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  2. 01net.com Publié le 20 juin 2026 Par Geoffroy Ondet 01net.com Environ 10 minutes de lecture Vous en avez marre d’utiliser un navigateur Web développé par Google, Microsoft ou Apple ? Remplacez Chrome, Edge et Safari par des navigateurs web européens ! Voici nos favoris. Pour arriver jusqu’à cette page, environ 63 % d’entre vous ont utilisé Chrome, 17 % ont utilisé Safari, 6 % ont utilisé Edge et 6 % se sont servis de Firefox. Tous ces navigateurs ont un point en commun. Ils sont tous développés par des entreprises américaines : Google, Microsoft, Apple, et dans le cas un peu particulier de Firefox, la Fondation Mozilla. © Statcounter Firefox est en effet un peu à part, parce qu’il est développé par une Fondation à but non lucratif, dont le siège se trouve à San Francisco. Mais Mozilla, par l’intermédiaire de Firefox, a fait de la protection des données de ses utilisateurs, son argument principal. Soyons clairs, si vous ne deviez choisir qu’un seul des navigateurs précédemment nommés, c’est bien évidemment sur Firefox que vous devriez jeter votre dévolu. Firefox, dont le code est ouvert, adopte une approche résolument orientée sur la confidentialité. Il propose une protection renforcée contre le pistage, bloque les cookies tiers, protège contre le fingerprinting (une technique permettant d’identifier un utilisateur sans l’utilisation des cookies), utiliser la technologie DNS-over-HTTPS par défaut, et embarque un système de conteneurs d’onglets, pour isoler certains sites du reste de la navigation. Par ailleurs, Firefox s’appuie sur son propre moteur de rendu, Gecko. Le problème du moteur de rendu Pour créer un navigateur Web, il faut un moteur de rendu. Et le problème principal, outre le coût que cela représente en matière de développement, c’est qu’il n’existe pour l’heure aucun moteur de rendu européen digne de ce nom. Il en existe trois qui sont majoritairement utilisés par l’ensemble des navigateurs Web grand public que vous utilisez sur votre ordinateur ou votre smartphone : Blink (Google), Webkit (Apple), et Gecko (Mozilla). S’il existe bien des navigateurs Web développés en Europe, vous n’en trouverez a priori aucun utilisant un moteur de rendu autre que ceux que nous venons de citer. À quelques exceptions près, sur Linux notamment. Ainsi, les navigateurs alternatifs que vous pouvez utiliser quotidiennement, utilisent, pour la grande majorité, soit le moteur de rendu de Google, Blink, soit le moteur de rendu de Mozilla, Gecko. C’est d’ailleurs aussi sur Chromium, la déclinaison open source de Chrome, ou sur Firefox, qu’ils sont généralement basés techniquement. Quel navigateur Web européen pour remplacer Chrome, Edge et Safari ? Trouver un navigateur Web développé en Europe, qui répondra à vos attentes et surtout, qui profite d’un suivi et de mises à jour de sécurité fréquentes n’est pas chose aisée. Nous en avons installé et testé plusieurs pour ne conserver que les plus intéressants. Voici notre sélection. 1. Vivaldi 🇳🇴 Vivaldi est un navigateur Web basé sur Chromium créé par l’entreprise Vivaldi Technologies située en Norvège, elle-même fondée par un certain Jon von Tetzchner, qui n’est autre que l’ancien co-fondateur d’Opera. Présenté comme une alternative aux géants de la Tech Vivaldi a fait de la sécurité et de la personnalisation son cheval de bataille. La philosophie de Vivaldi s’architecture ainsi principalement autour de la protection de la vie privée. Le navigateur ne suit pas le comportement en ligne des utilisateurs, ne génère aucun profil, et ne revend pas non plus leurs données. Toutes les données de navigation restent locales ou sont chiffrées, explique ainsi Vivaldi Technologies. Pour pouvoir compter ses utilisateurs sans les pister, Vivaldi utilise un identifiant unique généré à l’installation du navigateur et qui n’est combiné à aucune autre donnée personnelle. Contrairement aux navigateurs des géants américains, Vivaldi a pris le parti de ne pas intégrer de fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle. L’entreprise qui développe Vivaldi est par ailleurs indépendante financièrement : elle appartient en effet à ses employés et ne dépend d’aucun investisseur externe. © 01net.com Depuis son lancement en 2015, Vivaldi s’est bâti une solide réputation dans le monde de la navigation Web. Vivaldi a en effet le mérite d’intégrer nativement de nombreux outils, et cela afin d’éviter d’avoir à recourir à des extensions tierces, et propose de très nombreuses options de personnalisation. Parmi les fonctionnalités les plus pratiques du navigateur, on retient, par exemple, la possibilité de juxtaposer des onglets ou de les empiler sur deux niveaux, ou encore la possibilité de créer des espaces de travail pour mieux organiser les pages ouvertes. Vivaldi embarque par ailleurs nativement un lecteur de flux RSS, un agenda ainsi qu’un client de messagerie électronique. Le navigateur intègre également un module de prise de notes synchronisable, un outil de capture d’écran, ou encore un module de traduction de pages respectueux de la vie privée. Le navigateur possède aussi une solide réputation en matière de personnalisation. Vous pouvez en effet modifier l’emplacement de presque tous les boutons, barres et panneaux. Ajoutez à cela la possibilité d’appliquer des thèmes graphiques et des extensions (natives, ou issues du Chrome Web Store), et vous obtenez un navigateur répondant parfaitement aux besoins individuels précis de chacun. Pour couronner le tout, Vivaldi dispose d’un VPN intégré, fourni par ProtonVPN, d’un bloqueur de publicités et de traqueurs, et d’un système de synchronisation chiffrée de bout en bout (hébergé sur des serveurs islandais), pour sauvegarder vos mots de passe, signets, notes, etc. Et, bonne nouvelle, le navigateur est disponible sur desktop (Windows, macOS et Linux), mais profite aussi d’une déclinaison mobile sur iOS et Android. 2. Mullvad Browser 🇸🇪 Mullvad Browser est un navigateur Web suédois conçu pour offrir un niveau de confidentialité équivalent à celui du navigateur Tor, mais optimisé pour une utilisation avec un VPN plutôt que par le réseau Tor. Il est d’ailleurs le fruit d’une collaboration entre Mullvad VPN et le Projet Tor. Gratuit et open source, il n’est disponible que sur desktop, sur Windows, macOS et Linux. Son objectif était de proposer aux utilisateurs de VPN un navigateur Web réduisant nativement le pistage et le profilage sans avoir à passer par les trois couches de relais du réseau Tor. À noter que Mullvad ne tire aucun revenu direct de son navigateur, mais uniquement de ses abonnements VPN. © 01net.com L’une des forces principales de Mullvad Browser est donc d’avoir une forte résistance à l’empreinte numérique laissée par votre navigation et qui permet aux sites Web de vous identifier. Pour y arriver, Mullbad Browser s’appuie sur plusieurs techniques. Tout d’abord Mullvad pratique le « Letterboxing ». Concrètement, il ajoute des barres grises autour des sites Web pour masquer la taille réelle de votre fenêtre de navigation, ce qui empêche les sites Web d’identifier la résolution de votre écran. Mullvad s’adonne également au spoofing des données matérielles. Il se charge en effet de les modifier, mais aussi de changer de fuseau horaire pour que tous les utilisateurs paraissent identiques. Le navigateur a également un système de protection contre le Canvas API. Il rend ainsi certains éléments flous pour empêcher l’extraction d’informations via la carte graphique de votre machine. Le but de l’opération ? Faire que tous ses utilisateurs apparaissent comme un seul individu aux yeux des traqueurs. Par défaut, Mullvad Browser applique plusieurs protections strictes, notamment un mode navigation privée activé en permanence, un blocage par défaut des traqueurs (via uBlock Origin), et une isolation des cookies tiers dans des conteneurs spécifiques. Par ailleurs, le navigateur ne collecte ni ne renvoie aucune donnée d’utilisation ou de performance à quiconque. À noter également que s’il embarque un gestionnaire de mots de passe et un système de synchronisation (ceux de Firefox, Mullvad étant en partie basé sur ce dernier), celui-ci est désactivé par défaut. 3. WaterFox 🇬🇧 WaterFox est un navigateur Web open source basé sur Firefox créé en 2011 au Royaume-Uni. Disponible sur Windows, macOS, Linux et Android (avec une prise en charge des extensions), il s’adresse aux utilisateurs exigeants qui recherchent un équilibre entre vie privée, personnalisation et contrôle, sans avoir à gérer manuellement des paramètres trop complexes. Dès l’installation WaterFox applique des règles de protection de la vie privée très strictes. WaterFox utilise, par exemple un relais DNS « Oblivious HTTP » qui a pour objectif de masquer le contenu de vos requêtes en chiffrant celles-ci, mais aussi votre identité auprès du résolveur DNS. Il supprime par ailleurs toute forme de télémétrie ou d’analyses quant à votre navigation. Waterfox intègre également un système de gestion automatisé des bannières de cookies (en rejetant celles-ci lorsque c’est possible), impose l’utilisation du HTTPS, et désactive les appels vers Google Safe Browsing par défaut pour éviter les fuites de données. © 01net.com WaterFox propose également plusieurs fonctionnalités qui requièrent en principe l’installation d’extensions tierces sur d’autres navigateurs. Il propose ainsi, en option, un affichage des onglets vertical et sous forme d’arborescence, avec des onglets « enfants » pour vous permettre de mieux organiser vos recherches. Il est aussi possible d’ouvrir n’importe quel onglet en navigation privée, sans avoir à ouvrir une nouvelle fenêtre de navigation. Par ailleurs, WaterFox permet de copier toutes les URL ouvertes en un seul clic, de décharger les onglets inactifs pour libérer de la mémoire, ou encore de redémarrer le navigateur en effectuant une purge du cache. Pour s’adapter à vos habitudes de travail, WaterFox propose une interface très flexible. Vous pouvez ainsi déplacer les barres d’onglets, de signet et d’état très facilement, appliquer différents thèmes graphiques prédéfinis, ou encore réaliser des modifications plus poussées en intervenant directement sur des fichiers de configuration. 4. Zen Browser 🇪🇸 Zen Browser est un navigateur Web basé sur Firefox lancé en 2024 et disponible uniquement sur Desktop (Windows, macOS et Linux). Imaginé par Mauro Baladés, un étudiant espagnol, Zen Browser a pour objectif de proposer un équilibre entre design, performance et respect de la vie privée. Le projet est open source et est maintenu par de nombreux contributeurs basés majoritairement en Europe. La principale particularité de Zen Browser est d’être conçu autour d’un système d’affichage d’onglets verticaux pour maximiser l’espace d’écran et améliorer la navigation. Il propose également un mode compact qui permet de masquer la barre d’onglet pour gagner encore plus de place à l’écran et permet d’organiser les onglets par projets au sein d’espaces de travail. Parmi les fonctions clés de Zen Browser, on peut retenir que celui-ci permet d’afficher une vue scindée pour afficher plusieurs sites web côte à côte, ou encore une fonction nommée Zen Glance grâce à laquelle vous pouvez prévisualiser rapidement un site sans avoir à quitter la page active. © 01net.com À noter également que le navigateur dispose d’une barre latérale détachable pour accéder rapidement à certains outils ou sites secondaires, et permet d’appliquer des thèmes graphiques créés par la communauté, téléchargeables depuis une boutique dédiée pour personnaliser l’interface du navigateur. Enfin, Zen Browser intègre la synchronisation de Firefox, ce qui vous permettra de récupérer facilement vos mots de passe, mais aussi vos signets et votre historique de navigation, à condition évidemment que vous disposiez d’un compte Mozilla. Seule ombre au tableau, pour l’heure Zen Browser est incapable de lire les contenus protégés par des DRM. Le navigateur ne possède en effet pas encore de licence Widevine qui lui permet de lire les contenus protégés sur des plates-formes comme Netflix, Amazon Prime Vidéo, Disney+, Spotify, Apple Music, etc. 5. Ecosia Browser 🇩🇪 Ecosia Browser est un navigateur Web basé sur Chromium dérivé du moteur de recherche du même nom. Fondé en Allemagne, il reprend la même philosophie que celle mise en avant par le moteur de recherche. Il reprend ainsi sa mission écologique directement dans l’expérience de navigation, visant à financer la plantation d’arbres grâce aux revenus publicitaires générés par les recherches de ses utilisateurs. © 01net.com Disponible sur Windows, macOS, Android et iOS, Ecosia met l’accent sur la protection des données de ses utilisateurs. Les recherches sont lancées nativement dans le moteur de recherche éponyme, avec la même rigueur dans le respect de la vie privée. Il permet également de suivre votre impact sur l’environnement en tant qu’utilisateur, et donne accès à des fonctions alimentées par « l’IA la plus écolo du monde ». Ecosia Browser utilise en effet une IA propulsée par des énergies vertes et qui s’appuie sur des modèles plus petits et plus rapides. Le navigateur embarque par ailleurs un système de protection visant à bloquer les traqueurs et les cookies, met à disposition un économiseur de mémoire, et peut également précharger certaines pages Web pour les afficher plus rapidement. À noter qu’il embarque aussi un économiseur d’énergie censée vous aider à prolonger l’autonomie de votre PC. 👉🏻 Suivez l’actualité tech en temps réel : ajoutez 01net à vos sources sur Google, et abonnez-vous à notre canal WhatsApp. Afficher l’article complet
  3. Hier
  4. Ldfa

    Je joue pour la 1ère fois sous Linux

    Je suis en train de faire la MAJ vers Quasar, c'est un peu long en VDSL. La commande pour faire la MAJ : glf-update && glf-boot
  5. Je pense que cette fonctionnalité n'est pas encore activée par défaut parce que c'est encore en cours de développement...
  6. C'est quand meme un comble... Un navigateur qui bloque un bloqueur de pubs ? C'est vraiment n'importe quoi. Ca me rappelle pourquoi je suis resté sur Maxthon, au moins ils font pas ce genre de manips. Après, Firefox a toujours eu une posture ambigue sur la pub, entre leur dependance a Google et leur discours sur la vie privée. Bref, encore une raison de ne pas y retourner.
  7. La dernière semaine
  8. Je comprends , c'est déja un plus pour moi . Merci à vous Mr L'admin.
  9. Je n'ai jamais utilisé ce genre de prestation. J'ai utilisé des logiciels dédiés chez des hébergeurs, puis je suis passé à l'hébergement de mes serveurs de A & Z. Par contre, je ne suis pas graphiste, j'ai donc utilisé des thèmes gratuits ou payants, que je me suis contenté de personnaliser. Il faut regarder le coût de la création du site, ainsi que le coût mensuel de son hébergement et de sa maintenance (sauvegardes et MAJ du système d'exploitation). Je ne pourrai malheureusement pas plus te renseigner dans ce domaine.
  10. Bonjour à tous, je me permets de poster ici parce que je cherche un bon plan pour créer un site internet sans me ruiner. Je suis photographe indépendant et pour l'instant je n'ai pas de site pro, ce n'est pas terrible pour la crédibilité face aux clients. J'ai regardé un peu ce qui existe, entre les solutions cle en main et les agences web, c'est pas évident de s'y retrouver. J'ai trouvé cette page https://www.123web.fr/creer-un-site-internet-pas-cher_pid15.html qui propose , à partir de 290 euros pour un site vitrine de 3 pages. Ça a l'air correct comme tarif, mais est-ce que quelqu'un ici a déjà fait appel a ce genre de service ? Je veux dire, un site a ce prix-la, c'est fiable ou c'est du bricolage ? En attendant, si vous avez d'autres adresses a recommander pour un site vitrine pas cher, je suis preneur. Le plus important pour moi c'est que ca soit propre, responsive, et que je puisse afficher ma galerie photo correctement.
  11. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Je termine encore Platine cette semaine ici aussi.
  12. Ldfa

    The Crew 2

    Je termine encore Platine cette semaine.
  13. Changements principaux : + Nous avons mis à jour l'interface de connexion et ajouté la connexion par code de vérification. Vous pouvez désormais recevoir un code via votre compte et vous connecter rapidement depuis votre navigateur. * Reconnaissance optimisée des gestes de la souris. - Correction d'un problème qui pouvait entraîner la conversion des données de compte en données locales après la connexion. - Correction des échecs lors de l'enregistrement rapide d'images et mise à jour des invites d'enregistrement rapide afin d'utiliser le nouveau style de notification. - Correction de problèmes de performances dans Maxnote. - Correction d'un problème qui pouvait empêcher l'affichage des images des notes lors de leur première ouverture sur plusieurs appareils.
  14. Maxthon 7.5.2.8200 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases/ Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source :
  15. Je plussoie pour le tri, j'ai aussi pas mal d'entrees dans Passkeeper et des fois c'est la galere pour retrouver un identifiant. Un tri par categorie ou par date de derniere utilisation, ca serait pas mal. En attendant, j'utilise la barre de recherche integrée, meme si c'est pas parfait c'est mieux que rien.
  16. Merci à vous.
  17. Ah oui, je vois ca aussi sur mon PC. C'est un peu genant quand meme, surtout quand tu as deja pas mal de trucs ouverts. J'avais fait le test y a quelques mois, j'etais monte a 14 instances je crois. Depuis j'essaie de fermer les onglets que j'utilise plus, ca aide un peu. Mais c'est vrai que c'est surprenant la premiere fois qu'on regarde dans le gestionnaire.
  18. Avant
  19. @Ldfa, tout à fait, Godefroy de Montmirail, dit "le Hardi", comte d'Appremont et de Papincourt (entre autres).
  20. C'est de lui dont tu parles, je ne m'en rappelais pas !
  21. @Godefroy, tu es bien hardi 😷!! (Je ne vous ferai pas l'affront de citer la référence.) Néanmoins, bienvenue à toi.
  22. Le script pour l'installer très simplement sur Proxmox : https://community-scripts.org/scripts?q=beszel Je viens de l'installer sur mon Homelab :
  23. Korben Publié le 12 juin 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 3 minutes de lecture Vous connaissez le duo Prometheus et Grafana ? C'est le grand classique pour surveiller ses serveurs, mais configurer tout ce bazar et le garder propre, c'est vite l'enfer. Alors pour ceux qui veulent juste garder un oeil sur leur homelab plutôt que de perdre le peu de cheveux qu'il leur reste à configurer Grafana durant des heures, j'ai trouvé pour vous Beszel . Beszel est un outil de monitoring de serveurs ultra-léger et surtout super simple à mettre en place. Le projet est tout récent et développé en Go, ce qui permet d'avoir des binaires minuscules et une consommation de ressources ridicule Donc si vous cherchez un outil de monitoring Linux self-hosted aussi simple à prendre en main que Kula dont je vous ai déjà parlé, ça vaut le coup d'aller jeter un oeil. La mécanique de Beszel repose sur deux morceaux, à savoir le hub et l'agent. Le hub, c'est l'interface web construite au-dessus de PocketBase, qui sert de tableau de bord centralisé quant à l'agent, lui, il tourne discrètement sur chaque machine à surveiller et remonte les métriques au hub. "Discrètement", ça veut dire qu'il consomme à peine 10 à 15 Mo de RAM donc c'est parfait pour le faire tourner sur une vieille machine ou un tout petit Raspberry Pi sans que ça tousse-tousse ! Le truc vraiment cool aussi, c'est la gestion native des conteneurs Docker. Au lieu de simplement suivre l'état général comme avec un outil de suivi des processus classique (je pense à pstop par exemple), il liste chaque conteneur et affiche sa consommation individuelle en CPU, mémoire et réseau. Donc pour tous ceux qui auto-hébergent des dizaines de services, c'est un pur bonheur. Côté métriques, y'a aussi tout ce qu'il faut pour ne rien louper. L'outil permet de suivre la consommation CPU, la mémoire (incluant le swap et le ZFS ARC), l'espace disque, les entrées/sorties réseau, la moyenne de charge et même la température des composants. En 15 secondes, tout s'affiche proprement. Il gère aussi des trucs plus poussés comme la santé des disques via les données S.M.A.R.T., l'état de la batterie et même la consommation de vos cartes graphiques Nvidia, AMD ou Intel. Attention, pour le S.M.A.R.T. et le GPU par contre, il faudra que vous installiez les utilitaires système correspondants sur la machine hôte (smartmontools, nvidia-smi...) pour que l'agent puisse remonter les infos. Et la configuration ? Hé bien c'est un simple fichier docker-compose.yml et voilà c'est plié ! Lors du premier lancement du hub, vous devrez vous créer un compte administrateur, puis cliquer sur "Ajouter un système", et l'interface vous génèrera une clé publique. Il suffira ensuite de filer cette clé à votre agent via sa variable d'environnement (dans son docker-compose.yml, par exemple) et les deux copains commenceront à causer. C'est pas plus compliqué que ça ! Même un notaire pourrait le faire ^^. Le hub intègre également une gestion multi-utilisateur bien foutue puisque chaque utilisateur peut avoir accès à ses propres machines, tandis que l'administrateur peut décider de partager certains systèmes. Si vous voulez sécuriser le tout, l'outil supporte aussi de nombreux fournisseurs OAuth2 et OIDC comme Google, GitHub ou Keycloak, et vous pouvez même couper complètement la connexion par mot de passe. Beszel s'occupe aussi des sauvegardes automatiques de vos données de surveillance, en local ou directement sur un stockage compatible S3. Et pour les alertes, pas de panique, car l'outil est compatible avec Shoutrrr . Cela vous permettra de configurer des notifications par Discord, Telegram, Teams ou mail si le CPU s'affole ou si un disque commence à saturer. Par contre, si vous cherchez un outil d'analyse de logs complet ou de détection de bug réseau ultra-précis, laissez tomber car c'est pas la "mission de vie" de Beszel. Sauf si bien sûr, vous le couplez avec un autre outil. Après pour le reste, c'est parfait. Vous pouvez tester la version v0.18.7 en vous rendant sur le site officiel . Afficher l’article complet
  24. J'ai abandonné les navigateurs basés sur Chrome, à l'heure actuelle et depuis un peu plus d'un an il me semble j'utilise floorp basé sur Firefox. Pour le coté sécurité/vie privé j'utilise quelques extensions comme Decentraleyes, FacebookContainer, KeePassHelper, Privacy Badger, uBlockOrigin, NoCaptcha Ai
  25. Bienvenue sur le forum @Godefroy. Il reste encore quelques utilisateurs de Maxthon en France, ça fait plaisir.
  26. Excusez moi de poster le message cette rubrique mais il fallait que je me présente au moins , je m'appelle Godefroy, photographe independant du cote de Vincennes. J'utilise Maxthon depuis un bon moment deja, je suis passe par la version 3 a l'epoque (ca remonte!), et je suis reste fidele depuis. J'aime bien le cote rapide et le gestionnaire de mots de passe integre. Je suis tombe sur le forum en cherchant des infos sur la derniere mise a jour, et je me suis dit que j'allais m'inscrire pour suivre les nouveautes et partager quelques trucs si je peux. A bientot sur les sujets !
  27. Korben Publié le 10 juin 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Google ferme les dernières portes. À partir de fin juin, avec Chrome 150 ou 151, les combines qui permettaient encore de garder uBlock Origin en vie dans le navigateur vont sauter une à une, et avec elles à peu près tous les bloqueurs de publicité qui reposaient sur l'ancienne plomberie de Chrome. Petit retour en arrière. Une extension obéit à un cadre technique imposé par Google, le Manifest. Dans sa version 2, dite MV2, ce cadre laissait l'extension inspecter et modifier en direct chaque requête qu'une page web envoyait, ce qui donnait à un outil comme uBlock Origin, le bloqueur open source de Raymond Hill, sa fameuse capacité à filtrer dans le moindre recoin et à corriger ses règles en temps réel. La version 3 change tout. Avec MV3, c'est désormais le navigateur qui bloque, à partir d'une liste de règles figée et plafonnée que l'extension se contente de lui fournir. Fini l'interception à la volée. Google parle d'enterrer MV2 depuis 2019. Sauf que des soupapes traînaient encore. Une politique d'entreprise au nom à coucher dehors, ExtensionManifestV2Availability, plus quelques drapeaux internes et même une bidouille du registre Windows, permettaient de rallumer manuellement une extension que Chrome venait pourtant de couper. Et c'est exactement ce bouquet de rustines qui disparaît. Le drapeau ExtensionManifestV2Disabled est déjà parti avec Chromium 150. La 151 doit emporter le reste, dont la fameuse politique et l'option AllowLegacyMV2Extensions, celles sur lesquelles s'appuyaient les derniers contournements. La bidouille du registre, elle, rendra l'âme dans la foulée. Résultat, beaucoup d'utilisateurs ne retrouveront tout bonnement plus uBlock Origin dans leur liste d'extensions, sans le moindre bouton pour le ranimer. Reste l'alternative maison, uBlock Origin Lite, signée du même auteur et compatible MV3. Sauf qu'allégée, ici, ce n'est pas un slogan : cette mouture refile au navigateur une liste de règles préchargée et perd au passage le filtrage dynamique, le nettoyage cosmétique poussé des pages et la possibilité de pointer soi-même l'élément gênant à virer. Elle stoppe les pubs classiques, beaucoup moins les formats modernes qui se réinventent en permanence. Et Chrome n'est pas seul concerné. Edge et Opera, bâtis sur le même moteur Chromium, vont suivre la même pente et appliquer ces restrictions à leur tour. Firefox, de son côté, continue de faire tourner la mécanique MV2 et donc le uBlock Origin complet, alors que Brave et Vivaldi promettent de la maintenir sans s'engager pour autant sur le très long terme. Officiellement, Google invoque la sécurité et la performance, l'idée étant qu'une extension capable d'éplucher tout votre trafic peut aussi jouer les mouchards. L'argument se tient. Il arrange juste drôlement bien une boîte dont l'essentiel des revenus vient précisément de cette publicité qu'on essaie de bloquer. Si vous tenez à votre vieux bloqueur, passez sur Firefox. Source : Bleeping computer Afficher l’article complet
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