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Ldfa

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Tout ce qui a été posté par Ldfa

  1. Et un autre petit projet pour mon CYD : https://korben.info/il-transforme-une-carte-a-15-euros-en-station-meteo-sous-windows-95.html
  2. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Je termine encore Platine cette semaine ici aussi.
  3. Ldfa

    The Crew 2

    Je termine encore Platine cette semaine;
  4. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Belle promo en ce moment chez Ubisoft sur The Crew Motorfest à 5,60€ pour la version standard : https://www.dealabs.com/bons-plans/selection-de-jeux-pc-en-promotion-ex-the-crew-motorfest-a-56eur-star-wars-outlaws-a-168eur-dematerialise-3297106 Je me suis payé la Saison 3 pour 16,79€ au lieu de 29,99€, ça valait le coup d'attendre un peu.
  5. Pour rappel, voici comment dépenser les pièces d'or obtenues en 2025 : Si Maxthon ne met pas une autre solution en place, je vais atteindre assez rapidement les limites de ma petite existance :
  6. Ce site est une véritable mine d'or pour installer facilement tous types de conteneurs/VM sur Proxmox.
  7. IT-Connect Publié le 16 mars 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 8 minutes de lecture Proxmox VE Helper-Scripts : derrière ce nom se cache une collection de plus de 500 scripts Bash prêts à l'emploi. Ils sont conçus pour faciliter l'administration de Proxmox VE et le déploiement d'applications par l'intermédiaire de conteneurs LXC ou de machines virtuelles. L'utilisation de ces scripts facilite l'automatisation des tâches, en particulier pour le déploiement rapide d'applications. C'est particulièrement pratique pour déployer un environnement de développement rapidement : une seule commande suffit à déployer une application. En effet, chaque service dispose de son propre script Bash conçu pour Proxmox et qui permet de déployer une instance avec un service opérationnel. Si vous désirez en savoir plus, regardez la vidéo ci-dessous ou poursuivez la lecture de cet article. A lire également : Proxmox VE : bien débuter avec les conteneurs LXC Proxmox VE : exécuter des images OCI (Docker) nativement dans LXC Proxmox VE : comment créer des conteneurs Docker ? Que sont les Proxmox VE Helper-Scripts ? Les Proxmox VE Helper-Scripts constituent une collection de scripts shell (développés en Bash) conçus pour interagir directement avec l'interface en ligne de commande de Proxmox. Ces scripts ont pour vocation principale d'automatiser le cycle de vie des conteneurs LXC (Linux Containers) et des machines virtuelles (VM). Au lieu de télécharger manuellement un template de distribution Linux, de créer le conteneur, de configurer les interfaces réseaux, d'allouer l'espace de stockage, puis de mettre à jour le système avant d'installer un applicatif, le script se charge de l'ensemble de ces opérations. Le concept plaît : plus de 500 scripts sont disponibles et ils ont été utilisés plus de 2 millions de fois. Ces scripts, référencés sur le site community-scripts.org et référencés sur GitHub, sont organisés par catégories : Docker, réseau, authentification, sécurité, sauvegarde, et j'en passe. Ce sont les sources officielles liées à ce projet : attention à ne pas tomber sur une autre page lors de vos recherches. En parcourant ces catégories, vous pourrez visualiser des scripts pour : Configurer Proxmox VE et en assurer la maintenance, Déployer une application dans un conteneur LXC, Déployer un système d'exploitation (OPNsense, par exemple) ou une application dans une machine virtuelle. Utilisation d'un Helper-Script Quand vous cliquez sur une application ou un service, vous aurez accès à la description, à la ligne de commande permettant de lancer l'installation ou la tâche, et à des informations supplémentaires pour en savoir plus. À chaque fois, je vous encourage à lire la section "NOTES", elle donne des précisions sur le Helper-Script associé et les éventuelles subtilités. De plus, la section de droite nommée "DETAILS" est précieuse puisqu'elle indique : La version déployée du service, Un lien vers le site web de la solution et vers sa documentation, Le fichier de configuration et le numéro de port (utile pour l'accès à l'interface web), Le code source du script d'installation (avec aussi un lien vers la page sur GitHub), Ce dernier point est important : avant d'exécuter un script provenant d'Internet sur votre serveur Proxmox VE, prenez le temps de le consulter ! Même si c'est une source de confiance, soyez vigilant : c'est une règle d'or. Pour lancer l'opération, c'est simple : vous copiez-collez la ligne de code et vous l'exécutez sur votre serveur Proxmox, depuis le Terminal (local ou SSH). Néanmoins, en basculant sur le mode "Advanced", vous pouvez ajuster la configuration du conteneur qui sera créé : CPU, RAM et disque. Par défaut, chaque service a une configuration prédéfinie, mais vous gardez la main. Dans ce cas, des variables avec les nouvelles valeurs seront ajoutées de façon dynamique à la ligne de commande que vous devez exécuter. Par exemple : var_ram="8192" var_disk="32" bash -c "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/community-scripts/ProxmoxVE/main/ct/immich.sh)" Les scripts s'exécutent via une commande de type bash -c associée à l'utilitaire curl chargé de récupérer le script Bash depuis GitHub (ou Gitea). Ainsi, cette commande récupère le code source brut et l'exécute. Un menu interactif s'affiche alors directement dans le terminal afin de vous guider pendant l'installation (sauf si vous passez par le "Generator") L'assistant propose plusieurs modes d'installation : Default Install : ce mode applique des paramètres prédéfinis. Il alloue la RAM, le nombre de cœurs CPU et l'espace disque jugés adéquats par le développeur du script. L'adresse IP sera obtenue via DHCP. Ce mode convient pour des tests rapides. Advanced Install : il est recommandé de choisir ce mode pour personnaliser le déploiement. En effet, il permet de définir manuellement l'ensemble de la configuration : L'ID du conteneur (CT ID). Le type de conteneur (Privilégié ou Non-privilégié). Le mot de passe root de l'instance. Les ressources matérielles allouées (Cœurs CPU, RAM, Swap). Le volume de stockage à utiliser. L'adresse IP statique, le masque de sous-réseau et la passerelle par défaut. Le VLAN tag, utile si votre réseau est segmenté. Etc... User Defaults : il permet d'utiliser les valeurs par défaut définies par vous, l'utilisateur. Quand vous installez une application une première fois, vos choix sont stockés dans un fichier et ce dernier peut être réutilisé par la suite (vous conservez ainsi vos préférences). Une fois les paramètres validés, le script télécharge l'image du système d'exploitation, configure l'instance, la démarre, puis exécute un script de post-installation à l'intérieur du conteneur pour installer l'application (ici, Docker). L'installation s'effectue en totale autonomie et le retour console permet de suivre la progression des opérations. A la fin, quand une application est installée, vous aurez toujours l'URL d'accès, comme ici : http://192.168.110.13:2283. Il suffit d'accéder à cette URL pour accéder à l'application ! Voyez par vous-même. Le générateur de scripts personnalisés Depuis le site officiel de ce projet, vous pouvez accéder à un générateur de scripts pour automatiser l'installation selon une approche sans surveillance. Il vous suffit de cliquer sur "Generator" dans le menu. Vous choisissez le script à personnaliser, à savoir celui de l'application à déployer. Vous définissez ensuite les ressources à attribuer à ce conteneur LXC ou à cette VM. Puis, vous pouvez personnaliser tout le reste : ID de conteneur, nom d'hôte, mot de passe, pont réseau sur lequel se connecter, ID de VLAN ou encore les options comme le SSH, le GPU Passthrough et le Nesting. Une fois la configuration effectuée via cette interface en ligne, vous obtenez une commande prête à l'emploi. Cette commande contient des variables préconfigurées qui sont le reflet des choix effectués via le formulaire du générateur. Voici un exemple : mode=generated var_ctid="500" var_hostname="immich-itconnect" var_vlan="10" var_tags="media" var_gpu="yes" bash -c "$(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/community-scripts/ProxmoxVE/main/ct/immich.sh)" Si vous lancez la commande obtenue, l'installation sera lancée et vous n'aurez rien à faire ! Tout est automatique (vous noterez la présence de mode=generated). Gérer la maintenance et les opérations d'administration Les Helper-Scripts ne se limitent pas à la création d'instances. De nombreux scripts participent à la maintenance de l'hyperviseur et des conteneurs. Script pour la post-installation de Proxmox VE Il existe également des scripts destinés à configurer l'hôte Proxmox lui-même, en particulier après une nouvelle installation. Ces outils appelés "Post-Install Scripts" automatisent des tâches d'administration courantes et s'adressent à Proxmox VE, mais aussi Proxmox Mail Gateway et Proxmox Backup Server (PBS). Dans le cas de Proxmox VE, le script nommé PVE Post Install effectue un ensemble d'actions : La désactivation du message d'avertissement lié à l'absence de souscription commerciale (Enterprise Repository). L'ajout des dépôts communautaires (No-Subscription Repository) pour permettre les mises à jour du système via apt. La mise à jour du nœud Proxmox VE (paquets) La désactivation des services inutiles si vous n'envisagez pas d'être en mode cluster (réversible) Etc... À chaque fois, vous avez le choix : vous gardez le contrôle. Le script n'impose rien. Script de mise à jour des conteneurs LXC Certains applicatifs hébergés en LXC ne disposent pas de mécanisme de mise à jour interne simple. Des scripts spécifiques permettent d'automatiser ce processus. En exécutant un script de mise à jour (souvent nommé update script), le système se connecte au conteneur, arrête les services concernés, télécharge la dernière version de l'application depuis son dépôt officiel, l'installe et redémarre le service, le tout en préservant les données de configuration de l'utilisateur. Il y a en réalité deux catégories de scripts de mises à jour : Les scripts pour mettre à jour l'OS dans les conteneurs LXC (ils ne touchent pas à l'application). Les scripts pour mettre à jour l'application en elle-même. Par exemple, le script PVE LXC Updater sert justement à mettre à jour le système d'exploitation. De son côté, le script PVE LXC Apps Updater met à jour les applications. Pour cela, il surveille les tags sur les conteneurs LXC afin de cibler les conteneurs avec le tag community-script ou proxmox-helper-scripts (par défaut, car c'est personnalisable). Script de sauvegarde Proxmox VE Un dernier cas d'usage et script que l'on peut citer : PVE Host Backup. Ce script permet aux utilisateurs de sauvegarder des données, tout en offrant la possibilité de sélectionner les fichiers et répertoires spécifiques à sauvegarder. Cette flexibilité lui permet une compatibilité large, qui va au-delà de Proxmox (merci Bash). Dans le contexte de Proxmox VE, ce script facilite la sauvegarde des fichiers systèmes. Conclusion L'utilisation des Proxmox VE Helper-Scripts représente une méthode efficace pour rationaliser les déploiements de services en limitant les opérations manuelles et répétitives. Si vous aimez tester différentes applications, cela représentera un gain de temps ! Vous pouvez aussi vous inspirer de ces scripts pour coder vos propres scripts d'installation. Veillez toujours à privilégier l'utilisation de conteneurs non privilégiés et à réviser le code source du script avant l'exécution. Ceci est particulièrement vrai pour les applications où il y a peu d'installations, bien que les Helper-Scripts soient largement utilisés et révisés par la communauté. Ingénieur système et réseau, cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Je souhaite partager mon expérience et mes découvertes au travers de mes articles. Généraliste avec une attirance particulière pour les solutions Microsoft et le scripting. Bonne lecture. Afficher l’article complet
  8. Korben Publié le 16 mars 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Le démarchage téléphonique, on n'en peut plus !! Y'a bien Bloctel qui devait régler le problème... sauf que notre téléphone continue de sonner 3 fois par jour avec des histoires de CPF ou de panneaux solaires. Pas ouf quoi... Du coup, un enquêteur en fraude connu du web a décidé de créer sa propre appli Android pour raccrocher automatiquement au nez de ces FDP de spammeurs. WinCalls , c'est le nom de la bête. Vous l'installez sur votre smartphone, vous activez la protection, et tadaaa, l'appli détecte les coups de fil de démarchage et raccroche toute seule avant même que votre téléphone ait le temps de sonner. Y'a même pas de notif, c'est clean ! Le spammeur parle dans le vide et vous, vous continuez votre vie peinard. Le truc cool, c'est le bonhomme derrière. Centho , c'est un enquêteur spécialisé dans la fraude, qui traque les arnaqueurs au quotidien parce que c'est littéralement son métier, du coup forcément, il sait comment les démarcheurs fonctionnent et comment leur couper le sifflet. Bon, vous allez me dire qu'Android a déjà un filtre anti-spam intégré. C'est vrai. Et sur les Pixel, il peut même bloquer les démarcheurs automatiquement mais sur la plupart des autres smartphones, il se contente juste de vous signaler l'appel et c'est ensuite à vous de décider si vous décrochez ou pas. Donc ça reste relou. La différence avec WinCalls, c'est donc la méthode car l'appli se base entre autres sur les préfixes de numéros réservés au démarchage par l'ARCEP (genre les 0162, 0163...) pour identifier les appels commerciaux et raccrocher directement. Tout se fait donc en local sur votre téléphone. Contrairement à d'autres applis qui aspirent votre carnet d'adresses pour alimenter leur base (coucou Truecaller), ici zéro données transmises à l'extérieur. C'est propre ! Merci Centho ! Après c'est Android uniquement donc les possesseurs d'iPhone devront se débrouiller autrement (le filtre intégré d'iOS fait à vrai dire un boulot correct, mais c'est pas le même niveau... Moi j'utilise Begone et l'appli Orange Téléphone sous iOS). Ah et surtout c'est totalement gratuit. Le projet fonctionne uniquement grâce aux dons des utilisateurs qui en ont marre de se faire harceler et y'a même une communauté Discord pour remonter des faux positifs ou poser vos questions, bref c'est bien fichu. Si la sécurité de votre téléphone Android vous préoccupe de manière plus globale, c'est un bon complément. Et pour ceux qui se demandent comment se débarrasser définitivement des appels indésirables, la combo c'est de s'inscrire sur Bloctel (ça filtre les démarcheurs légaux... les 3 qui restent) et d'utiliser WinCalls qui agit à un niveau différent en bloquant via les préfixes ARCEP. Les deux se complètent plutôt bien. C'est gratuit et c'est par là . Merci à Gotcha57 pour l'info ! Afficher l’article complet
  9. Pushray, c'est le service de partage de fichier de Maxthon, j'en ai parlé ici :
  10. There are new strings to translate in the Maxthon pour Windows project. You were a project participant previously so your help will be appreciated a lot. 59 new strings for translation (180 words).
  11. Rappel concernant l'expiration des pièces d'or : Important : Certaines pièces d'or obtenues en 2025 sur votre compte pourraient expirer vers le 31 mars 2026. Veuillez les utiliser avant leur expiration afin d'éviter toute perte. Mises à jour principales : + Ajout d'un système intelligent de téléchargement automatique de vidéos multi-stratégies, qui bascule automatiquement entre les différents chemins de téléchargement pour améliorer la vitesse et le taux de réussite. + Ajout du lecteur vidéo Maxthon, permettant la lecture directe des vidéos téléchargées dans le navigateur. + Ajout des notifications de téléchargement Maxthon, gérables dans Paramètres > Téléchargement, permettant aux utilisateurs de désactiver les notifications ou les effets sonores. Aller dans Paramètres Autres : * Optimisation du panneau de gestion des téléchargements. * Optimisation de la nouvelle interaction de téléchargement de vidéos. - Suppression du module de fonction « Ajouter les enregistrements visités aux moteurs de recherche » de la page des paramètres. - Correction d'un problème où certains téléchargements n'avaient aucune tâche après confirmation. - Correction d'un problème où les champs de saisie dans la nouvelle fenêtre des signets/favoris s'étendaient au-delà du côté droit de la zone de la fenêtre. - Correction de plantages connus.
  12. Maxthon 7.5.2.6000 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases/ Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source : https://forum.maxthon.com/d/3907-maxthon-pc-7526000-beta
  13. Ldfa

    Arc Raiders

    Impressionnant, on s'y croirait !!!
  14. Ldfa

    Arc Raiders

    C'est vrai, mais je n'ai pas connu ce qui se passait si on n'arrivait pas à s'extraire...
  15. Korben pour cette info que je ne connaissais pas, je découvre également ahrefs. J'espère que ça comptera pour un bon Backlink.
  16. Korben Publié le 13 mars 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 5 minutes de lecture Le SEO poisoning, vous connaissez ? C'est quand votre référencement se fait flinguer parce que votre site se retrouve associé à des sites de casino, de porno et de téléchargement illégal. Et devinez quoi... ça m'arrive depuis bientôt un an ! Tout a commencé l'année dernière quand un nom de domaine reprenant mon pseudo a été enregistré depuis la Chine. Un clone quasi parfait de korben.info, avec tout mon contenu aspiré, sauf que tous les liens avaient été remplacés par des redirections frauduleuses. Mon Patreon, mon Twitter, ma newsletter, mes liens Twitch... tout renvoyait vers des trackers douteux. En fait, ça a été fait via un service de clonage de sites à quelques yuans par mois (genre 50 yuans, soit 6 euros), capable d'aspirer l'intégralité des pages HTML, CSS, images et même l'ID Google Analytics. Sympa ! Hasard du scrapping, ils ont chopé ma version spéciale Pluribus que j'avais mise en ligne à l'époque. Sur le coup, quand je m'en suis rendu compte, j'ai signalé le truc au registrar et j'ai attendu. Naïvement, je pensais que ça resterait un cas isolé. Par contre, attention... c'était juste l'apéro. Car en décembre, ça s'est sérieusement accéléré. D'un coup, c'est pas un mais plusieurs réseaux distincts de sites qui se sont mis à publier du contenu m'associant à tout et n'importe quoi. Je vous parle de dizaines et de dizaines de sites, des .fr pour la plupart, montés de toute pièce avec du contenu bidon. Et là, bienvenue dans le monde merveilleux des PBN. Un PBN, c'est un Private Blog Network. En gros, un ensemble de sites web qui ont l'air indépendants mais qui sont contrôlés par la même personne. À la base, ça sert à créer des backlinks pour faire monter un site dans les résultats de référencement naturel . Ça peut être utilisé de manière plus ou moins légitime pour booster sa visibilité. Mais ça peut aussi servir à démolir celle des autres, en les noyant sous des liens toxiques, en les mélangeant avec des sites de casino en ligne, de contenus pour adultes ou de téléchargement illégal. Et c'est exactement ce qui arrive à mon site en ce moment. Concrètement, dans mon cas, ça fonctionne de deux manières. La première, c'est du cloaking. Ces sites présentent à Googlebot du contenu qui reprend mes meta descriptions, mon nom, mon contenu... sauf que quand un vrai visiteur clique dessus depuis Google, il tombe sur une fausse page RedTube. Du porno, quoi. L'idée c'est que Google finisse par associer korben.info à du contenu pour adultes. La deuxième technique, c'est de noyer mon nom dans du contenu qui n'a rien à voir avec la tech. Des articles, des liens vers des casinos... Le but c'est que Google se dise "ah mais en fait korben.info c'est pas un média tech", et que ma thématique soit complètement diluée dans les résultats de recherche. Du coup, depuis 4 mois, mon quotidien c'est ça : contacter Google pour signaler les domaines frauduleux, écrire aux registrars pour faire fermer les noms de domaine, relancer les hébergeurs pour couper les serveurs. À vrai dire, entre les mails aux registrars, les formulaires abuse et les captures d'écran pour les dossiers, je passe 2-3 heures par jour là-dessus au lieu d'écrire des articles. J'ai même déposé des signalements auprès de la police. Première fois en 20 ans de blog que j'en arrive là ! Heureusement, à force de creuser, mes capacités en OSINT m'ont permis de cartographier tout le réseau : les connexions entre les sites, les gens qui se trouvent derrière... j'ai tout. Mais tant que les procédures sont en cours, je garde ça pour moi. Je ne peux pas vous mettre les captures d'écran les plus croustillantes de toute cette opération dont je suis la victime, j'en suis désolé... Et le problème, c'est que tous les jours, y'a des nouveaux qui apparaissent. Des .fr, des .site, des .website, des .online... Dans mon fichier disavow.txt sur la Search Console de Google, j'ai inscrit +93 domaines à rejeter. Le disavow, pour ceux qui connaissent pas, c'est un fichier que vous soumettez à Google pour lui dire "ces liens qui pointent vers mon site, ignore-les, c'est pas moi". Google dit que ses algorithmes détectent et ignorent déjà la plupart des liens toxiques automatiquement, mais le disavow reste une précaution supplémentaire. Sauf que quand vous voyez la liste s'allonger tous les jours, ça rassure pas des masses. Vous le savez, le SEO c'est pas trop le domaine dans lequel je brille . Du coup, me retrouver sur mon ordi à éplucher des rapports WHOIS, des logs et des exports CSV de backlinks toxiques, c'est vraiment pas mon kiff. Et franchement, ça me fait flipper parce que mon site, c'est 20 ans de boulot et si demain il se fait blacklister ou noyer dans du contenu pourri, je perds une part de mon trafic... voire plus. Et comme Korben c'est littéralement ma vie, mon identité, c'est tout ce que j'ai. Le truc dingue aussi, c'est que ces techniques datent du début des années 2010. C'est du old school mais bon, on s'y fait pas. J'ai l'impression de vider la mer avec une cuillère. Le problème c'est que ça ne s'arrête jamais. Vous en fermez 5, il en apparaît 10 !!! Maintenant, si vous êtes dans le même cas, voici ce que vous pouvez faire. D'abord, surveillez vos backlinks via la Search Console ou des outils comme Ahrefs . Attention, ne regardez pas forcement que les nouveaux liens, vérifiez aussi les anciens qui auraient pu changer de destination. Si vous repérez des domaines louches qui pointent vers votre site, créez un fichier disavow.txt et soumettez-le à Google. Ensuite, signalez les sites frauduleux aux registrars (les infos sont dans le WHOIS) et aux hébergeurs. Et si c'est grave, n'oubliez pas le signalement auprès de la police ou de la gendarmerie via cybermalvaillance. Ça crée une trace officielle, même si les suites judiciaires prennent du temps. Bref, si parmi vous il y en a qui veulent me mettre un lien vers korben.info depuis leur site ou leur blog, reprendre un de , un mot sur les réseaux... ça m'aiderait. Chaque backlink sain aide à contrebalancer la merde ❤️. Afficher l’article complet
  17. IT-Connect Publié le 12 mars 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 7 minutes de lecture Exécuter des conteneurs Docker sur un environnement Proxmox VE, c'est une action que beaucoup d'entre vous cherchent à réaliser. Quelles sont les options possibles pour utiliser Docker sur Proxmox VE ? Quels sont les avantages et les inconvénients de ces méthodes ? Voici l'essentiel à savoir à ce sujet. Pour approfondir le sujet des conteneurs sur un environnement Proxmox VE, je vous invite à lire mes deux précédents articles à propos des conteneurs LXC : Proxmox VE : bien débuter avec les conteneurs LXC Proxmox VE : exécuter des images OCI (Docker) nativement dans LXC L'option à éviter : Docker sur l'hôte Proxmox VE Commençons par ce qu'il est préférable d'éviter : l'installation de Docker directement sur l'hôte Proxmox VE en lui-même ! Cela revient à positionner Docker au même niveau que Proxmox VE, à savoir directement sur le système d'exploitation de l'hôte (Debian). Je vous déconseille d'adopter cette méthode, je trouve que ce n'est pas propre. Docker doit venir se positionner sur une couche supérieure vis-à-vis de l'hyperviseur. De plus, Proxmox VE modifie Debian pour en faire un hyperviseur, ce qui pourrait donc créer des conflits avec Docker. Par exemple, Docker modifie la configuration réseau de la machine sur laquelle il est installé. Cela pourrait donc interférer avec la gestion du réseau opérée par Proxmox VE. Option n°1 : installer Docker dans une machine virtuelle Exécuter Docker au sein même d'une machine virtuelle Proxmox VE, c'est l'option la plus robuste et qui assure une compatibilité complète avec l'ensemble des fonctionnalités de Docker. L'idée est la suivante : vous installez une machine virtuelle, sous Debian ou Ubuntu, par exemple, et vous installez les paquets Docker (et Docker Compose). La machine virtuelle est isolée vis-à-vis de l'hôte Proxmox VE et chaque partie dispose de son propre noyau Linux. Sur cette machine virtuelle, vous pouvez installer tous les conteneurs dont vous avez besoin. L'inconvénient de cette méthode, c'est qu'elle implique une augmentation de la consommation des ressources : plus de RAM, plus de processeur, car au-delà des conteneurs, il faut des ressources pour exécuter l'OS invité. C'est une différence notable vis-à-vis des conteneurs LXC réputés pour leur légèreté. Vous devez aussi assurer la maintenance du système d'exploitation invité (celui de la VM), comme pour n'importe quelle machine virtuelle. Pour la production, c'est l'approche que je préfère, et elle ressemble aussi à ce que l'on peut faire avec toutes les plateformes de virtualisation. Cette machine virtuelle avec Docker peut être facilement sauvegardée, restaurée, voire même migrée vers un autre nœud Proxmox VE. Lors de la création de cette machine virtuelle, veillez à : Activer l'agent QEMU, tout en sachant qu'il sera installé par défaut si vous utilisez une image Debian 13 Choisissez un adaptateur réseau de type VirtIO Bien que ce soit facultatif, vous pouvez ajouter un second disque qui sera dédié au stockage des données des conteneurs Docker. Vous pouvez le monter dans /opt, ce qui permet ensuite de stocker vos données de projets sous /opt/docker-compose/. Une fois la machine créée et le système d'exploitation installé, effectuez l'installation de Docker. Vous pouvez utiliser la méthode "manuelle" via les dépôts officiels ou exécuter le script d'installation. Pour la première méthode, consultez mon tutoriel d'installation de Docker sur Debian. Pour la méthode basée sur le script, exécutez simplement ceci : apt update && install curl curl -fsSL https://get.docker.com -o get-docker.sh sh get-docker.sh Voilà, vous n'avez plus qu'à créer vos premiers conteneurs (mais lisez la suite de cet article avant cela). Option n°2 : exécuter Docker dans un conteneur LXC Déployer Docker à l'intérieur d'un conteneur LXC sur Proxmox VE (via le mécanisme d'imbrication ou nesting) est une seconde option. C'est une pratique courante associée à un avantage majeur : elle consomme beaucoup moins de ressources qu'une machine virtuelle (VM). Le problème, c'est que certaines applications conteneurisées exécutées via Docker ne fonctionneront pas si ce dernier est exécuté sur un conteneur LXC. L'explication est la suivante : contrairement à une VM, un conteneur LXC utilise le noyau Linux de l'hôte Proxmox. Les conteneurs Docker à l'intérieur du LXC partagent donc ce même noyau, et les restrictions sur les conteneurs LXC peuvent ne pas plaire à toutes les applications... Pour les applications légères et ce qui s'apparente à des applications Web, cela fonctionnera bien. Je vous donne quelques exemples : Dozzle, Vaultwarden, IT-Tools, Traefik, ou encore Homer. À l'inverse, il y a des chances d'avoir des problèmes et des limitations (ou besoin de tuning spécifique) avec les applications qui ont besoin de faire un lien avec le matériel, au niveau réseau via WireGuard, par exemple. On peut citer aussi Home Assistant. Pour contourner certaines limitations, vous pourriez être amené à configurer un conteneur LXC en mode privilégié. Néanmoins, il vaut mieux éviter, car cela signifie que l'utilisateur root dans le conteneur a des permissions qui s'étendent au niveau de l'hôte Proxmox VE. Pas top niveau sécurité. En cas de difficultés, privilégiez l'utilisation d'une machine virtuelle au sein de laquelle vous installez Docker. Si vous optez pour un conteneur LXC avec Docker, la méthode propre est de rester en Unprivileged et d'activer les fonctionnalités Nesting et Keyctl. Dans un précédent article, je vous ai expliqué comment créer un conteneur LXC en ligne de commande via la commande pct. Nous pouvons utiliser cette technique pour créer un conteneur LXC correctement configuré pour Docker. Il est important d'activer les options keyctl=1 et nesting=1 (comme précisé ci-dessus). CTID=306 CTTEMPLATE="local:vztmpl/debian-13-standard_13.1-2_amd64.tar.zst" CTHOSTNAME="lxc-docker" pct create $CTID $CTTEMPLATE \ --hostname $CTHOSTNAME \ --unprivileged 1 \ --cores 2 --memory 1024 --swap 512 \ --net0 name=eth0,bridge=vmbr0,firewall=1,ip=dhcp,tag=10,type=veth \ --rootfs local-lvm:8 \ --features keyctl=1,nesting=1 \ --password VotrePassword Cette commande crée un conteneur avec 2 cœurs de CPU, 1 Go de RAM et un disque de 8 Go. C'est largement suffisant pour faire tourner certaines applications conteneurisées. Vous pourrez alors créer d'autres conteneurs LXC sur le même principe, ou avec un peu plus de ressources, selon les besoins. Une fois le conteneur déployé, installez Docker à l'intérieur, sur le même principe que pour la machine virtuelle. La gestion au quotidien avec Dockhand (ou Portainer) Proxmox VE n'intègre pas d'outils natifs pour gérer les conteneurs Docker. C'est normal, ce n'est pas son rôle. De ce fait, vous pouvez déployer une solution comme Dockhand ou Portainer pour administrer vos conteneurs au quotidien. Ayant une préférence pour le premier cité, voyons comment l'installer rapidement. Ce qui suit doit être effectué sur la machine virtuelle Docker ou le conteneur LXC Docker. Commencez par créer un dossier nommé dockhand sous /opt/docker-compose, afin de stocker les données de ce projet. Au sein de ce répertoire dédié au projet Dockhand, il conviendra de créer également un sous-dossier nommé data. Il servira à stocker les données de l'application de façon persistante (dont la base de données SQLite). sudo mkdir -p /opt/docker-compose/dockhand/data Dans le dossier /opt/docker-compose/dockhand/, créez le fichier docker-compose.yml. Ci-dessous, le code à insérer dans votre fichier Docker Compose. Par défaut, Dockhand s'appuie sur une base SQLite. Si vous avez besoin de meilleures performances, vous pouvez configurer le conteneur pour utiliser une base PostgreSQL. services: dockhand: image: fnsys/dockhand:latest container_name: dockhand restart: unless-stopped ports: - "3000:3000" volumes: - /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock - ./data:/app/data Lancez la construction du projet : docker compose up -d Vous pourrez alors vous connecter à votre instance Dockhand via l'adresse IP de la VM/du conteneur où Docker est installé. Précisez le port 3000 puisque Dockhand est accessible sur ce port par défaut. L'interface de Dockhand se présente à vous, vous n'aurez qu'à ajouter l'environnement Docker local pour commencer à l'administrer. Pour apprendre à utiliser Dockhand, découvrez mon guide complet : Tutoriel - Prise en main de Dockhand pour l'administration de Docker Ainsi, vous disposez de l'interface de Proxmox VE pour administrer vos machines virtuelles, les conteneurs LXC et la plateforme virtualisée en elle-même, puis de Dockhand pour l'administration des environnements Docker. Une seule instance Dockhand peut se connecter à X moteurs Docker. Docker sur Proxmox VE : quelle méthode choisir ? Si vous avez les ressources (RAM/CPU), privilégiez la VM. C'est la méthode "zéro souci", mais elle ne permet pas d'optimiser l'utilisation des ressources. Sinon, vous pouvez mixer entre une machine virtuelle et des conteneurs LXC avec Docker pour vous adapter aux besoins des applications à déployer. Autrement dit, vous pouvez utiliser des conteneurs LXC (plus légers, plus rapides) autant que possible, tout en ayant une machine virtuelle pour certains projets plus exigeants et incompatibles avec cette approche. On peut aussi voir la situation de cette façon : Machine virtuelle à privilégier en entreprise pour la stabilité et la sécurité (isolation plus forte), Conteneur LXC à privilégier pour un Homelab ou s'il y a énormément de conteneurs, pour optimiser l'utilisation des ressources, en particulier sur du matériel modeste. Conclusion Vous pouvez utiliser l'une de ces deux méthodes ou mixer les deux pour exécuter des conteneurs Docker sur Proxmox VE. Vous pouvez aussi regarder du côté des images OCI (utilisées aussi par Docker), même si cette approche manque encore de maturité à l'heure actuelle (Proxmox VE 9.1) et n'a pas encore la même souplesse que de passer directement par Docker. Si vous avez l'habitude d'exécuter des applications conteneurisées via Docker sur Proxmox VE, n'hésitez pas à partager votre retour d'expérience en commentaire. Cela sera enrichissant pour les autres lecteurs de cet article. Documentation - Proxmox VE Ingénieur système et réseau, cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Je souhaite partager mon expérience et mes découvertes au travers de mes articles. Généraliste avec une attirance particulière pour les solutions Microsoft et le scripting. Bonne lecture. Afficher l’article complet
  18. Ldfa

    Arc Raiders

    Bon, je vais faire un peu le point sur Arc Raiders. J'en suis à 155 heures de jeu, j'ai atteint le niveau 75 maxi sans déclencher l'expédition, qui réinitialise pas mal de chose... Je ne suis pas décidé à me lancer dans la prochaine expédition, je n'en vois pas vraiment l'intérêt.
  19. A la suite de cet article : Je viens juste de recevoir mon Cheap Yellow Display, commandé avant le 1 mars 2026, donc sans la taxe de 2€ supplémentaire et pour un peu moins de 10€. Je l'ai commandé pour pouvoir essayer de développer sur ESP32, après ma découverte de la Maison connectée Keyestudio KS5009. Cette carte est équipée d'un écran tactile de 2.8 pouces, elle dispose d'un port micro USB et d'un port USB-C, ainsi que de ports d'entrées/sorties : Je découvre juste, mais ça semble vraiment très intéressant.
  20. Korben Publié le 11 mars 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Un développeur a créé Galagino, un émulateur open source qui fait tourner Pac-Man, Galaga, Donkey Kong et trois autres classiques de l'arcade sur un simple microcontrôleur ESP32. Le projet est gratuit, le code est sur GitHub, et avec quelques composants et une imprimante 3D vous fabriquez votre propre mini borne pour presque rien. Six jeux d'arcade sur une puce à quelques euros Galagino est un projet open source développé par Till Harbaum. Le principe : émuler des jeux d'arcade des années 80 sur un ESP32, cette petite puce à double coeur cadencée à 240 MHz qui coûte une poignée d'euros. Et ça ne rigole pas côté catalogue, puisque six titres sont pris en charge : Galaga, Pac-Man, Donkey Kong, Frogger, Dig Dug et 1942. L'émulation est complète, avec le son et la vidéo, le tout affiché sur un petit écran TFT de 320 x 240 pixels en 2 à 3 pouces. Pour les contrôles, cinq boutons poussoirs suffisent, ou un joystick si vous préférez. Le Galaga d'origine tournait sur trois processeurs Z80 plus deux puces dédiées aux entrées et au son. Ici, l'ESP32 gère tout seul, et les deux coeurs sont quand même bien sollicités. Le Cheap Yellow Display, la solution tout-en-un Pour ceux qui ne veulent pas souder trop de composants, il existe une alternative bien pratique : le Cheap Yellow Display. C'est une carte ESP32 qui intègre l'écran tactile, un slot micro SD, la sortie audio et le module Wi-Fi dans un seul boîtier. Il suffit d'y brancher une manette Nunchuk de Wii et un petit haut-parleur pour avoir une borne fonctionnelle. La communauté a aussi développé des boîtiers imprimés en 3D, et certains ont même recyclé des coques de mini bornes My Arcade du commerce pour y glisser la carte. Tout le code, les fichiers 3D et les instructions de montage sont disponibles sur GitHub. Seul détail : les ROM des jeux ne sont pas incluses pour des raisons évidentes de licence, il faut les fournir vous-même. Un projet qui vit bien Le dépôt GitHub compte 186 commits et une communauté active qui continue d'ajouter des jeux comme Frogger, Dig Dug et 1942, et des contributeurs travaillent sur d'autres titres. Davide Gatti, du collectif Survival Hacking, a même porté le projet sur Arduino et publié un tuto vidéo complet pour fabriquer sa borne de A à Z. Le résultat tient dans la paume de la main, avec en option un éclairage LED pour le fronton, histoire de faire comme les vraies. https://www.youtube.com/watch?v=a3-wctRAIds C’est trop chouette, et c’est exactement le genre de projet qui donne envie de ressortir le fer à souder. Pour quelques euros de composants et un week-end de bricolage, vous repartez avec une borne d'arcade de poche qui fait tourner Pac-Man et Donkey Kong. Difficile de faire plus chouette en termes de rapport effort/résultat. Et puis le fait que la communauté continue d'ajouter des jeux montre que le projet a de beaux restes devant lui. En tout cas, si vous cherchiez une excuse pour acheter un ESP32, la voilà. Source : Hackster Afficher l’article complet
  21. IT-Connect Publié le 11 mars 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 5 minutes de lecture La suppression d'une machine virtuelle ou d'un conteneur LXC est une opération basique qu'il convient de maîtriser lorsque l'on administre un hyperviseur Proxmox VE. Toutefois, quand on débute avec cette solution, on peut se demander où se cache l'option de suppression. Cela m'a donné l'idée de rédiger ce tutoriel pour vous éclairer à ce sujet, tout en évoquant aussi les méthodes en ligne de commande. Créer une machine virtuelle ou un conteneur sur Proxmox VE (alias PVE), c'est facile : il y a deux gros boutons en haut à droite de l'interface pour le faire. Mais, l'opération inverse, à savoir la suppression, est un peu plus planquée. Pourtant, vous serez forcément amené à l'utiliser, que ce soit dans le cadre de tests ou pour supprimer un serveur décommissionné. D'un côté, ce n'est pas plus mal, cela évite que ce soit trop évident, trop direct, de pouvoir supprimer un élément. Ce tutoriel va vous guider pas à pas pour accomplir cette tâche, via l'interface d'administration web et la méthode en ligne de commande (CLI). Vous pouvez aussi lire mes précédents tutoriels dédiés à Proxmox VE : Bien débuter avec Proxmox VE : le guide complet Proxmox VE : comment créer une machine virtuelle Windows 11 ? Proxmox VE : la gestion des snapshots La configuration du réseau avec Proxmox VE : le guide pour bien débuter Ce qu'il faut savoir avant de commencer Avant de procéder à la destruction de votre machine virtuelle ou de votre conteneur LXC, prenez connaissance des points suivants : Vérifier les sauvegardes : l'action de suppression est irréversible. Il peut s'avérer judicieux de faire une dernière sauvegarde de la ressource avant sa suppression. Sait-on jamais... Arrêter la ressource : Proxmox VE intègre une sécurité qui empêche la suppression d'une machine virtuelle ou d'un conteneur en cours d'exécution. Vous devez envoyer une commande d'arrêt avant de pouvoir agir de la sorte sur une ressource. Vérifier les droits : votre utilisateur doit posséder les permissions adéquates sur le nœud et sur la machine cible pour effectuer cette action. Si vous êtes administrateur, aucun problème. Sur les infrastructures étendues, votre champ d'action sera peut-être plus réduit. Supprimer une VM ou un conteneur via l'interface web Proxmox Que ce soit pour supprimer une machine virtuelle ou un conteneur LXC via l'interface web de Proxmox VE, la manipulation est identique. Voici les étapes à suivre. 1 - Connectez-vous à l'interface d'administration de Proxmox VE via votre navigateur web (https://<IP_PROXMOX>:8006). 2 - Dans le panneau de navigation à gauche, sélectionnez le nœud hébergeant la VM ou le conteneur à supprimer. 3 - Cliquez sur la machine virtuelle ou le conteneur que vous souhaitez supprimer. 4 - Assurez-vous que la ressource est arrêtée. Si ce n'est pas le cas, cliquez sur le bouton "Shutdown" en haut à droite (accessible aussi via un clic droit sur la ressource). 5 - Une fois la machine éteinte, cliquez sur le bouton "More" situé en haut à droite de l'interface, puis sélectionnez "Remove". Une boîte de dialogue de confirmation apparaît alors. Cette étape de validation permet d'éviter les suppressions accidentelles. Pour valider, le système vous demande de taper l'ID de la machine ou du conteneur. Par exemple : 304. Je vous rappelle que cet ID est visible dans l'inventaire à gauche, à côté du nom. On note aussi la présence de deux options : Purge from job configurations : cette case à cocher permet à Proxmox VE de faire le nettoyage, par exemple en supprimant aussi les tâches de réplication ou les tâches de sauvegarde planifiées associées à cette ressource. Destroy unreferenced disks owned by guest : cette case permet un nettoyage plus en "profondeur" des disques créés par cette ressource, mais qui ne lui sont plus associés actuellement. Une fois que c'est bon, cliquez sur le bouton "Remove". La ressource est immédiatement supprimée. D'ailleurs, dans la fenêtre des tâches en bas de l'écran, vous verrez une tâche "Destroy" apparaître. Supprimer une machine virtuelle avec la commande qm Pour la suite de cet article, nous allons basculer en ligne de commande. Commençons par apprendre à supprimer une machine virtuelle en ligne de commande. Sur Proxmox VE, les machines virtuelles basées sur KVM/QEMU sont gérées par la commande qm. Connectez-vous en SSH à votre serveur Proxmox VE ou directement via la console en mode Web. Afin d'identifier l'ID de la machine virtuelle à supprimer, vous pouvez lister toutes les VM présentes sur le nœud avec la commande suivante : qm list # Exemple de sortie VMID NAME STATUS MEM(MB) BOOTDISK(GB) PID 100 Debian-12 running 2048 32.00 1467 101 Ubuntu-2404 stopped 4096 32.00 0 102 PVE-DOCKER-DEMO running 4096 32.00 752323 Une fois l'ID repéré (par exemple l'ID 101), assurez-vous que la VM est éteinte. Si l'état affiché par qm list est running, arrêtez-la avec : qm stop <ID> qm stop 101 Enfin, procédez à la suppression de la machine virtuelle à l'aide de la commande destroy : qm destroy <ID> qm destroy 101 Vous pouvez ajouter le paramètre --purge 1 pour reproduire le comportement de la case à cocher de l'interface web, ce qui supprimera la VM de l'ensemble des jobs de sauvegarde ou de réplication : qm destroy 101 --purge 1 # Exemple de sortie Logical volume "vm-101-disk-0" successfully removed. purging VM 101 from related configurations.. Le fichier de configuration /etc/pve/qemu-server/101.conf associé à cette machine virtuelle sera effacé, ainsi que les volumes de stockage associés. Supprimer un conteneur LXC avec la commande pct Pour la gestion des conteneurs LXC en ligne de commande, Proxmox VE dispose d'un outil dédié nommé pct. Je l'ai présenté en détail dans mon article sur la prise en main des conteneurs LXC sur Proxmox VE. La logique reste identique à celle des machines virtuelles, sauf que le nom de la commande est différent. Listez vos conteneurs pour trouver l'ID du conteneur que vous souhaitez supprimer (il vaut mieux vérifier !). pct list # Exemple de sortie VMID Status Lock Name 301 stopped lxc-deb-01 302 stopped lxc-wordpress 303 stopped lxc-oci-uptime-kuma Stoppez le conteneur si nécessaire : pct stop 301 Lancez la commande de suppression : pct destroy 301 Pour associer la suppression de la configuration des travaux, comme pour la machine virtuelle : pct destroy 301 --purge Comme pour qm, l'outil pct supprimera le fichier de configuration situé dans /etc/pve/lxc/301.conf et demandera la suppression du volume du conteneur. Conclusion Nous avons abordé l'ensemble des étapes permettant de supprimer de manière définitive une machine virtuelle ou un conteneur sur une machine Proxmox VE. C'est simple à effectuer, mais il faut savoir comment s'y prendre. Les commandes qm destroy et pct destroy sont pratiques pour agir facilement sur un ensemble de ressources, à condition de savoir ce que l'on fait ! Ingénieur système et réseau, cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Je souhaite partager mon expérience et mes découvertes au travers de mes articles. Généraliste avec une attirance particulière pour les solutions Microsoft et le scripting. Bonne lecture. Afficher l’article complet
  22. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Je termine Platine pour la 1ère semaine de la saison 9.
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