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  1. IT-Connect Publié le 2 juin 2025 Par Mickael Dorigny it-connect.fr Environ 7 minutes de lecture I. Présentation Dans cet article, je vous présente LanguageTool, un correcteur d’orthographe et de syntaxe intelligent, basé sur l’IA et intégré directement à votre navigateur. Ce n'est pas tout : en plus d'être open source, il s'intègre à d'autres applications ! Quelle que soit l’époque où les technologies utilisées, les fautes d’orthographe ont la vie dure. Les technologies actuelles nous permettent cependant d’avoir une aide supplémentaire pour identifier et corriger nos fautes d’orthographe, de frappes et de syntaxe. LanguageTool fait partie de ces technologies. Nous allons voir comment l’installer rapidement sur les principaux navigateurs, mais aussi améliorer la confidentialité via une installation locale basée sur Docker. En effet, LanguageTool est un correcteur d'orthographe que vous pouvez auto-héberger (en local sur votre machine ou sur un serveur). Note : LanguageTool se présente comme une alternative à d'autres solutions comme Antidote et Grammarly. Cliquez ici pour regarder la vidéo sur YouTube II. Présentation du correcteur orthographique LanguageTool LanguageTool est un outil gratuit et open source qui permet de vérifier en temps réel la grammaire, l'orthographe et le style de vos textes. Il est disponible sous forme d'extension pour les navigateurs, mais aussi en tant qu'application locale (utile pour l'utiliser dans Word ou d'autres applications) ou service en ligne. Il prend en charge plus de 30 langues, même s’il est probable que vous n’en utilisiez qu’une ou deux. Remarque : il existe également une version Premium de LanguageTool, avec des fonctionnalités supplémentaires. Les tarifs sont raisonnables, notamment pour un usage personnel. Ce qui est particulièrement intéressant avec cet outil de relecture est qu’il s’intègre parfaitement à tout champ d’édition de n’importe quelle application web (y compris l’interface WordPress dans laquelle je saisis ce texte). Que ce soit l’interface web d’un webmail, un tchat en ligne ou un blog, LanguageTool est en capacité d’analyser le texte saisi par l'utilisateur. Une fois installé, la relecture de LanguageTool se matérialise par la présence de l’icône suivant proche du champ de saisie : Présence de la fenêtre LanguageTool dans un formulaire web. Cliquer dessus permet d’avoir un pop-up qui détaille les fautes découvertes et les corrections proposées. Dans un texte relu, toutes les erreurs sont signalées par un soulignage en rouge (mot inconnu, faute ou typo) ou jaune (syntaxe, formulation, etc.) : Corrections proposées par LanguageTool. Également, lorsque l’on écrit une phrase beaucoup trop longue, il est possible que l’outil la souligne en violet. Cela permet de montrer qu’il y a une phrase qui pourrait être réécrite de façon plus lisible : Signalement d'une phrase trop longue dans un mail par LanguageTool. En complément, il est aussi possible d’accéder à une interface dédiée dans laquelle saisir un texte, dont on pourra ensuite copier la version relue et corrigée ailleurs : Interface web dédiée de LanguageTool. LanguageTool dispose de nombreuses options comme l’activation du mode méticuleux, qui permet de passer en revue le registre des mots utilisés, l’ouverture du pop-up sur un double clic, la désactivation rapide via un raccourci, etc. Dans ces options, il est aussi possible d’ajouter des mots à notre dictionnaire personnel (qui seront ignorés par la suite), de choisir les langues qui nous intéressent ou activer/désactiver l’analyse de LanguageTool pour certains sites, etc : Extrait de quelques-unes des options du plugin LanguageTool. Pour finir sur cette brève présentation, il s’agit d’un outil qui m’est devenu indispensable. Il n’est certes pas parfait, mais pour une version gratuite qui n’expose quasiment pas de limite pour une taille raisonnable de texte et une intégration dans les navigateurs, difficile d’avoir mieux ! III. Installation de LanguageTool sur un navigateur L'installation de LanguageTool sur un navigateur est simple et rapide, elle se fait de façon classique. Voici les étapes à suivre pour les principaux navigateurs : A. Google Chrome Ouvrez Google Chrome et rendez-vous sur le Chrome Web Store. Recherchez "LanguageTool" dans la barre de recherche. Cliquez sur "Ajouter à Google Chrome" puis sur "Ajouter l'extension". Une fois installé, l'icône de LanguageTool apparaîtra dans la barre d'outils de votre navigateur. B. Mozilla Firefox Ouvrez Firefox et allez sur le site Firefox Add-ons. Recherchez "LanguageTool" dans la barre de recherche. Cliquez sur "Ajouter à Firefox" puis sur "Ajouter". L'extension sera ajoutée à votre navigateur et vous pourrez commencer à l'utiliser. C. Microsoft Edge Ouvrez Microsoft Edge et accédez aux Microsoft Edge Add-ons. Recherchez "LanguageTool" dans la barre de recherche. Cliquez sur "Obtenir" puis sur "Ajouter l'extension". L'extension sera installée et prête à l'emploi. Quel que soit le navigateur, la présence de l’extension se manifeste par cet icône dans la barre supérieure : Icône LanguageTool dans la barre du navigateur. Mais également par une petite fenêtre cliquable dès que l’on commence à saisir du texte, comme vu plus haut. Au-delà de l'extension pour navigateur Web, il existe aussi des applications LanguageTool, notamment pour Windows, macOS, iOS et des modules Thunderbird et Outlook. L'installation sur le système d'exploitation permet d'en profiter dans d'autres applications (Word, par exemple). Attention à la confidentialité ! Il va de soi que le petit code d’un plugin ne permet pas d’effectuer des analyses syntaxiques et orthographiques avancées comme le fait LanguageTool. Cela signifie que le texte saisi est analysé sur des serveurs hors de votre ordinateur. Si la confidentialité est de mise (notamment dans le contexte professionnel), sachez qu’il existe des solutions. Le serveur LanguageTool peut être déployé en local, sur un serveur d’entreprise et notamment via Docker. Ainsi, tout le texte saisi est analysé par des systèmes que vous maitrisez. C’est ce que nous allons voir par la suite. Pour faire simple, nous allons déployer le serveur LanguageTool sur un Docker local à notre système. Cela permet de démontrer rapidement qu’une utilisation de LanguageTool respectueuse de la confidentialité est possible. IV. Installation en local de LanguageTool via Docker Pour ceux qui souhaitent une solution plus privée et sécurisée, il est possible d'installer LanguageTool en local via Docker. Une fois que Docker est en place et fonctionnel sur notre système, on commence par télécharger l’image Docker de LanguageTool. Il n’existe pas d’image Docker officielle de LanguageTool. Mais, certains dépôts Github proposent des DockerFile et sont référencés dans le dépôt GitHub officiel de la solution. Nous utiliserons ceux-ci en priorité. Source Docker Hub utilisée : github.com/Erikvl87/docker-languagetool Pour ma part, je vais créer un répertoire dans ~/Documents/ pour le déploiement : mkdir -p ~/Documents/LanguageTool/ngrams Comme vous pouvez les voir, j’ai créé un répertoire /ngrams/ dans lequel nous allons stocker des fichiers à télécharger depuis le site officiel. Nous pouvons voir les "ngrams" comme des dictionnaires ou bases de données de mots sur lequel LanguageTool se base pour trouver des erreurs. Ils sont regroupés par langue, nous devons donc récupérer le "ngram" français (ngrams-fr-<data>.zip, 1,8 Go) sur l’URL suivante : languagetool.org/download/ngram-data/ Je décompresse ensuite son contenu dans le répertoire ~/Documents/LanguageTool/ngrams/. Dans un second temps, nous pouvons télécharger et déployer l’image Docker erikvl87/languagetool en spécifiant un volume partagé avec l’hôte afin qu’il puisse trouver nos ngrams : docker run --name langtool -p 8010:8010 -d -e langtool_abTest=null -e langtool_abTestClients=null -e langtool_languageModel=/ngrams -v ~/Documents/LanguageTools/ngrams/:/ngrams:ro erikvl87/languagetool L’option -p permet d’exposer le port TPC/8010 du Docker sur le réseau, pour que le service soit accessible à d’autres systèmes. Une fois ce déploiement réalisé, nous pouvons aller dans la configuration du plugin LanguageTool de nos clients et nous rendre dans la partie Paramètres avancés, sélectionner Autre serveur, et saisir l’URL suivante : http://192.168.56.122:8010/v2 (pensez à adapter l’IP/DNS de la cible à votre contexte) : Dans mon contexte, le conteneur Docker LanguageTool est sur un autre système qui expose le port TCP/8010 sur le réseau et qui possède l’IP 192.168.56.122. Dans le cas d’une utilisation à partir d’un conteneur déployé sur le même système que votre plugin, vous pourrez tout à fait saisir http://127.0.0.1:8010/v2. À l’inverse, dans un environnement d’entreprise, il s’agira plutôt d’un nom DNS. Paramétrage du serveur LanguageTool dans la configuration du plugin. Bref, une fois cette configuration en place, pensez bien à paramétrer explicitement les langages à relire, au risque d’avoir de mauvaises surprises. Il faut pour cela vérifier la configuration des langues prises en compte (Options de langue). Pour ma part, j’utiliserai uniquement le français : Paramétrage des langues prisses en charge par LanguageTool. Une fois cette configuration sauvegardée, vous pourrez retourner dans n’importe quel champ de saisi de n’importe quel site et constater que LanguageTool relit bien votre texte : Fonctionnement du plugin LanguageTool avec un serveur local. Au passage, vous pourrez rapidement constater que la relecture par LanguageTool consomme beaucoup de ressources serveur. C’est une chose à considérer si vous le mettez en place au sein d’une entreprise avec plusieurs centaines d’utilisateurs : Consommation CPU lors de la relecture LanguageTool (côté serveur). L’installation du serveur LanguageTool sur un serveur dédié (sans Docker) est décrite dans la documentation GitHub (github.com/languagetool-org/languagetool). V. Conclusion J’utilise LanguageTool quotidiennement et le déploiement du serveur via Docker est largement suffisant pour mes besoins. Les fonctionnalités et l’intégration de LanguageTool dans tous les champs des applications web est vraiment un gros plus. N’hésitez pas à tester le plugin sur votre navigateur, mais n’oubliez pas l’aspect confidentialité si vous êtes sur un poste d’entreprise ! Si vous avez un NAS Synology, vous pouvez le déployer en local à l'aide de Docker en suivant ce tutoriel : Comment installer LanguageTool sur un NAS Synology ? Co-fondateur d'IT-Connect.fr. Auditeur/Pentester chez Orange Cyberdéfense. Afficher l’article complet
  2. Le 1 décembre 2025 • par Korben ✨• 3 min • Outils-Services > Logiciels utiles En bref SponsorBlock : comment 13 millions de gens ont construit une arme anti-pub collaborative que YouTube ne peut pas bloquer Vous regardez YouTube en pensant être libre, mais SponsorBlock vous montre que vous ne l'étiez pas vraiment Cette extension code ouvert fait ce que les géants de la tech refusent : vous rendre maître de votre temps Résumé généré automatiquement par IA Ce matin, vous vous êtes levé, motivé, vous vous êtes posé sur l’ordinateur, très concentré, pour vous lancer dans la réparation de votre aspirateur robot qui fait encore des siennes. Vous lancez le tutoriel YouTube et au bout de 3 minutes, d’un seul coup le mec pose son tournevis et se met à vous parler de sa gourde magique sponsorisée durant 90 longues secondes. Grmpfff… Bon, après on va pas se mentir, les sponsors, c’est ce qui permet aux créateurs de vivre de leur passion et de continuer à produire du contenu gratuit dont vous vous goinfrez comme des petits cochons grassouillets. C’est le deal. Mais parfois, quand on est pressé ou qu’on enchaîne les tutos, on aimerait bien pouvoir zapper ces passages pour y revenir plus tard évidemment (ou pas ^^). C’est là qu’intervient SponsorBlock, une extension open source qui permet de sauter automatiquement les segments sponsorisés dans les vidéos YouTube. Le principe : quand quelqu’un identifie un passage pub dans une vidéo, il le signale via l’extension, et ensuite tous les autres utilisateurs peuvent choisir de sauter automatiquement ce passage. C’est du crowdsourcing, et plus de 13 millions de personnes utilisent l’extension . Bien sûr, si vous utilisez ce genre d’outil et que vous appréciez vraiment un créateur, pensez à le soutenir autrement. Que ce soit via un like, un partage, un abonnement à son Patreon, ou tout simplement en désactivant l’extension sur ses vidéos. Les sponsors, c’est souvent ce qui leur permet de bouffer et de continuer à créer du contenu de qualité. Cet outil est pratique, mais il ne faut pas oublier qu’il y a des humains derrière les vidéos. Ceci étant dit, l’extension ne se limite pas qu’aux sponsors. Vous pouvez aussi la configurer pour sauter les intros interminables, les outros avec les rappels d’abonnement, ou même les passages non-musicaux dans les clips. L’extension affiche des segments colorés sur la timeline YouTube : du jaune pour les sponsors, du vert pour les intros, du bleu pour les outros, violet pour l’auto-promo, rose pour les intermissions… Vous choisissez ce que vous voulez skipper et ce que vous gardez. Niveau stats, les utilisateurs ont soumis plus de 17 millions de segments et il y a un système de votes qui permet d’évaluer la qualité des signalements, donc les segments mal identifiés finissent par disparaître. L’extension est dispo sur tous les navigateurs classiques : Chrome, Firefox, Edge, Safari, Opera… Et si vous êtes sur mobile, y’a des solutions aussi. Par exemple sous Android, des apps comme ReVanced intègrent SponsorBlock nativement. Sur iOS, y’a une app dédiée pour Safari. Enfin, pour les plus geeks d’entre vous, des ports existent pour MPV, Kodi, les TV connectées, Android TV, et même Chromecast. Côté vie privée, la base de données est publique et n’importe qui peut la télécharger ou l’auditer. Le développeur principal, Ajay Ramachandran, a même mis en place un système de requête qui préserve la vie privée, donc l’extension ne sait pas quelle vidéo vous regardez quand elle interroge le serveur. Voilà, si vous passez beaucoup de temps sur YouTube et que vous cherchez à optimiser votre temps de visionnage, SponsorBlock peut vous intéresser. C’est gratuit et open source. Cet article peut contenir des images générées à l'aide de l'IA - J'apporte le plus grand soin à chaque article, toutefois, si vous repérez une boulette, faites-moi signe ! Source : https://korben.info/sponsorblock-extension-youtube-skip-sponsors-2.html
  3. © Shuttershock, Les Numériques - Comment continuer à utiliser uBlock Origin sur Google Chrome Depuis la version 138, Google Chrome n'est plus compatible avec l'extension anti-pub uBlock Origin. Voici une manipulation pour contourner ce problème. Comment activer ou installer uBlock Origin sur Google Chrome En cette mi-juin 2025, Google Chrome est passé en version 138. Si le navigateur y a gagné quelques améliorations, cette nouvelle mouture est en revanche une mauvaise nouvelle pour les allergiques aux publicités sur Internet. En effet, à l'instar de Microsoft avec Edge, Chrome n'est désormais plus compatible avec les extensions basées sur Manifest V2. Ces dernières, dont fait partie la très populaire uBlock Origin, ne fonctionnent donc plus sur Chrome et ne peuvent même plus être téléchargées depuis le store. Terminé pour uBlock Origin sur Chrome ? Pas encore ! © Capture d'écran Les Numériques Heureusement, une manipulation simple et rapide permet de contourner ce choix de Google. En tout cas temporairement, puisque rien ne dit que la firme ne trouvera pas une autre parade à l'avenir pour empêcher uBlock Origin de fonctionner. Le cas échéant, des alternatives à uBlock Origin existent, tandis que changer de navigateur pour une solution moins liée à Google et à ses pratiques est également une bonne (meilleure) solution. Comment réactiver les extensions Manifest V2 sur Google Chrome 1/ Ouvrez Chrome et direction l'adresse chrome://flags 2/ Recherchez (à la main ou via le moteur de recherche en haut) le flag "Temporarily unexpire M137 flags" et définissez le sur "Enabled". Lorsque Chrome 139 sortira, il faudra alors choisir le flag M138, et ainsi de suite. "Temporarily unexpire M137 flags" sur Enabled © Les Numériques 3/ Redémarrez le navigateur. 4/ Retournez dans chrome://flags. Là, désactivez (Disabled) les trois flags suivants : "Extension Manifest V2 Deprecation Warning Stage", "Extension Manifest V2 Deprecation Disabled Stage" et "Extension Manifest V2 Deprecation Unsupported Stage". 3 flags à désactiver. © Les Numériques 5/ Pour finir, à l'inverse, cliquez sur Enabled pour "Allow legacy extension manifest versions." Une dernière activation... © Les Numériques Redémarrez Google Chrome et voilà ! uBlock Origin (et toute autre extension MV2) peut à nouveau être activée dans les extensions ou téléchargée depuis le Chrome Store. Tada ! © Les Numériques Source : Neowin Lire l'article sur le site d'origine : https://www.lesnumeriques.com/appli-logiciel/comment-refaire-fonctionner-l-extension-ublock-origin-sur-google-chrome-a239859.html
  4. En consultant le FI, je suis tombé sur le nom d'un nouveau navigateur Internet que je ne connaissais pas, il se nomme CatsXP. Je l'ai installé en version Portable pour le tester et il a l'air vraiment pas mal du tout. La version du noyau de Chromium est à jour, son développement a débuté en fin 2020, il est très personnalisable, d'origine chinoise comme Maxthon. Il met en avant la protection de la vie privée, la sécurité et la rapidité, il propose les onglets à la verticale ou à l'horizontale, la possibilité de créer des profils, les gestes de la souris et le super glisser-déposer à la Maxthon, le support des extensions de Chrome, un bloqueur de pubs intégré comme Mx5, il propose des versions pour Windows et MacOs, la possibilité de synchroniser les données entre plusieurs ordinateurs et il est entièrement traduit en français. À essayer donc... Source : https://www.catsxp.com/
  5. Trouvé sur le FI ici, je me suis dit qu'il fallait que je le teste absolument car Maxthon est à la peine avec sa version 109, pour soit disant le soucis de compatibilité avec Windows < 10... Supermium est navigateur Web basé sur Chromium à jour et compatible avec Windows XP, 2003, Vista, 7, 8.x et versions ultérieures. En fait, tout ce que n'arrive pas à faire Maxthon pour le moment. Je vais l'essayer un peu plus en installant mes extensions favorites et en important mes mots de passes et autres...
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