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Ldfa

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À propos de Ldfa

  • Date de naissance 05/08/1960

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    Windows 11 & Maxthon 6 dernière version

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    http://www.maxthon-fr.com
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    Homme
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    Ardèche
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    Informatique et communication.

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  1. Et un autre article sur le sujet : https://www.generation-nt.com/actualites/virtual-os-museum-ressuscite-pc-2076053
  2. Ldfa

    Je joue pour la 1ère fois sous Linux

    Vivement le 10 juin 2026 !!!
  3. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Je termine seulement Or cette semaine, à cause des épreuves en véhicule RC.
  4. Ldfa

    The Crew 2

    Je termine Platine encore cette semaine.
  5. Ok, je comprends mieux et je suis d'accord. Par contre, il n'y a pas ta proposition, juste le -1 de ton vote, c'est pour ça. J'ai corrigé et approuvé la traduction. fr.ini
  6. Un autre article sur le sujet : https://www.zdnet.fr/pratique/informatique-pratique-baladez-vous-au-virtual-os-museum-495479.htm#xtor=123456
  7. Je pense que la bonne traduction de Fill c'est Remplir, on a utilisé depuis le début le Remplissage automatique pour Auto fill.
  8. There are new strings to translate in the Maxthon pour Windows project. You were a project participant previously so your help will be appreciated a lot. 3 new strings for translation (12 words).
  9. Les Infos de Ballajack Publié le 25 mai 2026 Par Ballajack ballajack.com Environ 5 minutes de lecture Depuis l’arrivée fracassante de ChatGPT, Gemini ou encore Copilot intégré à Windows 11, l’intelligence artificielle conversationnelle a envahi notre quotidien. Que ce soit pour rédiger un e-mail professionnel, déboguer des lignes de code informatique, ou simplement répondre à des questions scientifiques complexes, les chatbots IA semblent dotés d’une omniscience fascinante. Mais derrière cette magie apparente se cachent des technologies de pointe, des mathématiques complexes et des millions de lignes de données. Comment une machine peut-elle comprendre une question formulée en langage naturel et y répondre avec une fluidité quasi humaine ? Plongeons ensemble dans les rouages de ces assistants virtuels pour comprendre comment fonctionnent les chatbots IA, de la saisie de votre texte à la génération de leur réponse. Qu’est-ce qu’un chatbot IA ? Fini l’époque des robots rigides Il est crucial de distinguer les chatbots traditionnels des chatbots propulsés par l’intelligence artificielle moderne. Historiquement, les premiers chatbots (ou agents conversationnels) fonctionnaient selon des règles strictes et des arbres de décision (« Si l’utilisateur tape le mot X, répondre la phrase Y« ). Ils étaient limités, répétitifs et rapidement frustrants. Aujourd’hui, les chatbots IA s’appuient sur l’Intelligence Artificielle générative. Ils ne piochent pas leurs réponses dans une base de données préétablie de phrases toutes faites. Ils « réfléchissent » et génèrent chaque mot à la volée, en temps réel, en s’adaptant au contexte de votre conversation. Les 3 piliers technologiques : Le cerveau de la machine Pour accomplir cette prouesse, les chatbots IA reposent sur trois technologies fondamentales issues des sciences informatiques : 1. Le Traitement du Langage Naturel (NLP) Le NLP (Natural Language Processing) est la branche de l’IA qui aide les ordinateurs à comprendre, interpréter et manipuler le langage humain. C’est l’interface entre notre façon de parler (imparfaite, pleine de nuances, d’argot ou d’ironie) et le langage binaire des ordinateurs (des 0 et des 1). Le NLP permet à l’IA d’analyser la syntaxe et la sémantique de votre phrase pour en dégager le sens profond. 2. Le Machine Learning et le Deep Learning Plutôt que d’être programmés avec des règles fixes, ces algorithmes apprennent par eux-mêmes. Le Machine Learning (Apprentissage automatique) consiste à nourrir l’IA avec de gigantesques bases de données de textes. Le Deep Learning (Apprentissage profond), quant à lui, utilise des réseaux de neurones artificiels multicouches, inspirés du cerveau humain, pour repérer des modèles complexes dans ces données. C’est grâce au Deep Learning que l’IA développe son intuition linguistique. 3. Les Grands Modèles de Langage (LLM) C’est le moteur sous le capot. Un LLM (Large Language Model), comme GPT-4 (OpenAI) ou Gemini (Google), est un modèle d’intelligence artificielle entraîné sur des milliards de textes issus d’Internet (articles, livres, forums, code informatique). Cet entraînement colossal lui confère une « culture générale » immense et une compréhension exceptionnelle de la structure des langues. Le processus de réponse : Étape par étape Que se passe-t-il exactement lorsque vous appuyez sur « Entrée » après avoir posé une question à un chatbot IA ? Voici le processus décortiqué en trois étapes clés. Étape 1 : La Tokenisation (Le découpage) L’IA ne lit pas les mots comme nous. Elle utilise un processus appelé « tokenisation ». Votre phrase est découpée en petits morceaux appelés tokens (qui peuvent être des mots entiers, des syllabes, ou même des lettres). Exemple : Le mot « Informatique » pourrait être découpé en « Infor » et « matique ». Chaque token est ensuite converti en une série de chiffres (un vecteur). C’est ainsi que le texte devient mathématiquement compréhensible pour l’algorithme. Étape 2 : L’analyse du contexte et de l’intention Une fois le texte converti en chiffres, le réseau de neurones artificiels entre en action. Le modèle analyse la position de chaque token par rapport aux autres pour comprendre le contexte. Il utilise une architecture technologique appelée « Transformer » (le fameux « T » de ChatGPT). Cette technologie permet à l’IA d’accorder plus ou moins d’attention à certains mots clés de votre phrase, afin de saisir votre intention exacte, même si la question est longue ou complexe. Étape 3 : La prédiction statistique (La génération) C’est ici qu’intervient la véritable magie de la vulgarisation scientifique : un chatbot IA n’est finalement qu’un système de saisie prédictive extrêmement avancé. Pour formuler sa réponse, l’IA calcule la probabilité mathématique du prochain mot le plus logique à écrire, en fonction de votre question et de tout ce qu’elle a lu durant son entraînement. Elle écrit la réponse un token à la fois. Elle choisit un mot, puis recalcule le contexte, choisit le suivant, et ainsi de suite. Elle ne copie-colle pas des pages Web : elle génère un texte unique de manière purement statistique. Les défis et les limites des chatbots actuels Bien que révolutionnaires, ces systèmes informatiques ne sont pas infaillibles. En tant qu’utilisateurs ou passionnés de cybersécurité et de technologie, il est important de connaître leurs limites : Les « Hallucinations » : Puisque le chatbot calcule des probabilités au lieu de chercher une « vérité absolue », il lui arrive d’inventer des faits de toute pièce avec un aplomb terrifiant. Si le mot statistiquement le plus probable est faux, l’IA l’utilisera quand même. Les biais cognitifs : Les IA apprennent à partir de textes humains trouvés sur Internet. Elles absorbent donc inévitablement nos préjugés, stéréotypes et biais culturels. L’actualisation des données : L’entraînement d’un LLM coûte extrêmement cher en puissance de calcul. Par conséquent, les connaissances de l’IA sont souvent « figées » à la date de la fin de son entraînement, bien que des systèmes hybrides (connectés au Web) viennent désormais pallier ce défaut. La sécurité des données : Dans le monde de la sécurité informatique, partager des informations sensibles ou du code d’entreprise avec un chatbot pose de sérieux risques de confidentialité. L’avenir : Vers une IA multimodale L’évolution est fulgurante. Nous passons déjà de chatbots purement textuels à des IA multimodales. Les modèles récents sont capables de « voir » en analysant des images, d' »écouter » des fichiers audio, et même de générer des vidéos. L’intégration de ces assistants virtuels au cœur de nos systèmes d’exploitation (comme Copilot dans l’écosystème Windows) marque le début d’une ère où le langage naturel deviendra la principale interface entre l’Homme et la machine. Conclusion Le fonctionnement des chatbots IA est un chef-d’œuvre d’ingénierie moderne, mêlant linguistique, mathématiques probabilistes et puissance de calcul brute. Loin de posséder une véritable conscience, ces algorithmes sont de fantastiques calculateurs capables de simuler l’intelligence humaine en prédisant l’enchaînement logique des mots. Comprendre leur fonctionnement, c’est se donner les moyens d’utiliser ces nouvelles technologies de manière plus efficace, plus critique et plus sécurisée. Les chatbots ne remplaceront pas le discernement humain, mais ceux qui sauront maîtriser la communication avec ces IA auront indéniablement un temps d’avance dans les années à venir. Afficher l’article complet
  10. Changements principaux : Ajout de la sauvegarde des formulaires et du remplissage rapide : enregistrez les informations fréquemment utilisées dans les formulaires Web, telles que les adresses, les données de facturation et les détails des demandes, puis remplissez-les rapidement la prochaine fois à l'aide d'un raccourci clavier ou du menu contextuel. Correction d'un problème empêchant l'ouverture de la liste des mots de passe à partir du champ de saisie du compte. Correction d'un problème empêchant « l'Accès rapide » d'enregistrer les données de restauration. Correction d'un problème provoquant l'affichage de messages d'erreur anormaux lors de la fermeture d'onglets à l'aide du raccourci clavier « Tab ». Correction de problèmes connus entraînant des plantages.
  11. Maxthon 7.5.2.7600 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases/ Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source : https://forum.maxthon.com/d/5099-maxthon-7527600-beta-release
  12. Plus d'infos : https://www.lesnumeriques.com/appli-logiciel/windows-95-macos-x-ou-amiga-unix-ce-musee-interactif-permet-d-explorer-les-os-de-l-histoire-n256321.html
  13. lehollandaisvolant.net lehollandaisvolant.net Environ 4 minutes de lecture Avec toutes les fuites de données, que ce soit des entreprises privées, ou des services publics, les scameurs finissent par avoir toutes nos informations : adresse, nom, téléphone, e-mail, date de naissance; mais aussi IBAN, numéro de sécurité sociale, copie de nos passeports, plaque d’immatriculation, numéro de badge de télépéage… Aussi, il leur devient facile de se faire passer pour la sécurité sociale, par exemple, et nous demander de payer pour obtenir une nouvelle carte Vitale : un e-mail devient beaucoup plus crédible s’il mentionne notre adresse, nom, numéro SS… Le temps où les scammeurs arrosaient tout le monde en espérant tomber sur quelques personnes concernées est révolu : ils peuvent désormais cibler des spam et être sûr de nous faire douter. Par exemple, je ne suis pas client chez Groupama Banque. Cela ne m’a pas empêché de recevoir des mails soi-disant de mon conseiller Groupama. Dans ces cas là, le mail est un frauduleux à 100 %. Il n’y a aucune chance que ce soit un e-mail légitime. Mais si je suis client chez Boursorama, et que je reçois un e-mail de Boursorama, comment être sûr ? Comment savoir si l’e-mail est légitime ou frauduleux ? Et ces cas là, qui ne sont pas dues au hasard, arrivent de plus en plus. Il a quelques moyens d’éviter de se faire avoir, et en tout cas de bonnes pratiques pour se protéfer. En voici quelques-unes. Ne cliquez pas sur les liens dans les e-mails Ne cliquez pas aveuglément sur un lien dans un e-mail. C’est tout. Ne cliquez pas. Si vous cliquez, le scammeur sait que vous avez cliqué, même si vous n’avez « que » cliqué. Regardez l’expéditeur Un mail peut sembler provenir d’un site en particulier. Par exemple, en ce moment je reçois des spam se faisant passer pour Vinci Autoroute en disant que mon badge télépéage n’est pas passé et que je dois payer un certain montant. Il se trouve que je dispose bel et bien d’un tel badge. En revanche, je n’ai pas pris le péage depuis des mois : cela met déjà la puce à l’oreille. Mais il y a moyen d’être complètement sûr : l’expéditeur affiche, certes, Vinci Autoroute, mais l’e-mail caché derrière ne pointe pas au bon endroit. C’est comme si je fais un lien appelé « Wikipédia » qui pointe en réalité sur Youtube : Wikipédia. C’est tout bête, mais faire attention à ça est généralement suffisant pour savoir si un e-mail est légitime : Cet e-mail est une arnaque : regardez l’adresse e-mail à côté de « Vinci » Ici, on voit bien le « Vinci » en haut, mais l’e-mail est « admin@infrarent.fi ». Cela se termine par « .fi », qui correspond à une adresse en Finlande. À aucun moment Vinci, un groupe français, ne va utiliser un site en Finlande pour envoyer ses e-mails. Cela est donc un mail frauduleux. À 100 %. Qui plus est, j’ai reçu exactement le même e-mail depuis d’autres adresses : romeoheatherly@romeoins.com, noreply@vashiagency.com, etc. Aucune d’elles correspondant de près ou de loin à Vinci. Regardez l’expéditeur… de près ! Ci-dessus, il est assez clair que l’e-mail ne provient pas de Vinci. Mais parfois c’est plus subtile. Un e-mail de Vinci finirait par « vinci-autoroutes.com », ou quelque chose lié à leur véritable site. Les escrocs les plus évolués le savent, et peuvent créer le site « vinci-autoroute.com » par exemple : sans le « s » à autoroutes. Ce n’est pas le site officiel : c’est donc une arnaque. C’est subtil, mais ça arrive souvent, et il faut faire attention. D’autres exemples, réels, incluent : « microsoft.com » et « rnicrosoft.com » Vous voyez la différence ? La première lettre passe d’un « M » à « RN ». Mais en minuscules, la différence est très subtile. « ants.gouv.fr » et « ants-gouv.fr ». La différence, c’est le tiret au lieu du point. Pourtant cela change tout : le premier est légitime, le second est une fraude. « ovh.com » et « οvh.com ». Ici, la lettre « o » de notre alphabet a été substitué par le « ο » (omicron) de l’alphabet grec. C’est impossible à voir. Mais le site web associé est bien différent. Ne cliquez pas Je le redis : dans n’importe quel e-mail, ne cliquez pas. Si le site invite à vous connecter par le biais d’un bouton, ne cliquez pas. À la place, ouvrez directement votre application Vinci, ou le vrai site Vinci, puis connectez-vous directement. Sans passer par le lien dans l’e-mail. Au moins, vous serez sûr d’être sur le bon site. Ensuite regardez votre compte client : dans mon cas, avec les relances pour le télépéage, j’ai vu immédiatement que Vinci ne me demandait absolument rien et qu’il n’y avait pas de retard de paiement, ni d’incident avec mon badge. Par conséquent, ces e-mails sont des fraudes. Cette méthode est infaillible : ne cliquez pas dans l’e-mail allez directement sur le vrai site, ou dans la vraie application connectez-vous sur le vrai site examinez votre compte Sans cliquer dans l’e-mail. Cela marche pour Vinci, mais aussi l’ANTS, Ameli Santé, et tout le reste : Notez l’email de provenance. Le lien de connexion pointe, lui, vers instamelink.com, qui n’est pas du tout légitime. Donc on ne clique pas. Ne. Cliquez. Pas. Dans. Un. e-Mail. J’insiste. Prenez l’habitude de contourner les e-mails à chaque fois. Parfois les liens dans les e-mails sont très similaires aux adresses légitimes, mais ce sont des fraudes malgré tout. Donc ne prenez pas de risques : ne cliquez pas. À la place, allez directement sur le site depuis votre navigateur (ou l’application officielle), mais sans passer par le lien dans l’e-mail. C’est le plus important. image d’en-tête de Mouton Afficher l’article complet
  14. Superbe enquête, à regarder jusqu'à la fin.
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