administration en ligne de commande (CLI) d'un équipement — typiquement un routeur ou switch Cisco, mais aussi d'autres constructeurs comme Juniper ou HPE. Concrètement, sur le terrain, un technicien relie le port console d'un switch Cisco à un ordinateur via un câble rollover RJ45-vers-RJ45 (ou plus couramment aujourd'hui, un adaptateur RJ45-vers-USB), ouvre un logiciel d'émulation de terminal (PuTTY, SecureCRT, ou minicom sous Linux) configuré en 9600 bauds, 8 bits de données, pas de parité, 1 bit de stop (les réglages RS-232 standards), et accède ainsi à l'interface de configuration de l'équipement — utile en particulier lorsque celui-ci n'a pas encore d'adresse IP configurée, ou lors d'une récupération après un mot de passe perdu (procédure de password recovery). C'est cette dimension "hors bande" (out-of-band management) qui distingue fondamentalement le câble console des autres câbles RJ45 : il ne transmet pas de données applicatives sur le réseau de production, il sert exclusivement à administrer l'équipement, souvent avant même que celui-ci ne soit connecté au réseau. FAQ : 10 questions fréquentes sur le câble RJ45 Q: Peut-on utiliser un câble Cat6a partout où un câble Cat5e est actuellement installé ? Oui, la Cat6a est rétrocompatible avec les équipements Cat5e/Cat6, mais son diamètre plus important (isolant plus épais) peut poser des problèmes de place dans des gaines ou goulottes déjà remplies. Il faut vérifier la capacité de la gaine avant remplacement. Q: Un câble RJ45 blindé nécessite-t-il une mise à la terre spécifique ? Oui, un câblage FTP ou S/FTP n'apporte un bénéfice réel que si le blindage est correctement relié à la terre à chaque extrémité (via des connecteurs et baies compatibles). Un blindage mal raccordé peut même dégrader les performances par effet d'antenne. Q: Le connecteur RJ45 peut-il être réutilisé après un sertissage ? Non, les contacts IDC déforment définitivement l'isolant des conducteurs lors du sertissage. Un connecteur déjà serti doit être coupé et remplacé, jamais réutilisé. Q: Pourquoi certains câbles Cat6 annoncés "10 Gbps" ne tiennent-ils pas cette vitesse ? Parce que la norme TIA-568 ne garantit le 10GBASE-T sur Cat6 que jusqu'à 55 mètres. Au-delà, la diaphonie augmente et le débit retombe automatiquement à 1 Gbps par négociation automatique. Q: Quelle est la différence entre un câble patch et un câble de brassage ? Aucune en réalité : "patch cable" est simplement le terme anglais pour câble de brassage, utilisé pour relier un panneau de brassage à un switch ou une prise murale à un poste de travail. Q: Un câble RJ45 peut-il transporter de l'alimentation électrique ? Oui, via le PoE (Power over Ethernet, normes IEEE 802.3af/at/bt), qui superpose du courant continu sur les mêmes paires de cuivre que le signal de données, à des puissances allant jusqu'à 90 W pour le PoE++ (802.3bt type 4). Q: Faut-il tester systématiquement un câble RJ45 après sertissage ? Oui, un test de continuité simple (câble tuner) vérifie l'absence de court-circuit ou d'inversion, mais seule une certification au testeur de câble professionnel (type Fluke) valide réellement les performances en bande passante conformes à la catégorie annoncée. Q: Le câble croisé est-il totalement obsolète aujourd'hui ? Presque : grâce à l'Auto-MDI/MDI-X généralisé sur le matériel Gigabit récent, il n'est plus indispensable dans l'immense majorité des cas, mais reste utile face à certains équipements industriels ou anciens dépourvus de cette fonction. Q: Peut-on utiliser un câble console standard sur n'importe quel équipement réseau ? Pas toujours : si le câblage rollover RJ45 est assez standardisé chez Cisco, certains constructeurs utilisent des brochages RS-232 légèrement différents. Il vaut mieux vérifier la documentation constructeur avant de brancher un câble console d'origine inconnue. Q: Quelle longueur maximale ne faut-il jamais dépasser pour un câble RJ45 cuivre ? 100 mètres, quelle que soit la catégorie (Cat5e à Cat6a), conformément aux limites fixées par la norme ANSI/TIA-568 pour garantir l'intégrité du signal électrique en cuivre. Au-delà, il faut passer à la fibre optique. En résumé : un détail qui n'en est pas un Le câble RJ45 illustre bien un principe cher aux techniciens réseau expérimentés : la fiabilité d'une infrastructure se joue autant dans les détails de la couche physique que dans la sophistication de la configuration logicielle. Choisir la bonne catégorie de câble, respecter les normes de câblage, distinguer câble droit et câble croisé, et ne jamais confondre un câble console avec un câble de données, ce sont des réflexes qui évitent des heures de dépannage inutile. Afficher l’article complet
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Changements principaux : + Ajout d'une option de suppression au menu de remplissage des formulaires, ce qui facilite la gestion des données enregistrées. * Amélioration de la gestion du focus et des raccourcis sur la page de connexion pour un processus de connexion plus fluide. - Correction d'un problème empêchant le remplissage des données enregistrées dans certains formulaires sur certains sites web. - Correction d'un problème pouvant empêcher, dans certains cas, l'ouverture correcte des liens tiers dans le navigateur. - Correction d'un problème pouvant entraîner un chargement infini du site web de Xiaomi. - Correction de problèmes d'affichage concernant la disposition des onglets du bas et la liste déroulante de la barre d'adresse. - Correction d'un problème empêchant Passkeeper d'afficher le texte formaté.
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Maxthon 7.5.2.9000 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source : https://forum.maxthon.com/d/5756-maxthon-pc-7529000
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uBlock Origin Chrome débranche les dernières combines qui faisaient survivre uBlock Origin - Korben
Ldfa a répondu à un(e) sujet de Ldfa dans Mon Wallabag
Et un autre encore : https://www.01net.com/actualites/chrome-tue-votre-bloqueur-de-pub-prefere-ce-navigateur-a-trouve-la-parade.html -
uBlock Origin Chrome débranche les dernières combines qui faisaient survivre uBlock Origin - Korben
Ldfa a répondu à un(e) sujet de Ldfa dans Mon Wallabag
Encore un article sur le sujet : https://www.clubic.com/actualite-620599-chrome-dit-adieu-a-ublock-origin-brave-propose-deja-un-plan-b.html -
Microsoft GDID Windows - Coupez le mouchard qui vous traque même sous VPN - Korben
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
Korben Publié le 8 juillet 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 6 minutes de lecture Comme je vous le disais tout à l'heure, en avril 2026, le FBI a coincé un membre présumé de Scattered Spider. Le mec planquait son trafic derrière un VPN, avec des IP dans trois pays différents. Et devinez quoi ? Ce n'est pas une fausse manip qui l'a balancé mais un identifiant que votre Windows se trimballe H24 et que Microsoft refile aux autorités quand elles le demandent : le GDID. Je vous en ai déjà causé dans cet article , et après avoir écrit l'article, je me suis demandé si on pouvait le virer. Du coup j'ai monté une petite VM Windows 11 Pro et j'ai mis les mains dedans en me faisant assister de mon LLM préféré et voilà ce que j'ai trouvé. Ce qui marche, et surtout ce qui ne marche pas du tout, vous allez voir. Déjà, faut comprendre ce qu'est ce GDID. C'est pas le numéro de série de votre carte mère, c'est pas un hash en lien avec votre matos. Non, c'est un PUID de 64 bits, c'est à dire un identifiant que les serveurs de Microsoft collent à votre compte dès que vous ouvrez une session Windows. Il est écrit en clair dans votre registre, votre machine l'enregistre dans un annuaire côté Microsoft, et un service le fait remonter peinard quand c'est nécessaire. Et si vous changez d'IP avec un VPN, bah lui il s'en fout. Le GDID ne bouge pas d'un poil. Regardez votre propre mouchard en face On commence par le voir de nos yeux. Ouvrez un PowerShell et collez ça : $lid=(Get-ItemProperty 'HKCU:\SOFTWARE\Microsoft\IdentityCRL\ExtendedProperties').LID "g:$([Convert]::ToUInt64($lid,16))" Sur ma VM, ça m'a craché g:6755487812206045. C'est celui que Microsoft peut raccrocher à tout ce que je fais. (En théorie hein, parce c'est le code qui est associé à ma VM, donc je m'en fous et c'est pour ça que je vous le montre). Vous venez de lire l'étiquette qu'on vous a collée dans le dos. Le supprimer ? Laissez tomber Réflexe de base, on efface la clé dans la base de registres HKCU:\SOFTWARE\Microsoft\IdentityCRL\ExtendedProperties et hop, plus de mouchard. C'est ce que j'ai testé au début... J'ai shooté la valeur, redémarré le service qui s'en occupe, et là plus rien. Gagné ? Ben non. J'ai ouvert le Microsoft Store durant deux petites secondes, et le GDID est revenu. Et pas un nouveau, hein, LE MÊME !! C'est ça qui est fou. C'est que votre GDID n'est pas planqué sur votre disque, il est planqué chez Microsoft, bien accroché à votre compte comme une moule à son rocher. Votre PC ne fait que le retélécharger encore et encore. Après si vous réinstaller tout, Windows vous donne un nouveau numéro, d'accord, mais l'ancien et tout ce qui y était rattaché restent tout de même bien au chaud sur leurs serveurs. Le passé, on le récupère jamais... Couper la télémétrie ne change rien non plus Un autre conseil qu'on voit partout, c'est de désactiver la télémétrie de Windows. Sur ma VM, le service de télémétrie classique était déjà à l'arrêt. Et pourtant mon GDID était là, bien lisible, et les services qui le font remonter tournaient à plein régime. Le mouchard ne passe pas par la télémétrie que vous croyez couper. Il passe ailleurs, par les services de la plateforme d'appareils connectés et de l'optimisation de distribution. Vous pouvez donc cliquer sur tous les boutons vie privée des réglages, il s'en tape. Fermer le robinet pour de vrai Alors puisqu'on peut pas l'effacer, on va faire la seule chose qui est en notre pouvoir : L'empêcher de sortir. Et sans se déconnecter du compte Microsoft, histoire de garder un PC utilisable, hein. Et pour ça, on a 2 leviers. Le premier, c'est de désactiver les services qui enregistrent et remontent les infos de votre machine. Le second, c'est de renvoyer les serveurs de Microsoft dans le décor simplement via le fichier hosts, comme ça même si les services qui mouchardent tournent, et bien ils ne peuvent plus joindre personne... Et surtout, on ne touche pas à login.live.com, sinon adieu la connexion à votre compte. Toutefois, il y a un petit piège, vous vous en doutez... Le service qui fait remonter le GDID, DoSvc, refuse de se laisser désactiver par la voie normale. Même en admin, Windows vous balance "Accès refusé". La parade, c'est donc de le désactiver direct dans le registre, où l'admin a le droit d'écrire là où le gestionnaire de services vous bloque. Maintenant pour faire ça, plutôt que de vous mettre des tonnes de lignes de code à copier-coller, j'ai tout regroupé dans des scripts propres, que j'ai testés, avec une commande pour tout remettre comme avant. Le projet est là : no-gdid sur GitHub . Vous lancez d'abord l'audit en lecture seule pour voir où vous en êtes, puis les scripts de blocage en mode aperçu, et seulement après avec l'option qui applique vraiment. Testez dans une VM avec un snapshot avant de faire ça sur votre vraie bécane, parce qu'on désactive quand même des services système. Et si vous voulez juste couper le réseau d'un process précis sans tout ce cirque, ce bon vieux ProcNetBlocker fait déjà une partie du taf. Allez c'est parti mon canard ! Ouvrez un PowerShell en administrateur, et la première fois faites-le dans une VM avec un snapshot histoire de tester et de vous familiariser avec les commande. Etape 1, on clone le projet : winget install --id Git.Git git clone https://github.com/Korben00/no-gdid cd no-gdid D'abord on regarde sa propre situation. Cet audit est en lecture seule, il ne modifie rien, il vous affiche juste votre GDID et quels services de la chaîne tournent : powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\audit\Get-GDID-Audit.ps1 Ensuite on regarde ce que la mitigation changerait, sans rien appliquer. Sans l'option -Apply, les deux scripts tournent en mode aperçu et se contentent de lister ce qu'ils feraient : powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Disable-GDID-Services.ps1 powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Block-GDID-Endpoints.ps1 Si ça vous va, on coupe pour de vrai. Cette fois on ajoute -Apply : les services qui enregistrent et remontent l'appareil sont désactivés, et les serveurs de Microsoft correspondants sont renvoyés dans le vide via le fichier hosts. Votre compte Microsoft, lui, reste connecté : powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Disable-GDID-Services.ps1 -Apply powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Block-GDID-Endpoints.ps1 -Apply Et pour tout remettre comme avant, une seule commande : powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Revert-GDID.ps1 Une fois appliqué, tout redeviendra calme... les services d'enregistrement seront à l'arrêt, leurs serveurs injoignables, et votre compte Microsoft restera toujours connecté. Le GDID reste bien évidemment lisible sur le disque, mais il ne remontera plus chez Microsoft. La vérité qui pique Après, je ne vais pas faire un tuto qui vous vend du rêve. Ces manips réduisent ce que Microsoft pourra corréler à l'avenir mais elles n'effacent pas votre GDID, qui traîne sur leurs serveurs depuis votre toute première connexion, et elles ne vous rendent pas anonyme. Ensuite, passer en compte local comme j'ai pu le lire ailleurs supprime le chemin qu'on vient de bloquer, mais rien ne prouve encore qu'un identifiant anonyme ne prend pas le relais derrière. La seule vraie parade solide pour une activité sensible, est plus brutale : ne pas faire cette activité sous Windows. Un Linux live par exemple offre un contrôle total de ce qui sort de votre machine. Le reste, c'est que de la réduction des dégâts, rien de plus. Voilà, défendre sa vie privée, ça commence par savoir ce qu'on vous colle sur le dos et maintenant vous le savez. Pas merci Microsoft. Source : The Register et le reverse engineering de SmtimesIWndr . Afficher l’article complet -
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IGN France Vue : une appli gratuite pour explorer la France en 3D avec les données de l’IGN - IT-Connect
Ldfa a répondu à un(e) sujet de Ldfa dans Mon Wallabag
J'ai essayé et je n'ai pas eu de plantage. Après, c'est une version 0.2... Après, c'est pas si impressionnant que le laissait entendre l'article. -
IT-Connect Publié le 6 juillet 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 4 minutes de lecture Taper une adresse et se retrouver aussitôt à la survoler en trois dimensions, avec le relief, les photos aériennes (récentes ou des années 1950) et le nuage de points LiDAR de l'IGN. C'est ce que propose France Vue, une application gratuite présentée sur Reddit par un développeur qui travaille dans le géospatial depuis huit ans. Le projet est encore en bêta et cherche des testeurs. Une France 3D née d'une frustration de spécialiste C'est sur le forum r/FrenchTech que l'auteur de France Vue a dévoilé son application. Son point de départ, il l'explique lui-même : "Je bosse dans le géospatial depuis 8 ans, et ça m'a toujours embêté que les meilleures données publiques françaises (relief, orthophotos, LiDAR HD de l'IGN) restent réservées à ceux qui savent utiliser un SIG." Un quoi ? Un SIG ? Un SIG, ou système d'information géographique, est un logiciel spécialisé qui permet de saisir, gérer, analyser et cartographier des données géographiques. France Vue veut éliminer cette barrière technique. Le principe est simple et vous avez tous l'habitude de le faire : on tape une adresse, et l'on se retrouve dessus en 3D. Trois sources se superposent : le relief, les photographies aériennes (récentes ou anciennes, de quoi revoir son village dans les années 1960) et le nuage de points LiDAR, accompagné d'un télémètre pour mesurer hauteurs et distances, à 10 cm près selon son auteur. Il y a même une fonction plutôt cool qui permet de savoir si un toit est bien exposé au soleil, afin d'étudier la mise en place de panneaux solaires. Simplement en changeant de couches, vous pouvez afficher les photos correspondantes à une autre période, comme ici les photos aériennes entre 1965 et 1980. L'application télécharge les données en local sur votre ordinateur, à la demande, selon l'adresse saisie. Ainsi, il n'y a pas de gros téléchargements à effectuer pour commencer d'utiliser l'application. L'auteur de cette application indique par ailleurs qu'il n'y a pas de publicité, ni de télémétrie. L'autre bonne nouvelle : France Vue s'utilise sans compte. France Vue est pour l'instant réservé à Windows, mais des versions Mac et Linux pourraient arriver par la suite. Vous pouvez la télécharger sur GitHub (pour autant, l'application ne semble pas open source, à moins que la publication des sources soit prévue à l'avenir). Télécharger France Vue sur GitHub Le carburant : les données ouvertes de l'IGN France Vue puise dans la Géoplateforme de l'IGN, l'infrastructure publique qui héberge et diffuse les données géographiques de référence de l'État, dont le relief, les orthophotographies et le fameux LiDAR HD. Le programme LiDAR HD, lancé en 2021, cartographie l'intégralité du sol et du sursol français au laser aéroporté, avec une densité visée d'environ 10 points par mètre carré. Grâce à ce scan, chaque haie, chaque toit, chaque talus est mesuré en trois dimensions. Toutes ces données sont diffusées en open data, sous licence ouverte, et librement téléchargeables sur la Géoplateforme. De ces relevés, l'IGN tire trois modèles complémentaires : MNT (modèle numérique de terrain) : le sol « nu », débarrassé de la végétation et des constructions, utile pour simuler des inondations ou révéler des structures archéologiques invisibles à l'œil nu. MNS (modèle numérique de surface) : la hauteur réelle du bâti et de la végétation. MNH (modèle numérique de hauteur) : la différence entre les deux, qui permet par exemple de mesurer la hauteur des arbres. Prévention des risques naturels, gestion forestière, estimation du potentiel photovoltaïque des toitures, urbanisme... Les cas d'usage sont nombreux. Et surtout, c'est parce que ces données sont ouvertes qu'un projet comme France Vue peut voir le jour. France Vue ou cartes.gouv.fr : quelle différence ? La question se pose forcément, alors que l'IGN a ouvert au grand public, le 25 juin 2026, son portail cartes.gouv.fr, successeur du Géoportail né en 2006. Nous détaillions ce lancement dans notre article sur l'ouverture de cartes.gouv.fr, le portail cartographique souverain de l'État. Les deux ne jouent toutefois pas dans la même cour. Cartes.gouv.fr est le service public officiel, accessible depuis un navigateur. Il centralise plus de 1 100 couches de données, permet de consulter, superposer, mesurer, télécharger et même héberger ou publier ses propres cartes. Il intègre le cadastre, les vues immersives Panoramax (l'alternative souveraine à Google Street View) et un accès aux données LiDAR HD. C'est la source, l'outil de référence. France Vue est une initiative indépendante, avec une application de bureau qui consomme ces mêmes données ouvertes, en local. France Vue a des fonctionnalités d'analyses grâce aux outils et aux couches, mais cette application est aussi intéressante pour créer une expérience d'exploration. La France en 3D, à parcourir comme bon vous semble, tout en plongeant dans les archives grâce à un simple changement de la couche liée aux photos. Si vous voulez tester et faire des retours à l'auteur, c'est par ici : francevue.github.io Qu'en pensez-vous ? Cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Mon obsession depuis près de 15 ans ? Rendre l'administration système et la cybersécurité accessibles, que vous soyez junior ou confirmé. Plus qu'un métier, l'IT est pour moi une véritable passion. J’accompagne au quotidien les sysadmins et les professionnels de l’IT dans leur montée en compétences et leur veille technique. Afficher l’article complet
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J'ai corrigé le lien, j'avais déjà mis la traduction des changements en oubliant de modifier le lien.
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Changements principaux : + Ajout de la connexion via un QR code. Vous pouvez désormais vous connecter au navigateur en scannant le QR code à l'aide de la dernière version de Maxthon pour Android (version 7.5.2.101 ou ultérieure) ou de Maxthon pour iOS (version 7.6.31.698 ou ultérieure). + Ajout de la prise en charge des raccourcis clavier sur la page de gestion de Maxnote pour accélérer les actions courantes. - Correction d'un problème qui entraînait le rafraîchissement continu de certains sites web après la connexion. - Correction d'un problème où l'icône en forme d'abeille dans la barre d'adresse pouvait afficher un statut de favori erroné pour les URL Maxnote. - Correction d'un problème où la liste de connexion au compte ne pouvait pas être mémorisée. - Correction d'un problème où l'ordre des éléments pouvait devenir incohérent entre Maxnote, la fenêtre contextuelle des notes et la barre latérale des notes.
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Maxthon 7.5.2.8800 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source : https://forum.maxthon.com/d/5661-maxthon-pc-7528800
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J'ai commencé avec Minix, l'ancêtre de Linux, sur mon A500 équipé d'un 68020. Il me semble que j'avais acheté la distribution (Disquettes et documentation) à la librairie Le Monde en Tique à Paris... J'utilise Proxmox comme hyperviseur et je fais tourner des Conteneurs LXC et VM avec tout ce qui peut exister, je teste tout ! Mon cluster : Mon NAS : Un vieux PC i5 avec une GeForce Nvidia 1070 :
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IA Mon nouvel ami qui sait tout sur tout #chatGPT - Korben.info
Ldfa a répondu à un(e) sujet de Ldfa dans Mon Wallabag
La Fabrique à Idiots de Micode, très intéressant. -
J'utilise Debian Linux sur tous les serveurs que je possède (5 mini PC et 5 Raspberry dans mon Homelab) ou loue (2 serveurs dédié chez OVH), pour la sécurité et la stabilité, depuis plusieurs années. J'utilise Linux Mint sur mon PC portable pour la simplicité et les performance sur vieux modèle. J'utilise GLF OS en double boot sur mon PC principal, pour jouer principalement. Je pense avoir essayé toutes les distributions Linux existantes. La 1ère version de Linux que j'ai installé était une Slackware en version 0.1 sur un Amaiga 500 équipé d'un 68030, dans les années 90...
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Musique La musique microtonale, vous connaissez ?
Ldfa a répondu à un(e) sujet de Ldfa dans La machine à café
Pour en apprendre plus sur la musique du groupe Angine de poitrine. -
Je ne connaissais pas et c'est après avoir découvert les vidéos du groupe Angine de poitrine que je l'ai découverte !
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@Morgan12 pour lancer ce nouveau sujet de discution qui m'intéresse particulièrement.
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