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2 résultats trouvés

  1. Korben Publié le 19 mai 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Windows 1.0, le System 6 d'Apple, NeXTSTEP, Multics... Tous ces OS que vous croyiez disparus, hé bien aujourd'hui vous pouvez les rebooter sans avoir à ressortir le moindre vieux matos de votre grenier ! Le bureau de NeXTSTEP 3.3, l'OS de NeXT, la boîte montée par Steve Jobs après Apple Et ça c'est grâce à Andrew Warkentin qui a rassemblé plus de 1700 systèmes pré-installés, soit des centaines d'OS différents une fois comptées toutes leurs versions, dans son Virtual OS Museum . Ça remonte jusqu'au Manchester Baby de 1948 (avec l'ancêtre du premier OS), et se termine avec les bêtas de Longhorn côté Windows. LisaDraw sur Apple Lisa Office System 3.1, une interface graphique de 1983 Pour découvrir tout ça, il vous faudra installer une grosse appli Linux qui sert de lanceur. Ensuite, vous cherchez un système, vous filtrez par catégorie, vous double-cliquez, et hop, le vieux bestiau démarre dans son émulateur, déjà configuré. Ça s'appuie sur QEMU, VirtualBox ou UTM, avec des snapshots pour pouvoir revenir en arrière sans rien perdre. Deux formats du musée virtuel sont proposés au choix : La version complète à environ 170 Go qui fonctionne hors-ligne (de quoi faire suer votre SSD ^^), ou la version lite à 20 Go qui pioche les images à la demande. Y'a pas de torrent, c'est que du téléchargement direct, donc à quelques Mo/s, prévoyez la nuit pour récupérer ça. Mais surtout derrière ce projet d'Andrew Warkentin, y'a vingt ans de collecte. Andrew bricole des émulateurs et archive des images disque depuis le milieu des années 2000, et il voulait juste rendre tout ça accessible d'un coup. Son idée c'était de rendre accessible le plus possible de cette histoire des OS qui a été préservée un peu partout. IRIX 6.5 de Silicon Graphics, le Unix des stations graphiques SGI C'est du x86-64 pour l'instant (de l'ARM est prévu de ce que j'ai compris), et la licence ne couvre que le lanceur, les scripts et les métadonnées, en non-commercial uniquement. Après, les vieux Windows ou Mac OS, eux, restent dans le flou juridique habituel de l'abandonware, que les archivistes pratiquent sans que ça vaille pour autant autorisation des ayants droit. Et non, tout n'est pas magique, puisque certains vieux systèmes réclament encore des réglages à la main. Plan 9 des Bell Labs et son éditeur acme, l'OS pensé pour l'après-Unix Mais perso, je trouve que ça vaut largement le détour. Maintenant, si les collections préconfigurées vous parlent, c'est la même philosophie que Retro-eXo côté jeux DOS et Windows, ou que ces émulateurs DOS dans le navigateur , version OS complets cette fois ! Bref, si fouiller dans presque 80 ans d'informatique vous tente, c'est sur virtualosmuseum.org . Afficher l’article complet
  2. IT-Connect Publié le 11 mars 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 5 minutes de lecture La suppression d'une machine virtuelle ou d'un conteneur LXC est une opération basique qu'il convient de maîtriser lorsque l'on administre un hyperviseur Proxmox VE. Toutefois, quand on débute avec cette solution, on peut se demander où se cache l'option de suppression. Cela m'a donné l'idée de rédiger ce tutoriel pour vous éclairer à ce sujet, tout en évoquant aussi les méthodes en ligne de commande. Créer une machine virtuelle ou un conteneur sur Proxmox VE (alias PVE), c'est facile : il y a deux gros boutons en haut à droite de l'interface pour le faire. Mais, l'opération inverse, à savoir la suppression, est un peu plus planquée. Pourtant, vous serez forcément amené à l'utiliser, que ce soit dans le cadre de tests ou pour supprimer un serveur décommissionné. D'un côté, ce n'est pas plus mal, cela évite que ce soit trop évident, trop direct, de pouvoir supprimer un élément. Ce tutoriel va vous guider pas à pas pour accomplir cette tâche, via l'interface d'administration web et la méthode en ligne de commande (CLI). Vous pouvez aussi lire mes précédents tutoriels dédiés à Proxmox VE : Bien débuter avec Proxmox VE : le guide complet Proxmox VE : comment créer une machine virtuelle Windows 11 ? Proxmox VE : la gestion des snapshots La configuration du réseau avec Proxmox VE : le guide pour bien débuter Ce qu'il faut savoir avant de commencer Avant de procéder à la destruction de votre machine virtuelle ou de votre conteneur LXC, prenez connaissance des points suivants : Vérifier les sauvegardes : l'action de suppression est irréversible. Il peut s'avérer judicieux de faire une dernière sauvegarde de la ressource avant sa suppression. Sait-on jamais... Arrêter la ressource : Proxmox VE intègre une sécurité qui empêche la suppression d'une machine virtuelle ou d'un conteneur en cours d'exécution. Vous devez envoyer une commande d'arrêt avant de pouvoir agir de la sorte sur une ressource. Vérifier les droits : votre utilisateur doit posséder les permissions adéquates sur le nœud et sur la machine cible pour effectuer cette action. Si vous êtes administrateur, aucun problème. Sur les infrastructures étendues, votre champ d'action sera peut-être plus réduit. Supprimer une VM ou un conteneur via l'interface web Proxmox Que ce soit pour supprimer une machine virtuelle ou un conteneur LXC via l'interface web de Proxmox VE, la manipulation est identique. Voici les étapes à suivre. 1 - Connectez-vous à l'interface d'administration de Proxmox VE via votre navigateur web (https://<IP_PROXMOX>:8006). 2 - Dans le panneau de navigation à gauche, sélectionnez le nœud hébergeant la VM ou le conteneur à supprimer. 3 - Cliquez sur la machine virtuelle ou le conteneur que vous souhaitez supprimer. 4 - Assurez-vous que la ressource est arrêtée. Si ce n'est pas le cas, cliquez sur le bouton "Shutdown" en haut à droite (accessible aussi via un clic droit sur la ressource). 5 - Une fois la machine éteinte, cliquez sur le bouton "More" situé en haut à droite de l'interface, puis sélectionnez "Remove". Une boîte de dialogue de confirmation apparaît alors. Cette étape de validation permet d'éviter les suppressions accidentelles. Pour valider, le système vous demande de taper l'ID de la machine ou du conteneur. Par exemple : 304. Je vous rappelle que cet ID est visible dans l'inventaire à gauche, à côté du nom. On note aussi la présence de deux options : Purge from job configurations : cette case à cocher permet à Proxmox VE de faire le nettoyage, par exemple en supprimant aussi les tâches de réplication ou les tâches de sauvegarde planifiées associées à cette ressource. Destroy unreferenced disks owned by guest : cette case permet un nettoyage plus en "profondeur" des disques créés par cette ressource, mais qui ne lui sont plus associés actuellement. Une fois que c'est bon, cliquez sur le bouton "Remove". La ressource est immédiatement supprimée. D'ailleurs, dans la fenêtre des tâches en bas de l'écran, vous verrez une tâche "Destroy" apparaître. Supprimer une machine virtuelle avec la commande qm Pour la suite de cet article, nous allons basculer en ligne de commande. Commençons par apprendre à supprimer une machine virtuelle en ligne de commande. Sur Proxmox VE, les machines virtuelles basées sur KVM/QEMU sont gérées par la commande qm. Connectez-vous en SSH à votre serveur Proxmox VE ou directement via la console en mode Web. Afin d'identifier l'ID de la machine virtuelle à supprimer, vous pouvez lister toutes les VM présentes sur le nœud avec la commande suivante : qm list # Exemple de sortie VMID NAME STATUS MEM(MB) BOOTDISK(GB) PID 100 Debian-12 running 2048 32.00 1467 101 Ubuntu-2404 stopped 4096 32.00 0 102 PVE-DOCKER-DEMO running 4096 32.00 752323 Une fois l'ID repéré (par exemple l'ID 101), assurez-vous que la VM est éteinte. Si l'état affiché par qm list est running, arrêtez-la avec : qm stop <ID> qm stop 101 Enfin, procédez à la suppression de la machine virtuelle à l'aide de la commande destroy : qm destroy <ID> qm destroy 101 Vous pouvez ajouter le paramètre --purge 1 pour reproduire le comportement de la case à cocher de l'interface web, ce qui supprimera la VM de l'ensemble des jobs de sauvegarde ou de réplication : qm destroy 101 --purge 1 # Exemple de sortie Logical volume "vm-101-disk-0" successfully removed. purging VM 101 from related configurations.. Le fichier de configuration /etc/pve/qemu-server/101.conf associé à cette machine virtuelle sera effacé, ainsi que les volumes de stockage associés. Supprimer un conteneur LXC avec la commande pct Pour la gestion des conteneurs LXC en ligne de commande, Proxmox VE dispose d'un outil dédié nommé pct. Je l'ai présenté en détail dans mon article sur la prise en main des conteneurs LXC sur Proxmox VE. La logique reste identique à celle des machines virtuelles, sauf que le nom de la commande est différent. Listez vos conteneurs pour trouver l'ID du conteneur que vous souhaitez supprimer (il vaut mieux vérifier !). pct list # Exemple de sortie VMID Status Lock Name 301 stopped lxc-deb-01 302 stopped lxc-wordpress 303 stopped lxc-oci-uptime-kuma Stoppez le conteneur si nécessaire : pct stop 301 Lancez la commande de suppression : pct destroy 301 Pour associer la suppression de la configuration des travaux, comme pour la machine virtuelle : pct destroy 301 --purge Comme pour qm, l'outil pct supprimera le fichier de configuration situé dans /etc/pve/lxc/301.conf et demandera la suppression du volume du conteneur. Conclusion Nous avons abordé l'ensemble des étapes permettant de supprimer de manière définitive une machine virtuelle ou un conteneur sur une machine Proxmox VE. C'est simple à effectuer, mais il faut savoir comment s'y prendre. Les commandes qm destroy et pct destroy sont pratiques pour agir facilement sur un ensemble de ressources, à condition de savoir ce que l'on fait ! Ingénieur système et réseau, cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Je souhaite partager mon expérience et mes découvertes au travers de mes articles. Généraliste avec une attirance particulière pour les solutions Microsoft et le scripting. Bonne lecture. Afficher l’article complet
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