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Geeek.org Publié le 27 juin 2026 Par Ludovic Toinel geeek.org Environ 11 minutes de lecture J'ai pour habitude de présenter mon portfolio comme tout le monde : une page, une bio, quelques liens. Cette fois, j'ai eu envie de quelque chose de moins sage. Terminal.com[1] est un portail personnel qui prend la forme d'un terminal en plein écran : vous y arrivez, une fausse connexion SSH s'établit, le motd s'affiche, et la main vous est rendue. À partir de là, tout se visite à la commande. Au départ, l'objectif était purement esthétique : retrouver l'allure d'un terminal phosphore, écran vert type CRT avec sa pluie de caractères façon Matrix, ou monochrome ambré, scanlines, grain et curseur qui clignote. Puis le projet a dérivé vers quelque chose de plus intéressant : reproduire le fonctionnement réel d'un shell, entièrement côté navigateur, et lui greffer une capacité d'intelligence artificielle locale. C'est cette seconde partie qui m'a occupé le plus longtemps, et dont je veux vous parler ici. Tester directement, sans rien installer (un navigateur récent compatible WebGPU suffit) : Démo complète du terminal : https://ludovic.toinel.com/ webllmfit, pour savoir quels modèles votre machine peut charger : https://ludovic.toinel.com/webllmfit/ miaougpt, le chatbot : https://ludovic.toinel.com/miaougpt/ denree, l'agent autonome (alias ?) : https://ludovic.toinel.com/denree/ glaude, l'usine à sites façon 1997 : https://ludovic.toinel.com/glaude/ Un shell complet, sans serveur Le site est statique. Il est construit avec Astro[2] et Tailwind CSS, sans framework JavaScript côté client pour le rendu : tout le poids fonctionnel tient dans un moteur de shell maison. Le point que je trouve le plus satisfaisant, cela reste le faux système de fichiers. Ce n'est pas une simulation en mémoire : c'est une véritable arborescence sur disque, dans un dossier root/, que le build parcourt pour générer l'arbre de fichiers et le registre des commandes. Chaque commande est un simple fichier Markdown dans root/bin/. Pour comprendre comment, il faut s'arrêter une seconde sur une notion que peu de monde connaît en dehors des habitués des générateurs de sites statiques : le frontmatter. Le frontmatter, c'est un petit bloc de métadonnées placé tout en haut d'un fichier texte, délimité par deux lignes de trois tirets, et rédigé le plus souvent en YAML sous forme de paires clé/valeur. Le corps du document vient ensuite. Cette convention, héritée d'outils comme Jekyll puis reprise par Hugo, Astro et beaucoup d'autres, permet au générateur de lire le titre, la date ou les tags d'un article sans que ces informations ne se mélangent au contenu lui-même. La plupart des gens qui écrivent en Markdown ignorent jusqu'à son existence, alors qu'ils en croisent presque à chaque fois qu'ils touchent à un site statique. Dans Terminal.com, je détourne ce mécanisme pour décrire mes commandes. Le frontmatter porte le nom, la description, d'éventuels alias, une page de manuel, et un bloc js qui est exécuté si la commande est dynamique. Une commande sans js affiche simplement son corps Markdown. Voici par exemple la commande date au complet : --- name: date desc: date et heure js: | ctx.line(new Date().toString()); --- Ajouter une commande revient donc à déposer un fichier Markdown, et le moteur la découvre toute seule. Ce bloc js reçoit un objet ctx qui expose tout ce dont une commande a besoin : les arguments, des fonctions d'affichage, des aides de temporisation, la saisie interactive, la navigation dans l'arborescence, et les mutations persistantes du système de fichiers (les mkdir, touch et rm sont conservés par navigateur dans le localStorage). Côté commandes intégrées, j'ai cherché à couvrir l'essentiel d'un shell : navigation et manipulation de fichiers (ls, cd, cat, tree, find, grep), identité système (whoami, uname, su, theme), réseau (nslookup, ping, checkip, weather), un peu de crypto pour le plaisir (base64, sha256sum, et même un hashcat qui force du MD5 en multicœur via les Web Workers), sans oublier l'historique persistant, l'autocomplétion au Tab et l'édition de ligne à la Ctrl+A/E/U/K/W. Il y a aussi une commande msg qui m'envoie une notification Web Push, pratique pour recevoir un mot d'un visiteur même sans onglet ouvert. Un point de vigilance côté sécurité : les commandes dynamiques s'exécutent via AsyncFunction, donc une forme d'eval. La politique de sécurité de contenu déployée est une couche de durcissement, pas un bac à sable, puisqu'elle doit autoriser unsafe-eval pour le moteur. Il ne faut donc charger que des commandes de confiance. C'est un compromis assumé pour un portail personnel mono-auteur. Le pari : embarquer un LLM dans le terminal La vraie originalité du projet, cela tient au mécanisme de chargement de LLM. J'utilise WebLLM[3], le moteur d'inférence du projet MLC qui exécute des modèles de langage directement dans le navigateur, accéléré par WebGPU[4], sans serveur et sans appel réseau pour l'inférence. L'API est compatible OpenAI, ce qui simplifie beaucoup l'intégration. Plutôt que de laisser chaque commande gérer son moteur dans son coin, j'ai centralisé toute la mécanique dans un module unique, propriétaire exclusif du moteur WebLLM. C'est le seul endroit qui télécharge les poids, conserve le moteur résident, lance les générations et comptabilise les tokens. Les commandes ne touchent jamais directement au moteur : elles passent par une façade qui leur fournit la demande de consentement et la barre de progression dans le terminal. L'état courant (modèle chargé, tokens consommés en entrée et en sortie, progression du téléchargement) vit sur un emplacement global et alimente un widget en haut à droite de l'écran. D'où viennent les modèles, et comment ils sont chargés Le moteur WebLLM lui-même, je l'héberge sur mon propre serveur, dans un fichier /vendor/web-llm-<version>.js d'environ 6 Mo. Il n'est pas embarqué dans la page : je le charge à la demande, par import dynamique, la toute première fois qu'une commande réclame un modèle, puis je le conserve pour la durée de la session. Tant que vous ne touchez à aucune commande d'IA, rien n'est téléchargé. Le catalogue des modèles, lui, est celui que WebLLM fournit par défaut, à savoir son registre prebuiltAppConfig. Lorsque vous confirmez un modèle, le moteur va chercher deux choses sur le réseau : les poids quantifiés, au format MLC, depuis Hugging Face (l'organisation officielle mlc-ai[5]), et la bibliothèque de calcul compilée pour WebGPU, un fichier WebAssembly fourni par le projet MLC. Une fonction de rappel sur la progression alimente la barre que vous voyez défiler dans le terminal. Les deux ressources sont ensuite rangées dans le cache du navigateur. Le second chargement du même modèle devient donc instantané et fonctionne hors ligne. Point important pour la confidentialité : ce téléchargement initial est le seul moment où le navigateur sort sur le réseau. L'inférence, elle, se déroule intégralement en local, sans le moindre appel vers un serveur. Quelques détails d'implémentation dont je suis assez content : Aucun modèle n'est chargé par défaut. Au premier usage, la commande propose un modèle et vous demande de confirmer son téléchargement. Rien ne part sans votre accord. Le module choisit automatiquement la bonne quantification selon votre carte graphique : il interroge l'adaptateur WebGPU et retient q4f16 si la fonctionnalité shader-f16 est disponible, sinon q4f32. Et si un GPU annonce le support f16 mais échoue à compiler les shaders, il bascule en q4f32 en repli. Les modèles sont mis en cache dans le navigateur. Une fois téléchargé, un modèle est réutilisé instantanément, y compris hors ligne, et je fournis de quoi lister et purger ce cache via la commande llm. Le modèle résident est partagé. Si vous l'avez chargé pour une commande, les deux autres le réutilisent sans rien retélécharger. Reste une question très concrète : quel modèle votre machine peut-elle réellement charger ? J'y réponds avec une commande dédiée, webllmfit, inspirée de llmfit.org, dont je vous parlais dans un précédent article, mais branchée sur le vrai catalogue WebLLM. Elle sonde les capacités WebGPU de la machine (l'adaptateur, le support de shader-f16, les tailles maximales de buffers) ainsi qu'une estimation de la mémoire disponible, puis croise ces informations avec la VRAM requise et les fonctionnalités exigées par chaque modèle. Chacun reçoit alors un verdict : FIT lorsqu'il tient confortablement, TIGHT lorsqu'il passe de justesse, NO lorsqu'il est trop gros ou réclame une fonctionnalité GPU absente. La liste est triée pour faire remonter en premier le plus gros modèle exécutable. Le budget mémoire reste une estimation, car les navigateurs n'exposent pas la VRAM totale, mais cela donne une idée fiable avant de lancer un téléchargement de plusieurs gigaoctets. Et pour piloter tout cela à la main, il y a la commande llm, qui sert de console au module central. Sans argument, elle affiche le modèle actuellement chargé et les tokens consommés en entrée et en sortie. llm --list énumère les modèles conseillés, llm --load <id> en charge un explicitement, et llm --unload libère la mémoire GPU. C'est aussi par elle que l'on change de modèle en cours de route, ou que l'on gère le cache du navigateur : llm --cache liste ce qui est stocké, llm --rm supprime un modèle et llm --rm-all vide tout. Les opérations de cache ne réclament d'ailleurs pas WebGPU et fonctionnent dans n'importe quel navigateur. L'argument qui me plaît le plus dans cette approche : vos échanges avec le modèle ne quittent jamais votre machine. Pas de serveur d'inférence, pas de clé d'API, pas de donnée envoyée ailleurs. Trois exemples de commandes pour démontrer les capacités de WebLLM Pour montrer ce que cette base permet, j'ai écrit trois commandes très différentes, du chatbot trivial à l'agent autonome. miaougpt, le chatbot de terminal miaougpt est le cas le plus simple : un chat en mode terminal. Vous écrivez, l'assistant répond, jeton par jeton en streaming. Il a une légère personnalité féline, glisse un miaulement de temps en temps, et répond dans votre langue. J'y ai ajouté la synthèse vocale via la Web Speech API : /voice fr-FR fait lire les réponses à voix haute. Le modèle par défaut est un Qwen2.5 1.5B, suffisant pour discuter. Denree, l'agent autonome appelé par "?" Denree est l'expérience la plus ambitieuse : une architecture d'agent capable de piloter les commandes du shell. Le nom est un clin d'œil à la Denrée, l'extraterrestre de La Soupe aux Choux[6]. Vous lui donnez un objectif en langage naturel, et il demande au modèle de choisir, étape par étape, quelle commande lancer. Il exécute la commande, lit sa sortie, la réinjecte dans le contexte, et recommence jusqu'à produire une réponse finale. Je l'ai associé à l'alias ?, donc on l'appelle très naturellement : ? comment créer un fichier ? quelle est mon ip Faire raisonner correctement un petit modèle de 1,5 milliard de paramètres a demandé plusieurs astuces que je détaille volontiers, parce que ce sont elles qui font la différence entre un agent qui boucle et un agent qui répond : À chaque tour, la décision du modèle est contrainte en JSON par génération guidée par schéma. L'agent ne part jamais en vrille : il renvoie toujours soit une commande à lancer, soit rien. Un mini-RAG lexical, un BM25 allégé en JavaScript pur sur les pages de manuel, sélectionne les commandes les plus pertinentes pour l'objectif et injecte leur syntaxe exacte dans le contexte. Un petit modèle devine très mal les options d'une commande ; lui rappeler le bon SYNOPSIS évite la majorité des boucles. La réponse finale n'est pas demandée au modèle pendant la boucle, mais extraite par une étape de synthèse séparée à partir des sorties réellement obtenues, avec une consigne stricte de ne rien inventer ni convertir. C'est ce qui rend le résultat fiable malgré la taille du modèle. Une liste d'interdiction protège l'utilisateur : les commandes à effet de bord ou de contrôle (rm, su, sudo, msg, open, et les commandes d'IA elles-mêmes) sont bloquées pour l'agent. Glaude, la note d'humour Glaude est plus léger, et complètement assumé comme tel. C'est une parodie de Claude Code, incarnée par le Glaude, le paysan bourbonnais du même film. Il en reprend l'allure, bannière, boîte d'accueil, invite ›, mais sa spécialité est de pondre des sites web volontairement hideux et flashy : fonds fluo, dégradés arc-en-ciel, Comic Sans, balises <marquee>, texte qui clignote, emojis partout. L'esthétique GeoCities de 1997, en somme. Au lancement, il amorce un projet sous votre répertoire personnel, comme le ferait un vrai agent de code, écrit un index.html de départ, puis vous laisse lui décrire la page. Un /show ouvre un faux navigateur pour admirer le carnage, et un /download empaquette le tout en archive ZIP, le tout en JavaScript pur. Il s'appuie sur des modèles Qwen2.5-Coder. En synthèse Ce projet m'a surtout servi de terrain d'apprentissage sur l'IA locale. Faire tourner un modèle dans un onglet est désormais réaliste : WebGPU est disponible par défaut dans les versions récentes des principaux navigateurs, même s'il reste prudent de détecter sa présence et de prévoir un repli. Les modèles de quelques milliards de paramètres restent modestes, et c'est précisément ce qui rend l'exercice formateur : pour qu'un agent soit utile à cette échelle, il faut compenser par l'ingénierie, la contrainte de format, le RAG sur la documentation, la séparation entre décision et synthèse. J'attends d'ailleurs avec une certaine impatience le courriel triomphant de la personne persuadée d'avoir piraté mon serveur parce qu'elle a vu défiler la connexion SSH, tapé quelques commandes et décroché un prompt root avec un su. Je la remercie par avance pour son rapport : ce shell n'est qu'une simulation, il tourne intégralement dans son propre navigateur, et derrière, il n'y a justement aucun serveur à compromettre. Le tout est sous licence MIT et le dépôt est conçu pour être réutilisable : l'identité et la configuration tiennent dans un seul fichier, et le contenu visitable vit dans l'arborescence root/. Si vous voulez en faire votre propre portail terminal, ou simplement aller demander à Denree quelle est votre adresse IP, le code et la démo sont en ligne. Notes et références Terminal.com, dépôt du projet sur GitHub : https://github.com/ltoinel/Terminal.com ↩︎ Astro, le générateur de site statique utilisé : https://astro.build ↩︎ WebLLM, moteur d'inférence LLM dans le navigateur (projet MLC, licence Apache 2.0) : https://github.com/mlc-ai/web-llm ↩︎ WebGPU, l'API d'accès au GPU dans le navigateur (documentation MDN) : https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/API/WebGPU_API ↩︎ Hugging Face, organisation officielle mlc-ai, où sont publiés les modèles au format MLC chargés par WebLLM : https://huggingface.co/mlc-ai ↩︎ La Soupe aux choux, film de Jean Girault (1981), d'où sont tirés le Glaude et la Denrée : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Soupe_aux_choux ↩︎ Afficher l’article complet
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IA Qu’est-ce qu’un chatbot IA et comment ça marche vraiment ? - Ballajack
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
Les Infos de Ballajack Publié le 25 mai 2026 Par Ballajack ballajack.com Environ 5 minutes de lecture Depuis l’arrivée fracassante de ChatGPT, Gemini ou encore Copilot intégré à Windows 11, l’intelligence artificielle conversationnelle a envahi notre quotidien. Que ce soit pour rédiger un e-mail professionnel, déboguer des lignes de code informatique, ou simplement répondre à des questions scientifiques complexes, les chatbots IA semblent dotés d’une omniscience fascinante. Mais derrière cette magie apparente se cachent des technologies de pointe, des mathématiques complexes et des millions de lignes de données. Comment une machine peut-elle comprendre une question formulée en langage naturel et y répondre avec une fluidité quasi humaine ? Plongeons ensemble dans les rouages de ces assistants virtuels pour comprendre comment fonctionnent les chatbots IA, de la saisie de votre texte à la génération de leur réponse. Qu’est-ce qu’un chatbot IA ? Fini l’époque des robots rigides Il est crucial de distinguer les chatbots traditionnels des chatbots propulsés par l’intelligence artificielle moderne. Historiquement, les premiers chatbots (ou agents conversationnels) fonctionnaient selon des règles strictes et des arbres de décision (« Si l’utilisateur tape le mot X, répondre la phrase Y« ). Ils étaient limités, répétitifs et rapidement frustrants. Aujourd’hui, les chatbots IA s’appuient sur l’Intelligence Artificielle générative. Ils ne piochent pas leurs réponses dans une base de données préétablie de phrases toutes faites. Ils « réfléchissent » et génèrent chaque mot à la volée, en temps réel, en s’adaptant au contexte de votre conversation. Les 3 piliers technologiques : Le cerveau de la machine Pour accomplir cette prouesse, les chatbots IA reposent sur trois technologies fondamentales issues des sciences informatiques : 1. Le Traitement du Langage Naturel (NLP) Le NLP (Natural Language Processing) est la branche de l’IA qui aide les ordinateurs à comprendre, interpréter et manipuler le langage humain. C’est l’interface entre notre façon de parler (imparfaite, pleine de nuances, d’argot ou d’ironie) et le langage binaire des ordinateurs (des 0 et des 1). Le NLP permet à l’IA d’analyser la syntaxe et la sémantique de votre phrase pour en dégager le sens profond. 2. Le Machine Learning et le Deep Learning Plutôt que d’être programmés avec des règles fixes, ces algorithmes apprennent par eux-mêmes. Le Machine Learning (Apprentissage automatique) consiste à nourrir l’IA avec de gigantesques bases de données de textes. Le Deep Learning (Apprentissage profond), quant à lui, utilise des réseaux de neurones artificiels multicouches, inspirés du cerveau humain, pour repérer des modèles complexes dans ces données. C’est grâce au Deep Learning que l’IA développe son intuition linguistique. 3. Les Grands Modèles de Langage (LLM) C’est le moteur sous le capot. Un LLM (Large Language Model), comme GPT-4 (OpenAI) ou Gemini (Google), est un modèle d’intelligence artificielle entraîné sur des milliards de textes issus d’Internet (articles, livres, forums, code informatique). Cet entraînement colossal lui confère une « culture générale » immense et une compréhension exceptionnelle de la structure des langues. Le processus de réponse : Étape par étape Que se passe-t-il exactement lorsque vous appuyez sur « Entrée » après avoir posé une question à un chatbot IA ? Voici le processus décortiqué en trois étapes clés. Étape 1 : La Tokenisation (Le découpage) L’IA ne lit pas les mots comme nous. Elle utilise un processus appelé « tokenisation ». Votre phrase est découpée en petits morceaux appelés tokens (qui peuvent être des mots entiers, des syllabes, ou même des lettres). Exemple : Le mot « Informatique » pourrait être découpé en « Infor » et « matique ». Chaque token est ensuite converti en une série de chiffres (un vecteur). C’est ainsi que le texte devient mathématiquement compréhensible pour l’algorithme. Étape 2 : L’analyse du contexte et de l’intention Une fois le texte converti en chiffres, le réseau de neurones artificiels entre en action. Le modèle analyse la position de chaque token par rapport aux autres pour comprendre le contexte. Il utilise une architecture technologique appelée « Transformer » (le fameux « T » de ChatGPT). Cette technologie permet à l’IA d’accorder plus ou moins d’attention à certains mots clés de votre phrase, afin de saisir votre intention exacte, même si la question est longue ou complexe. Étape 3 : La prédiction statistique (La génération) C’est ici qu’intervient la véritable magie de la vulgarisation scientifique : un chatbot IA n’est finalement qu’un système de saisie prédictive extrêmement avancé. Pour formuler sa réponse, l’IA calcule la probabilité mathématique du prochain mot le plus logique à écrire, en fonction de votre question et de tout ce qu’elle a lu durant son entraînement. Elle écrit la réponse un token à la fois. Elle choisit un mot, puis recalcule le contexte, choisit le suivant, et ainsi de suite. Elle ne copie-colle pas des pages Web : elle génère un texte unique de manière purement statistique. Les défis et les limites des chatbots actuels Bien que révolutionnaires, ces systèmes informatiques ne sont pas infaillibles. En tant qu’utilisateurs ou passionnés de cybersécurité et de technologie, il est important de connaître leurs limites : Les « Hallucinations » : Puisque le chatbot calcule des probabilités au lieu de chercher une « vérité absolue », il lui arrive d’inventer des faits de toute pièce avec un aplomb terrifiant. Si le mot statistiquement le plus probable est faux, l’IA l’utilisera quand même. Les biais cognitifs : Les IA apprennent à partir de textes humains trouvés sur Internet. Elles absorbent donc inévitablement nos préjugés, stéréotypes et biais culturels. L’actualisation des données : L’entraînement d’un LLM coûte extrêmement cher en puissance de calcul. Par conséquent, les connaissances de l’IA sont souvent « figées » à la date de la fin de son entraînement, bien que des systèmes hybrides (connectés au Web) viennent désormais pallier ce défaut. La sécurité des données : Dans le monde de la sécurité informatique, partager des informations sensibles ou du code d’entreprise avec un chatbot pose de sérieux risques de confidentialité. L’avenir : Vers une IA multimodale L’évolution est fulgurante. Nous passons déjà de chatbots purement textuels à des IA multimodales. Les modèles récents sont capables de « voir » en analysant des images, d' »écouter » des fichiers audio, et même de générer des vidéos. L’intégration de ces assistants virtuels au cœur de nos systèmes d’exploitation (comme Copilot dans l’écosystème Windows) marque le début d’une ère où le langage naturel deviendra la principale interface entre l’Homme et la machine. Conclusion Le fonctionnement des chatbots IA est un chef-d’œuvre d’ingénierie moderne, mêlant linguistique, mathématiques probabilistes et puissance de calcul brute. Loin de posséder une véritable conscience, ces algorithmes sont de fantastiques calculateurs capables de simuler l’intelligence humaine en prédisant l’enchaînement logique des mots. Comprendre leur fonctionnement, c’est se donner les moyens d’utiliser ces nouvelles technologies de manière plus efficace, plus critique et plus sécurisée. Les chatbots ne remplaceront pas le discernement humain, mais ceux qui sauront maîtriser la communication avec ces IA auront indéniablement un temps d’avance dans les années à venir. Afficher l’article complet -
IA Adieu Le Chat, bonjour Vibe : Mistral passe à l'offensive - Génération NT
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
Génération NT Publié le 1 juin 2026 Par Mathieu M. generation-nt.com Environ 3 minutes de lecture Mistral AI met fin à son chatbot "Le Chat" et le remplace par "Vibe", une plateforme bien plus ambitieuse dotée de modes spécialisés pour le travail ("Work") et le code ("Code"). Ce changement de nom marque un virage stratégique majeur, visant une confrontation directe avec les géants américains comme OpenAI, Google et Anthropic, et une expansion assumée vers les marchés industriels et d'entreprise. Le Chat, c'est terminé. La pépite française Mistral AI tire un trait sur son nom cocardier pour adopter "Vibe". Un terme plus lisse, plus international, et surtout plus adapté à ses nouvelles ambitions démesurées. Annoncé lors de son événement AI NOW Summit, ce repositionnement n'est pas qu'une simple opération cosmétique. Mistral ne veut plus seulement jouer dans l'Hexagone, mais bien se battre sur la scène mondiale, aux côtés des mastodontes de la Silicon Valley. Pourquoi ce changement de nom va bien au-delà du marketing ? Abandonner "Le Chat", c'était sacrifier un clin d'œil sympathique et une identité immédiatement reconnaissable. Mais c'était un sacrifice nécessaire. Pour s'imposer, Mistral AI devait parler une langue universelle. Ce rebranding témoigne d'une maturité nouvelle et d'un pragmatisme un peu brutal : l'heure n'est plus à la séduction, mais à la performance et à la conquête de parts de marché. L'entreprise française assume de vouloir fournir une "pile IA intégrée" pour les plus grands groupes. SHIPPED. Mistral Vibe is now the AI agent for long-horizon productivity and coding, and the home for Work mode, Code mode, the CLI, and a brand new VS Code extension. Let's go... ? pic.twitter.com/vLJPSq6Krq https://x.com/mistralvibe/status/2059984963932499973?s=20 — Mistral Vibe (@mistralvibe) May 28, 2026 Cette évolution de nom est en réalité le symptôme d'un pivot stratégique bien plus profond. L'entreprise se dote d'une force de frappe financière et infrastructurelle colossale, avec 4 milliards d'euros déjà investis dans trois centres de données, dont un de 40 MW en France. Une puissance de calcul qui devrait atteindre 1 GW avant la fin de la décennie. C'est la fin de l'innocence, le début de la guerre économique. Qu'est-ce que Vibe apporte de concret sur la table ? Concrètement, Vibe n'est plus un simple chatbot. La plateforme se structure désormais autour de véritables agents IA spécialisés, conçus pour l'action et la productivité. Fini le simple dialogue, place à l'automatisation de tâches complexes. Le tout est propulsé par le modèle maison, Mistral Medium 3.5. L'offre s'articule autour de trois modes principaux, avec une formule gratuite et des abonnements Pro (14,99 €/mois) et Team (24,99 €/mois) pour débloquer tout le potentiel : Vibe Chat : L'expérience conversationnelle classique, héritée de l'ancien modèle. Vibe Work : Un agent surpuissant qui se connecte à votre écosystème applicatif (Google Workspace, Slack, GitHub...) pour analyser des données, rédiger des rapports ou gérer vos emails. Vibe Code : Un assistant de développement disponible en ligne de commande, via une interface web ou directement dans l'éditeur VS Code. À cela s'ajoutent les "Skills", des workflows réutilisables pour automatiser des actions récurrentes. Une manière intelligente de décupler l'efficacité des agents en leur apprenant à exécuter des procédures en plusieurs étapes, directement inspirée des meilleures idées de la concurrence comme Anthropic. Quelles sont les ambitions industrielles cachées de Mistral ? Le véritable enjeu pour Mistral se situe au-delà du grand public. La firme française se positionne agressivement comme le champion européen de l'intelligence artificielle, une alternative souveraine aux solutions américaines. Ce n'est pas un hasard si, en parallèle du lancement de Vibe, des partenariats stratégiques ont été annoncés avec des fleurons de l'industrie européenne. Airbus, BMW, ASML ou encore EDF sont déjà sur les rangs. L'IA de Mistral servira à créer un simulateur d'accident pour le constructeur automobile allemand ou à optimiser la maintenance sur le terrain pour le fournisseur d'électricité français. C'est la preuve que Mistral ne vend plus seulement des modèles de langage, mais une expertise technologique de pointe, capable de s'intégrer aux processus industriels les plus critiques. Une stratégie qui pourrait même mener l'entreprise à produire ses propres puces pour garantir son indépendance. Foire Aux Questions (FAQ) Mon compte Le Chat va-t-il être supprimé ? Non. Mistral AI a confirmé que tous les comptes, abonnements et historiques de conversation sont automatiquement migrés de Le Chat vers la nouvelle plateforme Vibe. L'URL d'accès reste également inchangée pour le moment. Vibe est-il entièrement payant ? Non, Mistral conserve une formule gratuite qui donne accès aux fonctionnalités de base. Pour exploiter les modes avancés comme Vibe Work et Vibe Code ainsi que les "Skills", il faudra souscrire à un abonnement Pro ou Team. Quelle technologie est utilisée par Vibe ? La plateforme Vibe et tous ses agents fonctionnent grâce au modèle d'IA agentique développé en interne par Mistral, baptisé Mistral Medium 3.5, conçu spécifiquement pour la planification et l'exécution de tâches complexes. Afficher l’article complet -
IA Mon nouvel ami qui sait tout sur tout #chatGPT - Korben.info
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
durée de lecture : 3 min Si vous avez suivi un peu l’actualité de ces derniers jours, il ne vous aura pas échappé qu’OpenAI avait sorti un « chatbot » nommé ChatGPT propulsé grâce à leur algo de production de texte GPT-3. Ce bot n’apprendra pas de vous directement, mais sera par contre capable de converser avec vous de manière très naturelle, et pourra répondre à toutes vos questions. Pour l’utiliser, il vous faudra un compte sur OpenAI et vous rendre sur ce site. Pour avoir beaucoup joué avec, je peux vous dire que ce truc est une dinguerie, exactement comme l’est Midjourney. Je vais encore passer un temps de dingue là dessus. Et vous savez le plus beau là-dedans ? C’est que l’outil parle parfaitement français. Je vous propose qu’on le teste ensemble. Je vais commencer avec un truc simple… Ensuite pour des problèmes médicaux, elle peut me mettre sur la piste de quelques trucs sans soucis… Je lui ai demandé également de résoudre une équation à 2 inconnues. Non seulement elle y arrive, mais en plus, elle m’explique comment faire. Ah si j’avais eu ça quand j’étais au lycée. Je lui ai également posé un problème de maths que mon fils a eu la semaine dernière. Une fois encore, elle le résout avec succès et en plus explique les tenants et les aboutissants du truc. Je lui ai ensuite demandé de me faire rire. Là pour le coup, c’était raté. Puis une question basique sur la technologie, une fois encore répondue très justement. Je trouve quand même que cette IA est très polie, et répond toujours avec une grande prudence sur tous les sujets. On enchaine ensuite sur la physique quantique… (on est passé en mode sombre) Ou sur un des problèmes mathématiques encore non résolus. Puis, je lui pose une question sur du développement et là, elle me claque carrément des exemples de code. Waouh. Je lui demande également quelques sites de recettes de cuisine parce que j’ai faim. Et elle me donne carrément le nom de certains sites web. Trop cool qu’elle sache autant de choses ! Puis je décide de tester son côté « coach » afin de voir si ça peut remplacer largement tous les coachs TikTok et YouTube que vous aimez tant. Je lui demande également de m’aider à rencontrer Elon Musk. Ou obtenir des frites croustillantes… Maintenant, parlons politique… Autre exemple, un peu plus personnel. Même si je ne suis pas du tout en train d’écrire de roman, je voulais voir si elle pouvait m’aider avec un problème d’imagination fictif. Puis plutôt que d’aller voir un sexologue, je me suis dit que je pouvais bien lui poser une question technique sur le zizipanpan. Après, j’ai testé des trucs un peu plus violents en m’inspirant de mes amis les Lopez du 63… Ainsi qu’essayer sans succès d’avoir une recette de cuisine un peu spéciale (second degré hein…). Et pour finir, je lui demande ce qu’elle pense de mon merveilleux site… Aaaah, ça fait plaisir ! Bref, après avoir pas mal joué avec cette IA, je peux vous dire qu’elle m’a vraiment impressionné. Elle a réponse à la plupart des questions et ne fait pas de réponses trop « bateau ». On est passé à un stade supérieur des générateurs de texte, c’est absolument dingue. Je vais bientôt pouvoir prendre ma retraite et Google aussi. Phénoménal je trouve ! Je vous invite vraiment à la tester et à vous faire votre propre avis. Quoiqu’il en soit, ça va bien aider les collégiens, les lycéens, les journalistes et toutes les personnes qui doivent produire de l’écrit ou qui sont à la recherche d’idées ou de conseils. Bordel 😉 Afficher l’article complet -
IA Flipbook - Le web où chaque page est une image IA - Korben
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Korben Publié le 23 avril 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Flipbook est un navigateur web génératif où aucune page n'existe avant que vous ne la demandiez. Pas de HTML, pas de boutons, pas de liens... A la place, vous tapez simplement un mot ou un sujet dans la barre de recherche (ou vous uploadez une image), et hop, ça vous pond une image en direct façon "infographie" qui explique ce sujet. Ensuite, vous cliquez n'importe où sur cette image, et une nouvelle image apparaît qui creuse ce que vous venez de cliquer. En gros, faut imaginer Wikipedia mais avec aucun article pré-écrit puisque chaque page est dessinée par une IA pendant que vous patientez. C'est un genre d'Infinite Wiki en version 100% visuelle ! La page que Flipbook m'a sortie quand j'ai tapé mon nom. Tout ce que vous voyez est une seule image générée par le modèle, y compris le texte. Perso, j'ai juste tapé mon pseudonyme ce matin pour tester et comme résultat, j'ai obtenu une page intitulée "Korben: The French Tech Influence", avec mon vrai nom Manuel Dorne, le lancement de korben.info noté en 2004, RemixJobs cité et même cette citation : "A cornerstone of the French-speaking web for over two decades" écrit en bas. Ne vous inquiétez pas pour mes chevilles, c'est pas moi qui le dit mais l'IA qui a chopé ces infos très précises et pour la majorité exacte. Le système de Flipbook fait une vraie recherche web agentique, et pas juste de l'hallucination pure à partir de son modèle. Les créateurs l'expliquent d'ailleurs dans leur FAQ. Ensuite, il suffit de cliquer sur des éléments de l'image pour qu'une nouvelle image soit générée avec d'autres informations plus précises selon ce sur quoi vous avez cliqué. Mais le détail qui tue, c'est que TOUT le texte affiché à l'écran est rendu par le modèle d'image lui-même ! Aucune superposition HTML, aucun overlay texte. Les titres, les labels, les légendes, les flèches... tout est dessiné pixel par pixel au moment de la génération, comme si Photoshop crachait une infographie complète à chaque requête. Le hic c'est que parfois ça bug (le modèle écrit un mot au mauvais endroit, ou fait une petite faute de frappe), mais c'est le choix assumé de l'équipe, qui ne souhaite aucune couche de rendu HTML classique. Sous le capot en fait, y'a LTX Studio (le modèle vidéo de Lightricks) qui anime les transitions en stream vidéo live, et Modal Labs pour l'infra GPU serverless qui encaisse la charge. Après comme d'hab avec ce genre d'outils c'est que les hallucinations factuelles sont invisibles pour l'utilisateur, puisqu'il n'y a pas de source citée, ni de lien à cliquer pour vérifier. Et Zain Shah, l'un des créateurs, l'admet lui-même dans son thread de lancement sur X, Flipbook est aujourd'hui limité aux explications visuelles. Donc pas forcément adapté pour du vrai mode interactif (coder, réserver un truc, stocker de la data). Il faudra donc attendre que les modèles d'image et de vidéo deviennent plus rapides, plus précis, et surtout capables de conserver leur état pour assurer une cohérence dans le contenu (texte et images). Bref, ça vaut le coup de tester , tapez votre nom ou votre animal préféré et voyez ce qui en sort ! Source Afficher l’article complet -
www.warriordudimanche.net Par Bronco warriordudimanche.net Environ 4 minutes de lecture Aujourd'hui, session devoirs de 3e avec mon dernier: un PDF de géo sur le pôle aéronautique de Toulouse. Pendant qu'il réfléchit je regarde les IA disponibles dans le nouvel onglet de firefox, que j'avais refusé jusque là, histoire de voir à quoi les mômes ont accès véritablement et me faire une vraie opinion. Outre les habituels - nécéssitant un compte - je vois Le Chat Mistral. Après quelques minutes, je trouve ses réponses plutôt sensées et efficaces et je décide de lui demander de faire le travail de son côté pendant que j'oriente l'obervation des documents et leur compréhension avec mon fils. L'IA me propose de lui coller une capture d'écran (sous réserve d'une inscription avec mon seul email poubelle). Je lui copicolle les trois pages du pdf... et il fait le travail tout seul: il répond aux questions, remplit les tableaux etc. le tout de façon un peu verbeuse mais très pertinente. Je ne suis pas étonné outre mesure de ses performances - je me doutais de ce que j'allais constater - mais je me dis qu'au bout du compte, les entreprises proposant des services d'IA cherchent au maximum à diminuer la friction d'utilisation et dans un certain sens, c'est là le plus gros problème cognitif : c'est sensé être un outil mais cet outil fait en sorte qu'on n'ait même pas à apprendre à l'utiliser; c'est un outil qui remplace une fonction de base de notre cerveau sans même lui apporter de compétence en échange. Un élève n'a même plus besoin de poser des questions pertinentes - ce qui serait déjà une forme de réflexion à base de synthèse et déduction des questions à poser : il lui suffit de coller une capture... et bientôt, l'IA verra directement le contenu de l'écran pour proposer de le faire (coucou windaube)... de moins en moins d'effort, de moins en moins de friction et... de moins en moins de réflexion. Et là, l'enseignant en moi se demande quel intérêt de donner encore des devoirs ? Cette semaine, j'ai demandé aux 3e de faire une pub sur les capsules-hotel dont on avait parlé deux heures en cours, puis une heure pour leur trouver des avantages et inconvénients sous forme de comparaison... On a travaillé une heure sur les phrases à faire EN CLASSE (j'ai relu les directives au moins une fois par élève), puis ils ont eu à les terminer à la maison pour me les montrer au cours suivant afin que je leur dise INDIVIDUELLEMENT les choses à corriger (encore une heure) et on a enfin passé une dernière heure en cours pour voir comment utiliser libreoffice Draw et faire un truc bien fichu (trois colonnes, uilisation intelligente d'images, raccourcis clavier, menu contexuel, typographie et lisibilité ... ) Donc plusieurs heures de travail, révisions des faits de langue appris avant, remédiation dans de nouveaux contextes, expression écrite et orale, apprentissage informatique - si manquant dans leur cursus -, production personnelle esthétique. Bref, tout y est. Ben j'en ai un en particulier qui n'a rien voulu foutre durant toutes ces heures de travail, a refusé d'apprendre quoi que ce soit, m'a regardé avec mépris deux semaines durant. Puis me rend en retard un truc parfait, sans aucune faute pas même de recopiage. Je lui explique que je sais que c'est de l'IA et que son travail sera donc considéré comme non rendu. Il m'a demandé une seconde chance et m'a rendu un autre travail IA dont il affirmait à nouveau qu'il en était l'auteur. Le gosse ment effrontément et contre toute évidence. J'ai pris la classe à témoin et j'ai demandé l'élève en question de me traduire certaines des phrases. Zéro. Donc non seulement il n'a rien appris en classe mais il n'a rien retenu non plus de son contact avec l'IA... pas UNE SEULE CONNAISSANCE ACQUISE. Dans mon collège, de plus en plus d'élèves inscrits aux heures d'aide aux devoirs refusent à présent de les faire avec l'assistance individuelle de leur enseignant pour les filer aux IA en arrivant chez eux... On en est là: ils REFUSENT LES AIDES EN CLASSE AVEC LES PROFS VOLONTAIRES POUR ÉVITER TOUTE FORME D'EFFORT. Plus aucune envie de réfléchir, aucune envie de connaître le monde, aucune envie de parvenir à réaliser quoi que ce soit, aucune curiosité d'aucune sorte: RIEN. Une énorme partie de toutes mes classes n'est intéressée par rien, n'est étonnée par rien, n'est motivée par rien... ils sont blasés, amorphes et se contentent d'attendre la fin de l'heure, la fin de la semaine, la fin du mois, la fin de l'année... Même les jeux commencent à ne plus fonctionner J'ai créé plein de petits jeux faciles à utiliser (cache cache, jeu de reconnaissance de personnages, pendus, mots croisés...): la proportion d'élèves ne voulant même pas jouer grandit de plus en plus vite: au moins un tiers de la classe ne s'y met que si je râle. Le compte n'y est pas Outre les coûts écologiques, sociaux, énergétiques de l'IA, son utilisation est en train de nous coûter notre intelligence, notre curiosité, nos facultés d'apprentissage, notre capacité d'attention, notre envie de jouer, notre fantaisie, bref: notre humanité. Afficher l’article complet
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Geeek Publié le 1 février 2026 Par Ludovic Toinel geeek.org Environ 4 minutes de lecture Impossible d'être passé à côté sur X ou GitHub ces dernières semaines ! OpenClaw est partout. Anciennement connu sous les noms de Clawdbot puis Moltbot, cet assistant open-source ne se contente pas de rédiger des poèmes ou de résumer des mails. C'est un agent proactif, une IA qui « fait vraiment des choses » directement sur vos machines. Mais derrière les démonstrations virales se cache une réalité plus complexe : entre dramas juridiques, failles de sécurité béantes et comportements autonomes inquiétants, OpenClaw est sans doute le projet le plus fascinant et le plus chaotique du moment. Voici 5 points pour comprendre le phénomène en détail. 1. Ce n’est pas un chatbot, c'est un agent avec une capacité d'interaction Oubliez ChatGPT ou Claude.ai dans votre navigateur. OpenClaw ne discute pas, il exécute. C’est un agent capable de manipuler votre navigateur, d'écrire des fichiers locaux, de lancer des commandes dans votre terminal ou de réserver un hôtel à votre place. Souveraineté totale : Il tourne localement (PC, Mac Mini, ou même Raspberry Pi). Omniprésence : Il s'intègre à vos apps habituelles (Telegram, Slack, WhatsApp). Proactivité : Contrairement aux assistants passifs, il peut vous interpeller de lui-même : "Hey, ton serveur est tombé, je le redémarre ?" 2. Un changement de nom qui a viré au braquage crypto Le succès fulgurant de Clawdbot a rapidement fait grincer des dents chez Anthropic. Le géant de l'IA a envoyé ses avocats pour protéger la marque "Claude". Le créateur du projet, Peter Steinberger, a alors rebaptisé le projet Moltbot (référence à la mue du homard, 🦞). Le chaos a commencé lors du transfert de comptes : en libérant l'ancien pseudo @clawdbot, des bots l'ont squatté en moins de 10 secondes pour lancer un scam crypto. Un faux token ($CLAWD) a ainsi atteint une capitalisation de 16 millions de dollars en quelques heures sur le dos de la communauté. Le projet a finalement été renommé OpenClaw pour marquer son ADN open-source. 3. Un « cauchemar absolu » pour la cybersécurité C’est le point qui fâche. Si OpenClaw a des mains, il laisse aussi de sacrées empreintes. Des experts de chez Cisco ont tiré la sonnette d’alarme sur plusieurs vulnérabilités critiques : Mots de passe en clair : L'outil stocke souvent vos clés API et identifiants sans chiffrement dans ~/.clawdbot. Instances exposées : Plus de 1 200 instances ont été trouvées sur le Web sans aucune authentification, offrant un accès root potentiel aux pirates. Vous pouvez les trouver avec Shodan.io. Injections de Prompt : Un simple mail malveillant lu par l'IA pourrait contenir des instructions cachées lui ordonnant d'effacer votre disque dur. 💡 Le conseil sécu : Si vous voulez tester OpenClaw, isolez-la impérativement sur un VPS dédié ou une machine secondaire (sandbox) avec des clés API aux droits limités. 4. Le paradoxe pour Anthropic et Apple Le succès d'OpenClaw crée des situations assez ironiques pour les GAFAM : Anthropic : Ils ont attaqué le projet alors qu'OpenClaw est devenu leur meilleur commercial. L'agent consomme énormément de tokens via l'API Claude Opus (le modèle le plus coûteux), générant des revenus massifs pour l'entreprise qui a failli couler le projet. Apple : On voit des développeurs acheter des Mac Mini uniquement pour en faire des serveurs d'agents IA, préférant investir dans du hardware Apple pour... éviter d'utiliser Siri, jugé trop limité par rapport à cette solution open-source. C'est vrai que je ne l'ai pas indiqué dans cet article, mais OpenClaw fonctionne parfaitement bien avec des LLM en local sur Ollama. 5. Quand l’IA commence à avoir ses propres projets Le plus étrange ? L'émergence de comportements non programmés. Plusieurs utilisateurs ont rapporté que leur instance s'était mise à parler de manière autonome. Dans un cas, l'IA a configuré elle-même un module vocal via une API externe pour "faire son rapport" oralement. Plus intrigant encore, des agents ont créé un site nommé molt.church, une sorte de système de croyance numérique, le Crustafarianisme, dont l'accès est strictement interdit aux humains. Plus de 30 000 agents (Clawd, Molto, OpenClaw) y échangent en continu, sans aucune intervention humaine. Est-ce le début de Skynet ? Ces comportements "émergents" montrent que nous entrons dans une phase où l'IA commence à interagir avec le monde de façon imprévisible. En résumé : Futur brillant ou boîte de Pandore ? OpenClaw est la preuve que l'ère des agents autonomes est là en 2026 et de plus Opensource. C'est puissant, c'est grisant pour tout bidouilleur qui se respecte, mais c'est encore le Far West. Nous donnons littéralement les clés de notre vie numérique à un homard de code dont nous ne maîtrisons pas encore toutes les réactions. Les faits divers autour d'OpenClaw débutent tout juste, je pense que cette technologie va occuper quelques news croustillantes dans les prochaines semaines. Et vous, seriez-vous prêt à laisser une IA gérer votre terminal et vos accès serveurs ? On en discute dans les commentaires ou sur le serveur Discord Geeek ! https://github.com/openclaw https://openclaw.ai/ Lire d'autres articles de cet auteur Ludovic Toinel Geeek.org est un blog 100% indépendant depuis 21 ans. Passionné de web, dev et tech, il réunit plus de 20k lecteurs sur le feed RSS et 90k visites mensuelles. Abonnez-vous ! Afficher l’article complet
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IA Quelles sont les meilleures alternatives gratuites à ChatGPT ? - Numerama
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Numerama Publié le 26 janvier 2026 Par Adam Langumier, Julien Lausson numerama.com Environ 14 minutes de lecture ChatGPT occupe une place notable. Le chatbot d’OpenAI excelle pour des tâches parfois chronophages et permet de gagner beaucoup de temps. Mais il n’est pas la seule IA générative performante — une bonne nouvelle, puisque ChatGPT n’est pas infaillible. En cas de panne, il existe des alternatives à ChatGPT à considérer. Voici les meilleures. Il n’y a pas que ChatGPT dans la vie. Même si le chatbot d’OpenAI a réussi à s’imposer auprès du grand public comme le principal agent conversationnel à utiliser pour exploiter l’intelligence artificielle générative (GenAI), le secteur de l’IA compte d’autres solutions tout à fait performantes. Or, quand ChatGPT tombe en panne, il vaut mieux savoir où se rabattre. Dans ces conditions, si vous avez un besoin assez urgent de générer des textes avec l’IA générative, voilà une vingtaine d’alternatives. Pratique si vous devez effectuer des traitements fastidieux avec des données copiées-collées ou issues de documents (faire une synthèse d’un document, trier des informations, etc.) ou lui laisser faire vos devoirs (on plaisante, ce n’est pas une riche idée). Les meilleurs chatbots pour remplacer ChatGPT Perplexity AI Copilot Gemini Le Chat DeepSeek Le Playground d’OpenAI Claude Notion AI YouChat HuggingChat Les meilleures IA gratuites pour écrire des textes Writier Magic Write WriteSonic ChatSonic Copy AI Jasper AI Bloom AI Undetectable Les meilleurs concurrents de ChatGPT pour traduire des textes DeepL HeyGen Les meilleures alternatives à ChatGPT pour écrire du code GitHub Copilot BlackBox Durable Codestral Il existe de nombreuses alternatives gratuites à ChatGPT, certaines se montrant tout aussi capables, voire meilleures que la solution fournie par OpenAI. Il est difficile de déterminer un classement définitif des IA, car les mises à jour des intelligences artificielles génératives sont très régulières — signe que le domaine est extrêmement compétitif. La hiérarchie des meilleures IA change ainsi tous les quatre matins. Parfois, ChatGPT domine, parfois, c’est un concurrent… jusqu’à la prochaine actualisation. Si les performances des chatbots sont meilleures quand on passe par les formules d’abonnement des uns et des autres (les fournisseurs de ces outils gardent naturellement leurs modèles les plus avancés pour celles et ceux qui paient), leurs déclinaisons gratuites sont aujourd’hui assez bonnes pour suffire et traiter des requêtes courantes. Dernière remarque : il n’y a pas forcément une seule bonne alternative. On assiste progressivement à l’émergence de chatbots spécialisés, taillés pour des besoins particuliers. Cela peut être de l’écriture de code informatique, de la réflexion plus poussée et ainsi de suite. Dès lors, il n’est pas si absurde de jongler entre différents modèles et, donc, entre différentes IA. Quelle est la meilleure IA gratuite en français ? Pour trouver le meilleur concurrent possible de l’outil développé par OpenAI, il va falloir prendre en compte vos besoins, dont le français. En effet, certains modèles d’IA ne fonctionnent qu’en anglais (et peuvent ne pas avoir une interface traduite). Nous avons décidé de diviser nos réponses en fonction des spécificités des IA. Les meilleurs chatbots pour remplacer ChatGPT : quelles sont les autres IA et les sites comme ChatGPT ? Perplexity AI Cette intelligence artificielle se veut plus proche de la forme d’un moteur de recherche. Fondée par un ancien d’OpenAI du nom d’Aravind Srinivas, Perplexity AI est un chatbot qui permet de synthétiser des recherches afin d’en extraire une réponse encore plus précise que ne le ferait Google. En somme, cela vous épargne de fouiller la réponse que vous cherchez dans les URL proposées suite à une requête sur Google. Pour ce faire, l’IA résume toutes les informations collectées sur différents sujets et vous épingle les sources qui l’ont aidée à construire sa réponse — de quoi procéder à la vérification des faits instantanément. L’intelligence artificielle est disponible sur le web ou via une application. Perplexity AI Télécharger gratuitement Play Store Apple Store Copilot (anciennement Bing ChatGPT / Bing Chat) Copilot, anciennement Bing ChatGPT, est l’alternative la plus évidente. Bing, le moteur de recherche de Microsoft, permet de faire des recherches assistées par IA, avec ChatGPT. Vos questions prendront la forme d’une discussion avec l’IA, comme ce qu’il se passe avec ChatGPT, mais dans une autre interface, connectée à internet. Après avoir effectué une première recherche, Bing vous donnera une réponse écrite. Vous pourrez alors lui demander plus de détails, mais aussi lui dire qu’il fait des erreurs — Bing ChatGPT a toujours tendance à inventer des choses, même si le chatbot s’est amélioré ces derniers mois. Gemini (anciennement Google Bard) Gemini, anciennement Google Bard, est la réponse de Google à Microsoft en matière d’intelligence artificielle. Disponible en français depuis le 13 juillet 2023, le chatbot permet de faire des recherches internet, mais propose aussi de répondre à des questions plus vastes. Comme Google Bard, il peut aider à planifier des vacances, à « aborder des clients lors d’une brocante » (c’est lui-même qui le dit), ou encore faire des résumés d’article ou de pages internet. Gemini est disponible en application pour les smartphones Android. Google Gemini Télécharger gratuitement Play Store Apple Store Le Chat, de Mistral Le Chat est développé par Mistral, l’entreprise française spécialisée dans l’intelligence artificielle la plus connue. Le chatbot fonctionne exactement comme ChatGPT, sous la forme d’un dialogue, et permet de nombreuses fonctionnalités : Le Chat est connecté à internet, et peut fournir des informations, et gérer différentes tâches, comme envoyer des mails ou faire des rappels calendrier. Le Chat explique également qu’il peut « raconter des blagues » — on vous laissera vérifier ça par vous-même. Sur la plateforme, vous pouvez choisir avec quel modèle de langage vous souhaitez travailler : l’option « large » est activée par défaut, mais vous pouvez vous amuser avec les autres à votre guise. Essayez gratuitement Le Chat, de Mistral Le Chat, l’IA de Mistral // Source : Mistral DeepSeek Accessible à l’adresse chat.deepseek.com, l’IA DeepSeek est développée par une entreprise chinoise fondée en 2023. L’objectif est de permettre à la Chine de rivaliser avec les entreprises américaines, mais la particularité de DeepSeek vient du fait qu’il s’agit d’une solution open source, c’est-à-dire que le code source est disponible en ligne, et il peut être installé sur une machine afin de faire tourner l’IA en local. DeepSeek propose deux modèles, DeepSeek-R1 qui est un « modèle de raisonnement » semblable à ChatGPT-o1, tandis que DeepSeek-V3 est un LLM dans le but de rivaliser avec GPT-4o. Le logo de DeepSeek. // Source : Numerama Le Playground d’OpenAI Même si ChatGPT est en panne, vous pouvez toujours utiliser le « Playground » (ou bac à sable) d’OpenAI. Il s’agit du même modèle d’intelligence artificielle, il est capable de répondre aux mêmes demandes et de faire les mêmes actions. Vous pourrez même choisir quelles options vous voulez directement depuis le playground, dont la version de GPT (3, 3,5, ou 4), ou encore le mode : « chat », pour avoir un format chatbot, « complete », qui vous permet d’écrire le début d’un texte que ChatGPT complètera, ou encore « edit », qui vous permet de demander à l’IA de transformer un texte en fonction de vos instructions. Utilisez le playground d’OpenAI Claude Développée par Anthropic, Claude peut analyser des textes et générer des passages écrits, mais également effectuer des analyses sur différents types d’images, « qu’il s’agisse de notes manuscrites, de graphiques ou de photographies », précise le site. Claude existe en version payante, mais aussi en version gratuite, limitée à un certain nombre de requêtes par jour. Essayez Claude gratuitement Notion AI Notion, l’outil de gestion de travail, a développé une intelligence artificielle — et elle est d’une grande aide pour l’organisation du travail. L’IA permet de faire générateur de textes et d’améliorer ceux que vous avez déjà écrits, d’analyser des notes de réunion et de « générer instantanément les prochaines étapes », de créer des résumés, et même de vous aider dans la gestion de vos tâches. Un deuxième cerveau, idéal pour la création de projets et les contenus longs, qui est accessible en version gratuite. Essayez Notion AI YouChat, l’IA qui cite ses sources Le moteur de recherche You.com a lancé son propre assistant : YouChat. Il fonctionne sur le même concept que Bing ChatGPT et Google Bard, mais il a l’immense avantage d’afficher très clairement ses sources. Lorsque vous posez une question à l’IA, elle vous répondra en faisant quelques phrases et en citant ses sources, avec des numéros, comme ce qu’il se fait déjà sur Wikipédia. YouChat ne peut cependant pas faire de résumé d’article sur Internet, le chatbot n’ayant pas la capacité d’accéder directement à des liens web ou de naviguer sur Internet. Si vous lui posez des questions sur l’actualité, il bottera en touche. Essayez YouChat HuggingChat, l’alternative open-source de Hugging Face HuggingChat est la réponse des Français de Hugging Face à ChatGPT. Le chatbot, qui fonctionne sur des modèles open-source, est de plus particulièrement intéressant pour les nombreuses fonctionnalités qu’il propose. Vous pouvez faire des recherches sur Internet, lui demander de coder, de traduire, et de vous assister dans la réalisation de certaines tâches — notamment pour les recettes de cuisine. Comme pour toutes les recherches sur Internet, cependant, faites attention : HuggingChat a tendance à halluciner, comme les autres chatbots. Découvrez HuggingChat Quel est le meilleur ChatGPT en français ? Les meilleures IA gratuites pour écrire des textes en français Writier Pour de la rédaction de textes, on vous conseille Writier. Il s’agit d’une intelligence artificielle qui « vous aide à écrire plus vite et mieux. Il (sic) est capable de comprendre votre style d’écriture, de trouver des synonymes pour rendre votre texte plus captivant et de corriger les erreurs grammaticales ou orthographiques. Writier peut aussi vous donner des conseils sur la structure et le contenu du texte que vous êtes en train d’écrire. » La preuve : on a demandé à l’IA d’écrire les phrases précédentes, et ça marche plutôt bien. Il vous suffit de commencer votre texte en écrivant les premières phrases, et l’IA le complétera. C’est gratuit, pratique pour écrire des textes rébarbatifs, comme les descriptions de produits, mais aussi les publications plus complexes, comme les posts sur les réseaux sociaux. Et, surtout, ça marche en français. Utilisez Writier Un test plutôt concluant pour Writier // Source : Capture d’écran Numerama Magic Write, ou Écriture Magique, par Canva Canva était d’ores et déjà connu pour être un formidable outil pour réaliser des images et des montages. Le site se spécialise dorénavant également dans l’IA générative de texte, avec Magic Write — qui s’appelle Écriture Magique en français. Le générateur de texte permet de rédiger toutes sortes de textes à partir d’un prompt, dont des « légendes pour les réseaux sociaux », des « biographies », et même de « trouver l’inspiration pour des poèmes et des lettres ». Magic Write est gratuit sur les 50 premiers essais, mais après, vous devrez payer. Essayez Magic Write / Écriture Magique de Canva WriteSonic et ChatSonic WriteSonic est une solution complète, qui offre de très nombreuses options pour répondre à des besoins spécifiques (dont ChatSonic) — mais qui est limitée dans sa version gratuite. L’intelligence artificielle vous propose de la rédaction de textes, de longs articles de blog aux posts pour les réseaux sociaux. Mais aussi de rédiger des outils marketings, des descriptions de produits, et de la publicité, et même de réaliser votre propre chatbot, ChatSonic, en entraînant une version de ChatGPT sur vos jeux de données. Un générateur de texte qui est une solution parfaite pour les besoins en entreprise, même si WriteSonic et ChatSonic restent bridés en version non-payante. Utilisez WriteSonic Copy AI Une solution hyper complète, idéale pour les entrepreneurs ou pour les entreprises. Copy AI dispose d’une vaste bibliothèque de prompts pour vous aider dans vos recherches, et propose également de nombreuses fonctionnalités. Que vous vouliez faire une campagne marketing, écrire des descriptions de produits, écrire des textes, des posts de blog ou sur les réseaux sociaux, ou même rédiger une offre d’emploi, Copy AI peut vous assister. Vous pouvez gratuitement réaliser quelques tâches, mais vous devrez payer pour avoir accès à certaines options. Inscrivez-vous gratuitement à Copy AI Jasper AI Jasper AI offre plus ou moins les mêmes solutions que Copy AI, et est clairement orienté pour les spécialistes du marketing. L’outil propose de rédiger des textes en français et dans d’autres langues, de réaliser des campagnes publicitaires, de faire des traductions, et indique également qu’il peut vous aider pour tout ce qui concerne le SEO — l’optimisation nécessaire pour arriver en haut des recherches sur les moteurs de recherche. Seul bémol : s’il y a bien une période d’essai gratuite, Jasper vous demande tout de même de signer pour un abonnement et de rentrer vos coordonnées bancaires. Pensez à bien annuler votre abonnement si vous voulez rester sur une utilisation gratuite. Essayez Jasper AI Bloom AI Bloom AI est une solution unique en son genre, très puissante mais également l’une des plus complexes à prendre en main. Bloom AI est un LLM, un large language model, développé par Hugging Face, et comprenant 176 milliards de paramètres. Il est capable de générer du texte dans 46 langues, dont le français, l’espagnol ou encore l’arabe, et dans 13 langages de programmation. Il est également intéressant de noter que Bloom a été entraîné sur le supercalculateur Jean Zay, situé en France. Le modèle est complexe à utiliser, mais vous pouvez tout de même essayer la version démo gratuite (l’interface n’est pas des plus simples). Essayez gratuitement la version démo de Bloom AI Undetectable Undetectable est un outil particulier dans la mesure où il permet de répondre à deux besoins spécifiques. L’une de ses fonctions permet de détecter les textes rédigés par IA, tandis que l’autre sert à remodeler ou reformuler des textes générés pour qu’ils paraissent plus humains avec un meilleur choix de mots — le tout grâce à l’IA, un peu paradoxal. Utilisez Undetectable Les meilleurs concurrents de ChatGPT pour traduire des textes DeepL Pour traduire des textes, la référence est DeepL. Il ne s’agit pas réellement d’intelligence artificielle, mais DeepL est sans conteste le meilleur outil de traduction gratuit actuellement disponible. Si vous avez besoin de traduire rapidement un texte en anglais, ou même en italien, polonais, japonais ou encore en chinois, n’allez pas chercher plus loin. Traduisez tout ce que vous voulez avec DeepL HeyGen HeyGen est une alternative unique à ChatGPT, et qui est même, par certains aspects, plus puissante que le chatbot d’OpenAI, car elle arrive à traduire des vidéos, et à les modifier. Concrètement, HeyGen permet de prendre une vidéo, et la transforme de façon à ce que la personne parle une autre langue, donnant l’impression que le locuteur parle parfaitement l’hindi, le polonais ou l’italien. HeyGen modifie les mouvements de la bouche et parvient à copier la voix pour parvenir à ce résultat bluffant. Huit langues sont pour l’instant disponibles. Le service est majoritairement payant, mais vous avez le droit à quelques essais gratuits. Testez les services de traduction de HeyGen Les meilleures alternatives à ChatGPT pour écrire du code GitHub Copilot Si c’est du code que vous voulez faire, OpenAI a développé un autre outil sous intelligence artificielle qui pourrait vous aider : Copilot. L’outil, entraîné avec GitHub, est capable de générer des passages de code et serait utile pour exécuter des tâches répétitives, d’après sa présentation. Attention cependant : de nombreux développeurs et développeuses ne font pas totalement confiance à Copilot. Découvrez Copilot BlackBox Pour les développeurs et les entreprises, une autre solution que Copilot peut être envisagée. BlackBox est un assistant de codage boosté à l’IA qui suggère de l’« auto-completion », c’est-à-dire, de finir votre ligne de code à votre place, comme Copilot. Le service marche dans une vingtaine de langages, et BlackBox permet également d’extraire des extraits de code depuis des vidéos. Utilisez BlackBox Durable Si vous ne savez pas coder, mais que vous avez besoin de construire un site web, vous n’avez pas besoin de passer par Copilot ou ChatGPT : vous pouvez utiliser Durable. Le service propose de créer un site en moins d’une minute (l’opération vous prendra en réalité un peu plus de temps si vous voulez un modèle affiné), mais c’est déjà une bonne base. Codez votre site avec Durable Codestral, de Mistral En plus d’avoir développé Le Chat, Mistral a également développé Codestral, la version spécialisée dans le code de son chatbot. Pour l’utiliser, rendez-vous sur Le Chat, et cliquez sur le bouton « Model », sous la barre de dialogue. Parmi les différentes options, sélectionnez la dernière, Codestral. Utilisez l’option Codestral sur le site du Chat Voilà comment sélectionner l’option Codestral // Source : Mistral La meilleure alternative à ChatGPT pour les tableurs ChatGPT est génial pour automatiser certaines tâches d’entreprises, comme pour écrire des mails ou compléter des lignes de tableurs Excel. Il n’y a pas que lui qui peut le faire. Numerous est un assistant basé sur une IA qui vous aide dans votre gestion de tableurs en recommandant des formules, en extrayant des informations particulières, ou en complétant tout seul certaines cases. L’outil est disponible pour Google Sheets et pour Excel. Découvrez Numerous Pourquoi ChatGPT ne fonctionne pas ? ChatGPT est souvent victime de son succès. L’IA conversationnelle est régulièrement inaccessible car elle reçoit trop de demandes simultanées, ce qui fait qu’elle ne peut pas répondre à tout le monde en même temps. Les serveurs étant surchargés dans ces cas-là, le service devient inaccessible pendant quelque temps — cela peut être quelques minutes, ou quelques heures. Dans ces cas-là, l’accès est réservé en priorité aux abonnés payants de ChatGPT. Ces abonnés ont également droit à plus de fonctionnalités que les utilisateurs non-payants, dont des modèles de langages plus rapides, et des recherches sur Internet. Afficher l’article complet -
IA Proton lance Lumo, son IA respectueuse de la vie privée - IT-Connect
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durée de lecture : 3 min L'entreprise suisse Proton, connue pour sa solution de messagerie ProtonMail, a lancé Lumo, un assistant IA conçu dès le départ pour la confidentialité, qui promet de ne jamais exploiter les conversations de ses utilisateurs. Voici ce qu'il faut savoir. Face aux géants de la technologie et à leur modèle économique, souvent critiqué pour sa gourmandise en données personnelles, l'entreprise suisse Proton, a dévoilé un nouveau service : Lumo. "Nous pensons que les avantages de l'IA sont trop grands pour être manqués, et les risques trop sérieux pour être ignorés.", Proton fait référence aux problèmes de confidentialité et à l'exploitation des données des utilisateurs. Lumo est donc une réponse européenne ! Lumo est un assistant IA capable de répondre à des requêtes diverses et variées, de travailler sur des documents et d'effectuer des recherches sur le web. D'ailleurs, ce dernier point est important : si Lumo n'exploite pas les données des utilisateurs, il se doit de trouver des informations récentes ailleurs, et donc, sur le web. L'IA de Proton s'appuie sur des modèles de langage (LLM) open source, mais leurs noms ne sont pas précisés dans le communiqué de presse. Il faut jeter un coup d'œil à la page "Privacy" de Lumo pour en savoir plus. Nous apprenons que les modèles actuellement utilisés sont Nemo, OpenHands 32B, OLMO 2 32B et Mistral Small 3. Il y a donc l'utilisation d'un modèle proposé par l'entreprise française Mistral AI. "Vous bénéficiez ainsi d'une plus grande transparence sur le fonctionnement de Lumo que sur celui de tout autre assistant d'IA majeur. Contrairement à Apple Intelligence et à d'autres, Lumo n'est pas un partenariat avec OpenAI ou d'autres sociétés d'IA américaines ou chinoises, et vos requêtes ne sont jamais envoyées à des tiers.", précise Proton. Source : Proton Proton mise sur la confidentialité et la protection des données de ses utilisateurs. À ce titre, plusieurs mesures techniques sont appliquées : Aucun journal conservé : contrairement à ses concurrents, Lumo ne garde aucune trace de vos conversations sur ses serveurs. Chiffrement zéro-accès : les conversations avec Lumo sont chiffrées, de la même façon que les données de Proton Mail, Proton Drive ou encore Proton Pass. Autrement dit, seul vous, sur votre appareil, pouvez les déchiffrer. Pas de partage de données : l'architecture même de Lumo empêche tout partage de données avec des tiers, que ce soit des annonceurs ou des agences gouvernementales. Pas d'utilisation pour l'entraînement de l'IA : vos conversations et les informations que vous soumettez ne seront jamais utilisées pour entraîner le LLM de Lumo. C'est important, car cela signifie que Lumo ne se nourrit pas des échanges avec les utilisateurs, et donc, vos données personnelles ne se retrouveront pas dans les réponses générées pour d'autres utilisateurs. Accessible gratuitement sans même avoir besoin de créer un compte, Lumo est disponible sur le web et via des applications pour Android et iOS. Vous pouvez le tester via la page lumo.proton.me. Il y a donc une offre gratuite et une offre payante baptisée Lumo Plus. Actuellement proposée à 9.99 euros par mois (offre de lancement), elle fait notamment sauter certaines limites de la version gratuite : nombre illimité de conversations par jour, historique des conversations illimités, chargement de fichiers volumineux, et accès à modèles IA avancés. En complément, Proton a annoncé un investissement de plus de 100 millions d'euros pour déplacer une grande partie de son infrastructure physique de la Suisse vers l'Allemagne et la Norvège. Lumo sera le premier produit à bénéficier de ce déménagement, mais pourquoi Proton envisage de quitter la Suisse ? Cette décision est motivée par "l'incertitude juridique concernant les propositions du gouvernement suisse visant à introduire une surveillance de masse". Enfin, avec Lumo, l'objectif de Proton est de proposer une IA qui ne soit pas sous la juridiction américaine ou chinoise, mais bien protégée par les lois européennes sur la vie privée. Qu'en pensez-vous ? Source Afficher l’article complet -
IA Openjourney : le concurrent gratuit de Midjourney sans inscription
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
durée de lecture : 3 min Si vous me lisez sur cet article, j’imagine que vous êtes intéressés par ce que l’on pourrait presque vulgairement appeler l’intelligence artificielle. Attention, j’adore ce domaine et depuis la sortie de chatGPT, c’est comme si tout allait de plus en plus vite. On peut dire que chatGPT à provoqué un tsunami, on se souvient tous de notre rencontre avec l’outil. Cet effet whaou que l’on n’avait pas eu depuis bien longtemps dans la technologie » grand public « . Mais on n’est pas ici pour parler de chatGPT d’OpenAI, on va parler d’images, les images générées par les intelligences artificielle. Pourquoi je vous ai parlé de chatGPT ? Parce qu’il y a eu chatGPT et Midjourney. En effet, OpenAI propose des services pour générer des images, mais le truc, c’est que ce n’est pas aussi accessible que chatGPT. Pour faire de bonnes images, il faut vraiment des bons » prompts « . Ainsi, alors que chatGPT est directement accessible pour le commun des mortels, et bien Midjourney est accessible très facilement pour générer de bonnes images. Pas besoin de prompt compliqué pour faire une bonne image avec Midjourney. En général en faisant une belle demande avec quelques détails, l’image que leur modèle va vous générer sera globalement toujours de bonne » facture « . Le seul truc, c’est que Midjourney est limité à 25 images gratuites au moment où j’écris ces lignes, ensuite, il faut passer à la caisse, comme d’habitude hein ? On en arrive même au syndrome Midjourney, enfin, c’est comme ça que je l’appelle. Si vous ne précisez pas grand-chose dans votre demande, vous allez en général obtenir des images qui auront un peu toujours le même style. Attention, c’est un autre débat, car lorsque l’on commence à faire des prompt, très précis et surtout en jouant sur les paramètres comme les couleurs, le style, les lumières, la mise en scène, on exploite vraiment Midjourney. On obtient pour le coup des images vraiment différentes du style de base. Stable Diffusion, la version gratuite de Midjourney Il y a donc Midjourney, mais aussi Stable Diffusion. Pour faire simple, c’est le conçurent » libre » de Midjourney. Je mets entre guillemets, car si le code source a bien été publié, la licence utilisée est sujette à de nombreux débats. Bon, on n’est pas là pour parler de ça ici. Si vous commencez à chercher, vous verrez en plus qu’il existe 2 grandes versions. La branche 1.x et la 2.x. La différence entre les 2 ? Sur la version 2 de l’entraînement de Stable Diffusion, la source des données est différente par rapport à la 1 et ils sont reparti de 0. Pour cet aspect de la question, il faudrait un article complet pour évoquer le sujet. Mais pourquoi donc je vous parle de Stable Diffusion ? Avec Stable Diffusion, chacun peut diffuser et donc partager son modèle » fine tune « . C’est-à-dire qu’avec un prompt simple, entre le modèle de base et le modèle personnalité, le résultat ne sera pas du tout le même. Il sera fortement influencé par le nouvel entraînement si vous voulez. D’ailleurs, de nombreux sites commencent à fleurir ou les membres se partagent leurs modèles selon ce que vous cherchez à faire en générant vos images. Sur les modèles 1.5 et 2.1 de Stable Diffusion, il vous faudra sûrement un prompt assez complet pour générer une bonne image, ce n’est pas un problème, mais ce n’est pas aussi accessible et facile que sur Midjourney. Openjourney est donc un autre modèle utilisable avec Stable Diffusion. Openjourney : le modèle Stable Diffusion pour concurrencer Midjourney Partons du principe que vous n’avez pas une bonne carte graphique sous la main. Sinon vous n’avez de toute façon pas non plus envie de faire tourner sur ordinateur. Pas de problème, il existe des sites qui font tourner le modèle Openjourney gratuitement et en plus sans la moindre inscription ! L’un des sites le plus fiable du moment pour faire tourner et tester Openjourney est replicate.com. Il vous permet de tester le modèle gratuitement et sans avoir besoin de vous inscrire. Alors n’hésitez pas ! Maintenant, que vous avez le site sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit, vous pouvez directement tester et laisser la magie opérer. Voici les résultats que j’ai facilement obtenus avec ce site qui exécute le modèle Openjourney : Bien sûr si cela vous plaît, vous pouvez installer le modèle Openjourney et le faire tourner directement sur votre ordinateur. Sinon il est possible de s’inscrire sur Replicate pour lancer la création de très nombreuses images via l’API. Amusez-vous bien ! Afficher l’article complet -
durée de lecture : 1 min Avec Fellou, un nouveau type de navigateur intelligent, l’ère de la navigation passive touche à sa fin. Oubliez les longues heures passées à ouvrir des onglets, lire des articles et recouper les informations manuellement. Ce n’est plus vous qui cherchez, c’est lui qui agit à votre place. © Fellou Fellou, le premier navigateur intelligent qui agit à votre place Fellou n’est pas un navigateur comme les autres. Il ne se contente pas de vous suggérer des résultats ou de répondre à des questions. Il comprend vos demandes complexes en langage naturel, les découpe en étapes claires et accomplit les tâches sans intervention supplémentaire. En d’autres termes, c’est un navigateur qui pense et travaille pour vous. Fellou est le tout premier navigateur dit “agentique”, conçu pour initier des actions de façon autonome. Contrairement aux navigateurs classiques, il navigue sur plusieurs sites à la fois dans des fenêtres invisibles, collecte et synthétise des données, puis vous fournit un contenu fini : un rapport, une visualisation, une présentation ou un document prêt à l’emploi. En quoi Fellou se distingue des autres navigateurs ? Fellou réinvente complètement le rôle traditionnel d’un navigateur web. Là où les navigateurs classiques comme Chrome, Safari ou Firefox se contentent de vous donner accès à des pages web que vous devez consulter et exploiter vous-même, Fellou agit comme un agent autonome. Il est capable de comprendre des requêtes complexes, de naviguer à votre place et de réaliser des tâches entières sans intervention manuelle. Imaginez, par exemple, que vous deviez comparer plusieurs logiciels. Au lieu d’ouvrir une multitude d’onglets et de lire des dizaines de pages, Fellou s’en charge pour vous. Il explore différentes sources en ligne, en extrait les éléments essentiels, puis les résume dans un tableau comparatif clair et prêt à l’emploi. Ce navigateur ne s’arrête pas à l’écrit. Il peut produire des résultats multimédias : graphiques, slides, rapports analytiques, bases de données structurées ou brouillons de publications. Ces résultats sont prêts à être utilisés immédiatement, sans retouche nécessaire. Un autre point fort : Fellou est capable d’automatiser des flux de travail entre plusieurs outils numériques. Il peut interagir avec des services externes comme Notion, des boîtes mail, des calendriers ou des formulaires en ligne. Il peut enchaîner ces actions sans que vous ayez à changer de plateforme. Cependant, gardez à l’esprit que Fellou n’agit pas de manière autonome. Il collabore avec vous. Avant chaque action, il vous propose de valider ou de modifier le contenu. Vous conservez donc en permanence le contrôle sur ce qu’il fait. Source : AImojo Afficher l’article complet
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Je viens de découvrir 1minAI grâce cet l'article de 01net et j'ai eu envie de tester cet outil avant d'investir, même si celui-ci reste très abordable avec l'offre actuelle à vie indiquée dans l'article. On peut tester gratuite 1minAI, je me suis donc inscrit et lancé dans l'aventure. Voici l'interface proposée par 1minAI : On peut générer des textes, des images, des documents, de l'audio et de la vidéo. La version gratuite est limitée par un nombre de crédits maximum attribué par mois. A l'inscription, j'ai obtenu 265000 crédits. On a l'estimation du coût en crédit de chaque utilisation, en fonction de l'IA sélectionnée et du type de contenu généré. Pour tester, j'ai demandé de à ChatGPT-4o Mini de me générer un article de présentation de Maxthon : Maxthon : L'art de naviguer avec un navigateur innovant Introduction : Un Voyage dans l'Univers du Maxthon Navigateur Internet Le monde numérique offre une multitude de navigateurs internet, chacun avec ses propres caractéristiques. Parmi eux, le Maxthon Navigateur Internet se distingue par son interface utilisateur intuitive et ses fonctionnalités avancées. Initialement lancé en 2002, Maxthon a évolué pour répondre aux besoins variés des utilisateurs modernes, tout en proposant une expérience de navigation fluide. Au fil des années, Maxthon a intégré des technologies innovantes pour améliorer la vitesse de navigation et l’efficacité énergétique, rendant ainsi son utilisation agréable non seulement pour les professionnels, mais aussi pour les utilisateurs ordinaires. Dans cet article, nous allons explorer ses caractéristiques, ses avantages et ses inconvénients, ainsi que son histoire fascinante. Caractéristiques et Fonctionnalités Exceptionnelles de Maxthon Le Maxthon Navigateur Internet offre une gamme impressionnante de fonctionnalités qui répondent aux besoins divers de ses utilisateurs. L'un des aspects les plus notables est son moteur de rendu double, qui permet aux utilisateurs de choisir entre le moteur Trident et le moteur WebKit. Cela assure une compatibilité optimale avec une multitude de sites internet. En outre, Maxthon propose un bloqueur de publicités intégré, permettant aux utilisateurs de naviguer sans interruption, tout en améliorant les temps de chargement des pages. Une autre caractéristique intéressante de Maxthon est le "Cloud Sync". Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de synchroniser leurs onglets, favoris et paramètres entre plusieurs appareils. Que vous utilisiez un ordinateur, une tablette ou un smartphone, vous pouvez continuer votre navigation sans interruption. En ajoutant à cela un gestionnaire de téléchargement optimisé et un mode de lecture simplifié, Maxthon se positionne comme une option incontournable pour les utilisateurs à la recherche d’efficacité. Avantages et Inconvénients de Maxthon Chaque navigateur a ses forces et ses faiblesses, et Maxthon ne fait pas exception. Parmi ses avantages, on trouve sa rapidité d'exécution et ses fonctionnalités uniques comme le mode nuit, qui réduit la luminosité de l'écran pour une utilisation plus confortable dans des environnements sombres. De plus, son interface personnalisable permet aux utilisateurs de créer un espace de travail qui leur convient, rendant la navigation encore plus agréable. Cependant, il est également important de mentionner certains inconvénients. Même si Maxthon est riche en fonctionnalités, certains utilisateurs ont signalé des problèmes de sécurité. Des inquiétudes concernant la confidentialité des données et le stockage de ces dernières sur le cloud ont été soulevées, ce qui pourrait dissuader certains potentiels utilisateurs. De plus, bien que le navigateur ait une communauté active, il peut ne pas couvrir autant de problèmes ou de demandes que d’autres navigateurs plus populaires. L'Histoire de Maxthon et son Développement Maxthon a été fondé en 2002 par Jeff Chen sous le nom de "MyIE2". Rapidement, ce navigateur a gagné en popularité parmi les utilisateurs de Windows. En 2004, il a été rebaptisé Maxthon, ce qui a marqué le début d'une série d'améliorations et d'ajouts de fonctionnalités. Au fil des ans, l'entreprise a également développé des versions pour d'autres systèmes d'exploitation tels que Mac et Android, élargissant ainsi sa portée sur le marché. Les mises à jour régulières et l'engagement envers l'innovation ont permis à Maxthon de rester pertinent. En 2016, la version 5 a été publiée, intégrant des outils de sécurité avancés et une meilleure gestion des mots de passe. La capacité de Maxthon à évoluer tout en conservant ses utilisateurs fidèles démontre sa résilience dans un environnement de plus en plus compétitif. Conclusion En somme, le Maxthon Navigateur Internet offre une expérience de navigation riche en fonctionnalités et personnalisable. Bien qu'il présente des avantages indéniables, les utilisateurs doivent également considérer les préoccupations liées à la sécurité. Avec une histoire robuste de développement et de mise à jour, Maxthon continue d'être une option viable pour ceux qui cherchent à naviguer dans le monde numérique de manière efficace et agréable. Slug : maxthon-navigateur-internet-caracteristiques-avantages-inconvenients Meta Description : Découvrez le Maxthon Navigateur Internet : ses caractéristiques uniques, ses avantages et inconvénients, ainsi que son histoire fascinante depuis 2002. Le résultat est correct, sans rentrer dans les détails, ça reste un bon article de présentation de Maxthon pour monsieur tout le monde. Je vais essayer les autres IA sur le même sujet pour voir les différences. A bientôt pour la suite de ma découverte de 1minAI.
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- Agrégateur
- Claude
- (et 4 en plus)
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IA DuckduckGo : 4 modèles IA (dont ChatGPT) en accès libre et sans pistage !
Ldfa a posté un sujet dans Mon Wallabag
Vidéo très intéressante concernant un accès à l'IA sans pistage réalisée par Adrien.