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  1. Dernière heure
  2. J'ai installé très simplement sur le script sur un conteneur Debian LXC sur un de mes serveur Proxmox et tout fonctionne à merveille.
  3. Aujourd’hui
  4. Korben Publié le 25 juillet 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 3 minutes de lecture Gérer un serveur à la main, c'est nginx à configurer, les certificats à renouveler, les sauvegardes à planifier et les conteneurs à surveiller... C'est beaucoup de travail. Mais vous allez avoir de l'aide grâce à DockPanel, d'Ovidiu Drobotă, qui met tout ça derrière une jolie interface web tenant dans 19 Mo de RAM. L'installation se colle en une ligne sur un VPS frais et vous récupérez un panneau d'admin sur le port 8443. Ubuntu, Debian, Rocky, Fedora ou Amazon Linux, en x86_64 comme en ARM64. À partir de là vous créez des sites en PHP, Node ou Python, avec nginx configuré tout seul et les certificats Let's Encrypt qui se renouvellent sans y penser. Les bases MySQL et PostgreSQL vont avec, navigateur SQL intégré et restauration à un instant T via les journaux binaires. Ensuite, c'est surtout le catalogue Docker qui fait le gros du travail. Environ 150 modèles en un clic répartis sur 14 catégories, WordPress, Postgres, Grafana, n8n ou Immich, et le reverse proxy, le SSL et le réseau se câblent automatiquement derrière. Les conteneurs inactifs peuvent même se mettre en veille tout seuls pour libérer la machine. Je vous parlais l'an dernier de Coolify pour le déploiement en self-hosted , et avant ça de aaPanel, le clone gratuit de cPanel mais aucun des deux ne couvre autant de terrain. Côté déploiement, vous poussez votre code et ça part en production, avec bascule atomique par lien symbolique et retour arrière en un clic quand le déploiement du vendredi tourne mal. Nixpacks reconnaît plus de 30 langages, donc pas de Dockerfile à écrire, et chaque branche peut avoir son environnement de préversion. Il y a aussi un serveur mail complet, Postfix, Dovecot et DKIM, avec Roundcube en webmail et Rspamd contre le spam. La partie DNS pilote Cloudflare et PowerDNS, avec vérification de propagation, DNSSEC et les tunnels Cloudflare. Un module CDN gère BunnyCDN et Cloudflare, purge du cache comprise. Pour la surveillance, des sondes HTTP, TCP et ping, une gestion d'incidents avec chronologie et post-mortem, une page de statut publique à laquelle vos utilisateurs peuvent s'abonner, et des alertes qui partent sur Slack, Discord ou PagerDuty. Un point de collecte Prometheus est dispo, avec un tableau Grafana prêt à importer. La sécurité est activée par défaut avec pare-feu applicatif ModSecurity par site, Fail2Ban, durcissement SSH en un clic, connexion par passkey ou 2FA, et chaque image Docker déployée peut être scannée à la recherche de CVE avec grype, avec refus de déploiement au-dessus du seuil que vous fixez. Les sauvegardes passent par Restic, chiffrées et dédupliquées, vers S3, SFTP, B2 ou GCS, avec vérification de restauration. Le reste ensuite, c'est que du confort. Terminal web avec enregistrement de session, gestionnaire de fichiers, palette de commandes en Ctrl+K, 6 thèmes, boîte à secrets chiffrée, passerelle à webhooks et une ligne de commande. La configuration complète s'exporte en YAML pour être rejouée ailleurs. Si vous gérez plusieurs machines, un seul panneau les pilote toutes, avec des comptes revendeur en marque blanche pour ceux que ça intéresse. Deux choses à savoir avant de lancer l'installation quand même... En mars, une injection de commande dans le formulaire de création de site a permis à un visiteur de passer root sur la machine de l'auteur. C'est corrigé depuis, mais l'agent tourne en root par conception puisque c'est lui qui touche à Docker, à nginx et aux certificats. L'autre point, c'est la licence. DockPanel est en Business Source License 1.1, ce qui n'est pas de l'open source même si la page d'accueil le présente comme ça. L'usage est libre et gratuit sur vos propres serveurs, mais la revente en service hébergé est interdite. Une bascule en MIT est quand même programmée pour mars 2030. Voilà, je me suis dit que ça pourrait vous intéresser. Source Afficher l’article complet
  5. Hier
  6. IT-Connect Publié le 24 juillet 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 3 minutes de lecture Un diaporama, son éditeur, son mode présentateur, ses polices, ses images et ses données : le tout dans un fichier HTML d'environ 570 Ko. C'est la promesse de Bento, un projet open source très récent. Pas d'installation, pas de compte, pas de cloud, et surtout, un seul fichier. Le dépôt nyblnet/bento a été créé le 17 juillet 2026 sur GitHub et il compte déjà plus de 1 200 étoiles. Le principe : la suite bureautique qui tient dans un fichier. Bon, c'est un peu exagéré dans l'état actuel des choses puisque Bento sert uniquement à créer des présentations, mais c'est un bon début. L'idée est bonne et ce projet a été créé en une semaine à l'aide de Claude Code (l'auteur ne s'en cache pas). En pratique, il suffit de télécharger le fichier HTML de Bento et de l'ouvrir avec un navigateur. Ce fichier en lui-même représente l'application. Vous éditez vos diapositives, vous les présentez, vous enregistrez, et le fichier se réécrit lui-même en y intégrant votre document. Vous l'envoyez ensuite par e-mail et votre destinataire n'a besoin de rien d'autre qu'un navigateur pour le lire ou le modifier. À ne pas confondre : Bento n'a aucun lien avec BentoPDF, la boîte à outils PDF côté client (fusion, découpage, OCR, chiffrement) que j'ai déjà présentée dans un autre article. Auteurs différents, dépôts différents, licences différentes, aucune dépendance commune. Seule la philosophie rapproche les deux projets : un traitement entièrement local. Un fichier HTML qui se réécrit lui-même L'architecture décrite par le projet repose sur deux blocs distincts à l'intérieur du même fichier. Le premier est un bloc JSON placé en haut du document, qui contient les données du diaporama. Le second est l'application elle-même, embarquée sous forme de blob encodé en base64 et décompressée à la volée dans le navigateur via l'API DecompressionStream. Cette compression explique la taille contenue du livrable, d'après les explications données par l'auteur sur Hacker News. Pour l'enregistrement, Bento s'appuie sur une API afin de réécrire le fichier ouvert, avec un repli sur un simple téléchargement lorsque le navigateur ne la prend pas en charge. Côté fonctionnalités, on retrouve au sein d'un seul et même fichier, tout ça : Un moteur d'animation maison, avec des effets entre diapositives (les éléments partageant un même identifiant s'animent d'une slide à l'autre). Un moteur de graphiques maison (barres, lignes, secteurs, nuages de points), interactif pendant la présentation. Le mode présentateur, les commentaires, les gabarits, les tracés de courbes et de connecteurs, l'export PDF et 8 langues d'interface. La collaboration en direct chiffrée de bout en bout, avec un CRDT développé en interne. Collaboration chiffrée : le serveur ne voit rien La collaboration temps réel ne passe pas par un service qui héberge vos documents. Les clés sont générées côté client à la création du document et vivent dans le fichier lui-même. En clair : posséder le fichier, c'est appartenir au groupe, et une rotation des clés vaut révocation. Le relais de synchronisation optionnel est décrit comme "aveugle" par le projet. Selon l'auteur, il s'agit d'un petit service tournant sur Cloudflare Durable Objects, chaque diaporama disposant de son propre objet. D'après la documentation du dépôt, ce relais ne voit que trois choses : des données chiffrées (AES-GCM), les temps de connexion et une empreinte de la clé de session. Ni le contenu, ni les noms, ni la structure du document. Le mode collaboratif est facultatif, c'est pour cette raison qu'il y a un mode hors ligne. Il permet de bloquer toute connexion réseau, ce qui bloque les vérifications de mise à jour et la collaboration. Au-delà du fait qu'il soit utilisable de façon interactive sur un ordinateur ou un smartphone, Bento a été pensé pour les agents IA. Le document étant du JSON en clair dans un bloc de texte, n'importe quel assistant capable de lire et d'écrire un fichier peut modifier un .bento.html sur place, sans plugin ni API. Dans cette optique, le dépôt GitHub propose d'ailleurs un fichier agents.md et un plugin pour Claude Code (installable via /plugin marketplace add nyblnet/bento), capable de télécharger lui-même la dernière version signée de l'application. Bento/Slides est présenté comme la première application d'une suite plus large : Bento/Suite. La suite déjà prévue : un traitement de texte (bento/docs) et un tableur (bento/sheets). Quant au modèle économique, il n'y en a pas. Le projet est entièrement sous licence MIT. Qu'en pensez-vous ? Voir le projet Bento sur GitHub Cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Mon obsession depuis près de 15 ans ? Rendre l'administration système et la cybersécurité accessibles, que vous soyez junior ou confirmé. Plus qu'un métier, l'IT est pour moi une véritable passion. J’accompagne au quotidien les sysadmins et les professionnels de l’IT dans leur montée en compétences et leur veille technique. Afficher l’article complet
  7. La dernière semaine
  8. L'avis de Korben sur le sujet précédent : https://korben.info/openai-modeles-piratent-hugging-face-triche-benchmark.html
  9. Korben Publié le 22 juillet 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Vous tapez dans votre terminal ssh late.sh et c'est tout. Votre clé SSH fait alors office de carte de membre et vous voilà dans un salon peuplé de gens qui tapent sur leur clavier depuis un peu partout sur la planète. C'est ce qu'a imaginé Mateusz Piórowski, un dev polonais, qui a passé ces derniers mois à ressusciter le BBS. Vous atterrissez dans THE LATE BAR, un vrai décor en ASCII où vous marchez en utilisant les flèches du clavier ou les touches hjkl . Vous vous asseyez avec s , vous faites coucou avec w , et la touche i ouvre la ligne de saisie pour parler. Y'a un barman, un jukebox, un salon à côté, des habitués affalés aux tables et une porte mystérieuse marquée DOORS... THE LATE BAR, vu depuis la démo web en lecture seule de late.sh Le reste du club tient dans le même terminal avec une radio qui tourne en fond, un tableau ASCII collaboratif dont chaque case garde le nom de qui l'a peinte, des profils pour dire sur quoi vous bossez, un fil de news et une arcade avec 2048, sudoku, nonogrammes et solitaire. Il y a même un bonsaï qui pousse pendant que vous codez. Mais je reviens un peu sur cette porte mystérieuse dont je vous parlais juste avant… Derrière se cachent ce qu'on appelle les door games. Pour les moins de 40 ans, dans les années 90, un "door" c'était le jeu externe qu'un BBS lançait pour vous, le temps de votre session. C'était le cœur social de ces machines, et si vous voulez goûter un peu à l'ambiance de l'époque, l'opération Sundevil vous en donnera un bon aperçu. Le bien inspiré Piórowski les a donc remis en ligne ! Et ce sont les vrais, hein, pas des remakes. On y trouve par exemple NetHack, Dope Wars, Dungeon Crawl Stone Soup ou encore Usurper. Chaque jeu a sa crate Rust dédiée qui lance le vrai binaire Unix sur un PTY et vous le proxifie dans votre session SSH. Vous pouvez également faire tout tourner chez vous en clonant le dépôt puis en faisant un make start , puis vous connecter en ssh localhost -p 2222 . Un CLI compagnon gèrera alors la lecture audio en local avec un visualiseur synchronisé. Côté vie privée, sachez que le serveur garde l'empreinte de votre clé, et pas la clé publique entière, et vos scores comme vos messages n'y sont rattachés que par cette empreinte. Il n'y a aucun log d'IP ni d'analytics mais si vous restez méfiant vous pouvez générer une clé jetable et vous connecter avec : ssh-keygen -t ed25519 -f ~/.ssh/late_throwaway ssh -o IdentitiesOnly=yes -i ~/.ssh/late_throwaway late.sh Après c'est pas l'open, source, puisque le code est publié sous licence FSL-1.1-MIT. Vous pouvez donc lire, auditer, modifier, forker et contribuer, mais pas monter un service public concurrent. Quoi qu'il en soit, chaque version bascule ensuite sous licence MIT, 2 ans après sa sortie. Piórowski assume ça très bien et le documente dans son dépôt. L'autre limite, c'est la taille car toute l'infra tourne sur un seul nœud Kubernetes plafonné à 1000 connexions simultanées, donc autant dire que le service va rapidement être victime de son succès Mais moi j'ai trouvé ça super cool, c'est pour ça que je vous le partage. Je vous ai montré Soft Serve pour héberger son Git en SSH , The Lounge pour garder IRC en vie , Ascii Patrol pour jouer en caractères ... et voilà maintenant un salon complet qui revient ! Bref, ssh late.sh et vous verrez bien ce que ça donne ! Source Afficher l’article complet
  10. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Je termine encore Platine cette semaine ici aussi.
  11. Les IA se défoulent en lançant des cyberattaques : https://www.01net.com/actualites/openai-perdu-controle-deux-ia-lance-cyberattaque-sans-precedent.html
  12. Ldfa

    The Crew 2

    Je termine encore Platine cette semaine, malgré un score assez faible.
  13. Changements principaux : + Ajout d'options d'affichage des colonnes à la liste de la page de gestion de Maxnote, notamment la possibilité de rétablir la colonne « Heure de création ». - Correction d'un problème empêchant les notes de type URL d'ouvrir directement les liens lorsque l'on cliquait dessus. - Correction d'un problème qui provoquait le déplacement intempestif de la nouvelle fenêtre de tâche de téléchargement lors de son glissement dans des environnements à haute résolution (DPI élevé). - Correction d'un problème qui empêchait l'affichage de la barre d'outils vidéo sur certains sites web de vidéos. - Correction de problèmes d'affichage concernant les icônes des onglets de sites web et les boutons personnalisés dans la barre supérieure. - Correction d'un problème qui empêchait la suppression de la rubrique « Autres favoris » de la barre de favoris ou du menu des favoris. - Correction de plantages connus.
  14. Maxthon 7.5.2.9200 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source : https://forum.maxthon.com/d/5816-maxthon-pc-7529200
  15. Chez moi, après déconnexion puis reconnexion avec Kepp me logged in coché, je ne l'ai pas revue... Tu ne supprimes pas des données en automatique lorsque tu fermes Maxthon par hasard ? Essayes de désinstaller/réinstaller la dernière version, la suppression des données permet parfois de retrouver une situation plus stable.
  16. Je reviens sur la boite de dialogue de loggin : pcq même cochée dans "keep ... " le boîte revient 😡
  17. Avant
  18. Je me joins au Boss 🎂
  19. Merci patron 😁
  20. IT-Connect Publié le 16 juillet 2026 Par Florian BURNEL it-connect.fr Environ 3 minutes de lecture 47 demandes en six mois. 47 refus. Proton a publié son rapport de transparence à propos de Proton VPN pour le premier semestre 2026. Chaque réquisition validée par la justice suisse visait à identifier l'utilisateur connecté à un serveur précis, à un instant précis, sur l'infrastructure VPN. À chaque fois, Proton affirme n'avoir rien eu à fournir, ce qui met en avant sa politique no logs. 47 demandes, 458 au compteur, et une même réponse à chaque fois Le rapport de transparence de Proton VPN a été actualisé le 14 juillet 2026. Il recense les ordonnances juridiques reçues par l'entreprise suisse, à partir du moment où elles ont été approuvées par les autorités suisses. Proton en profite pour rappeler que seules les demandes émanant des tribunaux suisses ont une réelle valeur, et que la réglementation helvétique lui interdit de répondre directement à une requête étrangère qui n'a pas transité par la voie judiciaire suisse (ce serait dans le Code pénal). Le décompte annuel publié par Proton se présente ainsi : 2026 (jusqu'à juin) : 47 ordonnances reçues 2025 : 59 ordonnances reçues 2024 : 53 ordonnances reçues 2023 : 60 ordonnances reçues 2022 : 80 ordonnances reçues 2021 : 121 ordonnances reçues 2020 : 37 ordonnances reçues 2019 : 1 ordonnance reçue À chaque fois, la demande a été refusée. Soit au total : 458 ordonnances depuis le lancement du service en 2017, et autant de refus. La raison invoquée est toujours la même. Toutes les demandes cherchaient à relier une adresse IP de serveur et un horodatage à un utilisateur, une information que Proton affirme ne pas être en mesure de fournir, faute de journaux de connexion. Ces chiffres concernent Proton VPN, pas Proton Mail. Le service de messagerie fait l'objet d'un système de reporting distinct. C'est assez logique, car un compte e-mail implique par nature le stockage de données. Le bilan côté Proton Mail est d'ailleurs différent et il y a eu plusieurs affaires. La plus récente remonte à mars 2026, lorsque 404 Media a exhumé une déclaration sous serment d'un agent du FBI montrant que Proton Mail avait transmis aux autorités suisses un identifiant de carte bancaire lié au compte d'un militant du mouvement « Stop Cop City » à Atlanta, via une demande d'entraide judiciaire datée du 25 janvier 2024. Le FBI a remonté de la carte à la banque, puis au nom. Le chiffrement n'a pas été mis en défaut, ce sont les métadonnées de facturation qui ont parlé. Un argument commercial, un cadre légal qui vacille Ce rapport met indirectement en valeur la politique de non-journalisation de Proton VPN (No Logs). C'est souvent un argument commercial pour les fournisseurs de solutions VPN. Dans le cas où elle est réelle et que ce n'est pas seulement du marketing, il est en effet difficile de fournir ce que l'on n'a pas. Ce rapport permet aussi de documenter un comportement dans la durée, tout en sachant que la politique No Logs de Proton VPN a été auditée par des organismes externes. Reste la question de fond, qui est juridique et non technique. Toute cette architecture repose sur un point : la loi suisse n'oblige pas Proton VPN à conserver des journaux de connexion. Sauf que bon, si vous suivez un minimum l'actualité, vous savez qu'il y a des discussions tendues à ce sujet (depuis janvier 2025), avec le projet de révision de l'OSCPT (ordonnance sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication) et de l'OME-SCPT. J'en avais parlé lorsque Proton a menacé de quitter la Suisse face à un projet de surveillance jugé plus intrusif que le cadre américain. Ce dossier n'est pas clos et il pourrait influencer Proton VPN à l'avenir. Autrement dit, les 458 refus documentés par Proton à ce jour décrivent un état du droit, pas une garantie technique intangible. Si l'obligation de conservation évoluait à l'avenir, le rapport pourrait ne plus être aussi rassurant qu'il l'est aujourd'hui. Vous pouvez retrouver le rapport de transparence de Proton VPN sur cette page. Quel est votre avis sur le sujet ? Cofondateur d'IT-Connect et Microsoft MVP "Cloud and Datacenter Management". Mon obsession depuis près de 15 ans ? Rendre l'administration système et la cybersécurité accessibles, que vous soyez junior ou confirmé. Plus qu'un métier, l'IT est pour moi une véritable passion. J’accompagne au quotidien les sysadmins et les professionnels de l’IT dans leur montée en compétences et leur veille technique. Afficher l’article complet
  21. Une chose étrange, la traduction était déjà présente dans le fichier fr.ini, avec une faute d'orthographe tout de même...
  22. There are new strings to translate in the Maxthon pour Windows project. You were a project participant previously so your help will be appreciated a lot. 1 new string for translation (4 words).
  23. Je me suis déconnecté et j'ai vu cette nouvelle boîte de dialogue. J'ai coché pour conserver mes informations de connexion. Après fermeture, je n'ai pas la boîte de dialogue au lancement de Maxthon.
  24. Non, je suis déjà connecté, je n'ai pas eu de boîte de dialogue pour me connecter.
  25. Je note l'apparition d'une boite de dialogue pour se "logger" dans Maxthon! (Alors qu'avant Maxthon s'ouvrait directement par un raccourci sur le bureau! Quelqu'un d'autre à ce phénomène?
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