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  2. David Informaticien - TD-Concepts david-informaticien.com Environ 12 minutes de lecture Rédigé le 16 Août 2026. Les logiciels de nettoyage système occupent depuis des années une place à part dans la boîte à outils de tout utilisateur Windows un peu averti. CCleaner a longtemps tenu le haut du pavé, porté par sa simplicité et son efficacité. Mais au fil des rachats, des dérives commerciales et de quelques scandales de sécurité bien réels, la confiance s'est effritée petit à petit. En avril 2026, un nouvel utilitaire open source est arrivé avec une proposition qui a immédiatement retenu mon attention : FluentCleaner. Gratuit, portable, transparent dans son fonctionnement et parfaitement intégré à l'esthétique de Windows 11, cet outil a depuis continué d'évoluer. Je fais le point aujourd'hui, données à jour au 15 août 2026, sur ce qu'il vaut vraiment et sur ce qui a changé depuis mes premiers tests. Pourquoi les outils classiques comme ccleaner ont perdu en crédibilité CCleaner, développé à l'origine par la société britannique Piriform, a longtemps été LA référence. Simple, léger, efficace : il s'est imposé sur des millions de machines à travers le monde. Puis vint le rachat par Avast en 2017, et avec lui une cascade de problèmes qui a sérieusement entaché la réputation du logiciel. La même année, une version officielle de CCleaner avait été compromise par des hackers qui y avaient injecté un malware. Un épisode particulièrement embarrassant pour un outil censé assainir les systèmes. En 2020, c'est Avast elle-même qui s'est retrouvée dans la tourmente, accusée d'avoir revendu les données de navigation de ses utilisateurs à une filiale nommée Jumpshot. Depuis, Avast a été absorbée par Gen Digital, qui possède aussi Norton, Avira et AVG. CCleaner continue d'exister sous cette nouvelle tutelle. Mi-août 2026, la version gratuite de CCleaner reste fonctionnelle pour un nettoyage basique, mais elle traîne des défauts qui agacent légitimement ses utilisateurs : des sollicitations répétées pour passer à la version Pro, dès le premier lancement ; une surveillance active (Active Monitoring) activée par défaut, qu'il faut aller désactiver manuellement dans les paramètres ; des politiques de confidentialité peu limpides sur la collecte des données ; un modèle à abonnement : CCleaner Professional est facturé environ 29,95 € par an pour un seul PC, et la version Pro Plus grimpe à 39,95 € pour trois postes. Face à ce tableau, il n'est pas surprenant que beaucoup d'utilisateurs cherchent une alternative plus sobre, plus honnête et, si possible, totalement gratuite. FluentCleaner, qu'est-ce que c'est exactement ? FluentCleaner est un utilitaire de nettoyage système open source, développé par Builtbybel, un développeur indépendant déjà connu dans la communauté Windows pour d'autres projets comme FlyOOBE (un outil pour contourner les restrictions matérielles à l'installation de Windows 11) ou Winslop. L'application a été publiée sur GitHub en avril 2026 et a rapidement attiré l'attention des médias spécialisés, dont Windows Central et MakeUseOf. Quatre mois plus tard, le projet n'a rien d'un feu de paille : la dernière version en date, la 26.08.01, est sortie le 8 août 2026, et le rythme de publication (une mise à jour quasiment toutes les deux semaines depuis avril) montre un développement actif. Construit en C# avec le framework WinUI 3, FluentCleaner adopte une interface qui s'intègre naturellement dans Windows 11 : coins arrondis, animations fluides, thèmes clair et sombre, navigation latérale dans le style de l'Explorateur de fichiers ou des Paramètres Windows. Rien d'ostentatoire, juste une interface soignée. Le positionnement du développeur reste le même depuis le premier jour : proposer ce que CCleaner était à ses débuts, un outil simple et utile sans artifices marketing, mais adapté aux standards visuels et techniques de 2026. Bon à savoir : FluentCleaner est un projet solo. Il n'est soutenu par aucune entreprise, ni financé par des publicités ou des abonnements. Si vous voulez soutenir son développement, le développeur accepte des contributions via PayPal, mentionnées sur la page GitHub du projet. Une efficacité puisée dans la communauté L'une des forces majeures de FluentCleaner tient à sa base de données de nettoyage. Plutôt que de réinventer la roue, le logiciel s'appuie sur Winapp2.ini, un fichier de règles maintenu par la communauté depuis de nombreuses années, qui recense les emplacements de fichiers temporaires, caches, journaux et autres résidus laissés par des centaines d'applications : navigateurs, jeux, logiciels créatifs, utilitaires système. Avec la version 26.08.01, cette base est passée de 3 721 à 4 075 entrées de nettoyage, avec notamment l'ajout de nouvelles applications comme Claude ou Microsoft Copilot. Cette approche communautaire a un avantage décisif : la base est mise à jour régulièrement par des contributeurs bénévoles, et ses règles sont entièrement inspectables. Vous savez exactement ce que l'outil cherche et ce qu'il supprime, ce qui tranche avec les méthodes plus opaques de certains concurrents. Lors de mes tests sur une installation de Windows 11, FluentCleaner a identifié et proposé la suppression de fichiers que l'outil de nettoyage natif de Windows n'avait pas détectés. Au total, ce sont 64 Go d'espace disque qui ont pu être récupérés sur le système testé, un résultat particulièrement impressionnant pour un outil gratuit. Le développeur prend soin de préciser plusieurs engagements : aucun logiciel espion intégré ; aucune publicité ; pas de nettoyage du registre Windows, une pratique souvent présentée à tort comme bénéfique, mais qui peut causer des instabilités système sans apporter de gain réel ; des règles de nettoyage transparentes et vérifiables. Un mot sur l'intelligence artificielle, puisque le sujet a fait couler de l'encre dans la communauté. FluentCleaner a expérimenté au printemps une fonctionnalité destinée à expliquer les entrées Winapp2 en langage courant, via Groq et Llama 3.3 70B. La réaction a été immédiate et sans appel : après un aperçu partagé sur les réseaux sociaux, le développeur a reçu une trentaine de messages hostiles en quelques minutes. Sa conclusion, citée dans les notes de version : « les utilisateurs semblent toujours détester l'IA dans les applications ». La fonctionnalité n'a donc pas été intégrée à la version stable de l'époque. Ce que je note, en revanche, c'est qu'elle est réapparue depuis, sous une forme plus discrète : à partir de la version 26.07.01, une section « AI Explanations » existe bien dans les réglages, désactivée par défaut, et utilisée aussi bien pour expliquer une entrée Winapp2 que pour générer des règles de nettoyage personnalisées. Le développeur semble donc avoir tranché pour une IA strictement optionnelle plutôt qu'une IA absente, ce qui me paraît être un compromis raisonnable au vu du rejet initial. Un outil portable et extensible FluentCleaner se démarque par sa portabilité totale. Il est distribué sous forme d'archive ZIP téléchargeable depuis sa page de releases GitHub. Il suffit d'extraire les fichiers et de lancer l'exécutable pour commencer l'analyse : vous pouvez l'emporter sur une clé USB et l'utiliser sur n'importe quel PC compatible sans laisser de traces dans le système. Une précision s'impose toutefois sur le « aucune installation requise » que j'avais mis en avant lors de mes premiers tests : c'est vrai pour l'application elle-même, mais l'édition WinUI 3 (celle décrite jusqu'ici) nécessite le runtime Windows App SDK 2.0.1 x64, à installer séparément et une seule fois, avec un redémarrage conseillé pour que tout s'enregistre correctement. Ce n'est pas contraignant, mais ce n'est pas non plus du zéro-installation pur. Côté compatibilité, une question revient souvent : FluentCleaner fonctionne-t-il uniquement sous Windows 11 ? Non. Malgré l'usage de WinUI 3, un framework associé à Windows 11, le développeur a choisi d'assurer la compatibilité avec les versions modernes de Windows 10 (build 19041 ou ultérieure). Une décision bienvenue pour qui ne souhaite pas, ou ne peut pas, migrer vers Windows 11. La version 26.04.50, publiée fin avril 2026, avait introduit la prise en charge native de l'architecture ARM64, rendant FluentCleaner utilisable sur les PC Copilot+, les Surface équipées de puces Snapdragon et les autres appareils ARM, sans aucune couche d'émulation. FluentCleaner Classic : la version ultra-légère pour tous les Windows C'est la nouveauté la plus notable depuis mon premier article, et elle mérite qu'on s'y arrête. Le 20 juillet 2026, le développeur a publié FluentCleaner Classic, une édition complémentaire pensée pour un tout autre profil de machine. Le constat qui a motivé sa création est parlant : environ 14 % des retours reçus par le développeur venaient d'utilisateurs qui n'arrivaient tout simplement pas à lancer la version principale, à cause de son poids (environ 140 Mo décompressés) et de sa dépendance au Windows App SDK. FluentCleaner Classic répond directement à ce problème. Construite en WinForms sur .NET Framework 4.8, cette édition ne pèse que 3,57 Mo pour une vingtaine de fichiers, contre environ 140 Mo pour la version WinUI 3. Elle ne demande aucun runtime supplémentaire puisqu'elle s'appuie sur des composants déjà présents sur pratiquement n'importe quel Windows, y compris des versions plus anciennes que Windows 10 build 19041. En contrepartie, elle reste plus dépouillée : pas de traduction multilingue complète, pas de thèmes personnalisables, pas de générateur de règles assisté par IA ni de mode terminal. Mais le moteur de nettoyage (FluentCleaner.Core) et la base de règles sont strictement identiques à ceux de la version Modern, donc la capacité de détection ne change pas. La version actuelle de Classic est la 1.12.125, publiée en même temps que la 26.08.01 de l'édition Modern. Dans les faits, si votre machine est ancienne, peu puissante, ou si vous voulez simplement un exécutable qui tienne sur une clé USB sans rien installer, c'est clairement vers Classic qu'il faut se tourner. Le système d'extensions Pour les utilisateurs plus avancés, FluentCleaner propose un système d'extensions permettant d'enrichir ses capacités via des plugins tiers. L'un des plus populaires est WinUtil, développé par Chris Titus Tech, qui permet notamment de supprimer des composants Windows superflus, de désactiver des fonctionnalités liées à l'intelligence artificielle intégrées à Windows, ou d'éliminer les logiciels préinstallés par les fabricants de PC. Depuis ma première prise en main, FluentCleaner a également gagné en automatisation en ligne de commande, particulièrement utile pour les professionnels de l'informatique et les administrateurs système : FluentCleaner.exe /AUTO lance un nettoyage silencieux sur la base de la sélection sauvegardée, sans interface graphique, idéal avec le Planificateur de tâches Windows ; FluentCleaner.exe /AUTO /SHUTDOWN effectue le même nettoyage automatique, puis éteint le PC à la fin du processus. Pour les plus audacieux, FluentCleaner propose aussi une base de données étendue nommée Winapp3, qui couvre des nettoyages plus agressifs et expérimentaux. Elle reste déconseillée aux utilisateurs novices : la configuration par défaut, basée sur Winapp2.ini, demeure le choix le plus sûr pour la grande majorité des cas d'usage. Comparatif FluentCleaner vs ccleaner Comparatif FluentCleaner vs CCleaner (données au 15 août 2026) Critère FluentCleaner (Modern) FluentCleaner Classic CCleaner (gratuit) CCleaner Professional Prix Gratuit Gratuit Gratuit (fonctions limitées) À partir de 29,95 €/an (1 PC) Open source Oui Oui Non Non Taille ~140 Mo ~3,57 Mo ~60 Mo ~60 Mo Installation / runtime requis Portable, mais Windows App SDK 2.0.1 nécessaire Portable, aucun runtime supplémentaire Installation classique Installation classique Compatible Windows 10 Oui (build 19041+) Oui (pratiquement toutes versions) Oui Oui Compatible Windows 11 Oui Oui Oui Oui Support ARM64 Oui (depuis la 26.04.50) Non précisé Non Non Base de nettoyage Communautaire (Winapp2.ini / Winapp3) Communautaire (identique à Modern) Propriétaire Propriétaire Nettoyage du registre Non (choix volontaire) Non Oui Oui Publicités / relances Pro Aucune Aucune Oui Non Surveillance en temps réel Non Non Oui (activée par défaut) Oui Nettoyage automatisé (planifié) Oui (ligne de commande) Non Non Oui Extensions / plugins Oui Non Non Non IA intégrée Optionnelle, désactivée par défaut Non Non Non Télémétrie Aucune Aucune Oui (désactivable) Oui (désactivable) Sources : GitHub builtbybel/FluentCleaner, ccleaner.com, Windows Central, MakeUseOf, GinjFo — août 2026 Pour qui est-il fait ? FluentCleaner s'adresse à un public plus large qu'il n'y paraît au premier abord, et le duo Modern / Classic élargit encore le champ des possibles. Pour les utilisateurs particuliers et néophytes La configuration par défaut est pensée pour être utilisée sans risque. Lancer une analyse, consulter les résultats et valider la suppression des fichiers proposés ne demande aucune compétence technique particulière. Je recommande de s'en tenir à la base Winapp2.ini standard et d'éviter les extensions ou la base Winapp3 tant qu'on n'est pas à l'aise avec les paramètres avancés. Si votre PC est un peu ancien, jetez plutôt un œil à l'édition Classic. Pour les utilisateurs avancés et les passionnés de Windows Le système d'extensions, le support de Winapp3 pour des nettoyages plus profonds, le mode terminal et les thèmes personnalisables en font un outil flexible. La ligne de commande ouvre aussi des possibilités d'automatisation et de scripting assez inédites pour un utilitaire de ce type. Pour les professionnels de l'informatique et les administrateurs système L'automatisation via /AUTO et /AUTO /SHUTDOWN, couplée à la compatibilité avec le Planificateur de tâches Windows, permet d'intégrer FluentCleaner dans des workflows de maintenance sans surveillance humaine. Et la portabilité, sans installation classique, facilite le déploiement sur plusieurs machines rapidement. Sur un parc hétérogène, l'édition Classic peut même dépanner les postes les plus anciens qui ne supportent pas la version Modern. Comment bien démarrer avec FluentCleaner Rendez-vous sur la page des releases GitHub de FluentCleaner. Choisissez votre édition : FluentCleaner-win-x64.zip pour la version Modern (ou la version ARM64 si votre appareil le nécessite), ou la version Classic si votre machine est ancienne ou peu puissante. Extrayez le contenu de l'archive dans le dossier de votre choix : bureau, clé USB, dossier dédié. Si vous avez choisi la version Modern et que c'est votre premier lancement, installez le runtime Windows App SDK 2.0.1 x64 quand l'application vous le demande, puis redémarrez. Lancez l'exécutable FluentCleaner.exe : aucun assistant de configuration à traverser. Lancez une analyse avec les paramètres par défaut (base Winapp2.ini) et examinez les résultats proposés avant de confirmer toute suppression. Si vous voulez aller plus loin, explorez la page des extensions pour ajouter des fonctionnalités adaptées à vos besoins. Conseil : avant toute opération de nettoyage avancé, prenez l'habitude de créer un point de restauration système Windows. Même si FluentCleaner évite volontairement les zones à risque (registre, fichiers système), cette précaution reste une bonne pratique générale, quelle que soit la circonstance. Conclusion Quatre mois après sa sortie, FluentCleaner tient ses promesses et continue même de s'améliorer. Il incarne ce que devrait être un outil de nettoyage système moderne : transparent, respectueux de la vie privée, gratuit sans contrepartie cachée, et techniquement à la hauteur des exigences actuelles. Il ne promet pas de miracles, ne brandit pas de chiffres alarmants pour pousser à l'achat d'une version premium, et ne touche pas au registre Windows. Une sagesse assez rare dans cette catégorie de logiciels. Le duo formé par l'édition Modern et la nouvelle édition Classic est, à mes yeux, la meilleure décision prise par le développeur depuis le lancement : elle règle un vrai problème de compatibilité sans rien sacrifier côté efficacité de nettoyage. Même la parenthèse IA, un temps rejetée puis réintroduite en option discrète, montre une équipe qui écoute réellement sa communauté plutôt que d'imposer une feuille de route figée. Face à un CCleaner qui a progressivement dévié de ses valeurs fondatrices au fil des rachats successifs, FluentCleaner représente un retour aux sources bienvenu. Si vous cherchez à reprendre le contrôle sur l'espace disque de votre PC Windows 10 ou 11 sans dépenser un centime ni compromettre votre vie privée, FluentCleaner mérite toujours pleinement sa place dans votre arsenal numérique, quelle que soit l'ancienneté de votre machine. Afficher l’article complet
  3. MAJ : La version est devenue Stable le 10/09/2026, mais ce sont les mêmes fichiers, pas la peine de réinstaller Maxthon à priori...
  4. Aujourd’hui
  5. Korben nous en dit plus sur le sujet précédent : https://korben.info/agents-ia-organisation-wiki-allemand.html
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    The Crew Motorfest

    Je termine Platine cette semaine.
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    Je termine encore Platine cette semaine.
  9. La dernière semaine
  10. Changements principaux : * Amélioration du mode Lecteur et correction d'un problème pouvant entraîner la disparition de certains paragraphes. - Correction d'un problème empêchant parfois le lancement de Maxthon lors de la première mise en route sur certains appareils. - Correction d'un problème empêchant la barre d'état d'afficher l'adresse IP publique.
  11. Maxthon 7.5.3.2000 Stable pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. MAJ : La version est devenue Stable le 10/09/2026, mais ce sont les mêmes fichiers, pas la peine de réinstaller Maxthon à priori... Source : https://forum.maxthon.com/d/6448-maxthon-pc-7532000
  12. Changements principaux : * Amélioration du mode Lecteur et correction d'un problème pouvant entraîner la disparition de certains paragraphes. - Correction d'un problème empêchant parfois le lancement de Maxthon lors de la première mise en route sur certains appareils. - Correction d'un problème empêchant la barre d'état d'afficher l'adresse IP publique.
  13. Maxthon 7.5.3.1600 Bêta pour Windows est sorti aujourd'hui, il apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bugs. Téléchargement : https://github.com/maxthon/Maxthon/releases Les changements en français sont là. Vous pouvez également vous abonner au groupe Telegram NBdomain & MX6 pour faire remonter vos demandes d'améliorations et bugs rencontrés. Source : https://forum.maxthon.com/d/6432-maxthon-pc-7531600
  14. Les agents IA se créent des forums secrets pour dialoguer entre eux : https://www.01net.com/actualites/ia-openai-pirate-site-web-transformer-forum-secret.html
  15. Installer un conteneur LXC avec Degoog sur Proxmox : https://community-scripts.org/scripts/degoog
  16. Korben Publié le 7 septembre 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture degoog est un moteur de recherche que vous installez chez vous, et qui interroge Google, Brave, DuckDuckGo et d'autres en même temps avant de vous afficher une seule et belle liste unique de résultat. Quand vous l'aurez installé, la première étape consiste donc à sélectionner les moteurs de recherche que vous voulez utiliser. Dès que c'est bon, l'interface se remplira alors automatiquement avec les résultats en provenance de tous services de recherche. Et quand plusieurs de ces services remontent la même page, degoog lui sait les fusionner afin d'éviter les doublons. Ce recoupement fait d'ailleurs monter le résultat dans le classement. Et la colonne de droite de degoog vous dira le reste : quel moteur a répondu, en combien de temps, combien de résultats il a apportés...etc. Et surtout, si ça ne renvoie rien, il vous dira aussi pourquoi. Par exemple, si vous avez été bloqué par le moteur de recherche, si vous avez été limité parce que vous avez fait trop de requêtes rapprochées, s'il y a un captcha, s'il y a une page interstitielle, etc., avec le petit lien qui va bien pour relancer la recherche sur ce moteur-là tout seul. Pour faire sa besogne, degoog embarque quatre outils (Fetch, Curl, Curl Fallback et Curl Impersonate), et son Store en propose d'autres qui pilotent FlareSolverr (un résolveur de captcha Cloudflare), un navigateur furtif comme Camoufox, ou carrément un vrai Firefox qui prête sa session au serveur. Il y a bien longtemps, je vous avais présenté SearXNG , et l'auteur de degoog ne se cache pas d'avoir été inspiré par celui-ci. Mais degoog va plus loin en terme de fonctionnalités et est surtout moins gourmand en ressources. Ça permet de le faire tourner sur des petites configs par exemple à base de Raspberry Pi. Pour l'installer voici comment faire (faudra Docker) : mkdir -p ./data sudo chown -R 1000:1000 ./data docker run -d --name degoog -p 4444:4444 -v ./data:/app/data -e DEGOOG_SETTINGS_PASSWORDS=CHANGEZ_MOI --restart unless-stopped ghcr.io/degoog-org/degoog:latest Puis je trouve qu'il est quand même vachement plus agréable à utiliser. Après, si vous voulez vraiment une page de résultats complète, il vous faudra un outil qui s'appelle 4play . C'est une extension qui s'installe dans un profil Firefox propre, qui permet d'aller faire des recherches par lui-même sur Internet comme si l'outil était un vrai internaute. Mais ça nécessite une vraie session de bureau et un écran allumé ou un adaptateur EDID. degoog permet aussi d'intégrer dans l'outil des plugins que vous pouvez télécharger sur Internet. Mais méfiez-vous à ne pas installer n'importe quoi et faire entrer le loup dans la bergerie !! Le projet est en stable beta, en version 0.25.0 sortie fin août, sous licence AGPL, et l'interface est traduite en français. Source : degoog Afficher l’article complet
  17. Korben Publié le 4 septembre 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 3 minutes de lecture Je ne sais pas si vous en avez déjà entendu parler, mais DNSforge est un résolveur DNS allemand qui a une particularité plutôt cool : il refuse de résoudre les noms de domaine qui sont liés à la publicité, au pistage et au malware. Cela veut dire que la pub n'est pas bloquée dans votre navigateur, elle n'arrive tout simplement jamais à lui. En arrivant sur la home de DNSforge, vous pouvez voir quatre portes d'entrée, selon ce que vous voulez laisser passer. En mode normal, c'est le DNS par défaut, avec blocage des pubs, blocage des trackers et blocage des malwares. Cela représente environ 1,4 million de noms de domaine. De son côté, le mode Hard vise les mêmes catégories, mais avec des listes de blocage bien plus agressives, ce qui couvre environ 2,8 millions de noms de domaine et surtout, aucune exception n'est tolérée. Et cela même si cela nécessite de péter des bouts de Facebook. Clean, quant à lui, c'est une version identique au mode normal qui bloque en plus le contenu adulte et les jeux d'argent, ainsi que le mode SafeSearch forcé sur les moteurs de recherche et sur YouTube. C'est pour ça qu'il couvre 8 millions de noms de domaine. Mais ça ne veut pas forcément dire que ça protège mieux que le mode Hard. Quant au mode Blank, c'est un DNS qui n'est pas filtrant, il laisse tout passer. Pour ces listes de blocage, DNS Forge se repose sur des listes tierces rafraîchies chaque nuit, notamment celles de hagezi ou d'oisd. Mais en cas de faux positif, rassurez-vous, vous pouvez toujours signaler ça sur le forum. Après, comme tout ce qui est gratuit, il y a un petit plafond : DNSForge accepte 100 requêtes par tranche de 10 secondes. Et si vous dépassez ce chiffre, c'est que vous bombardez trop le résolveur, et votre adresse IP sera bannie durant 900 secondes. Voilà, ça représente un quart d'heure durant lequel vous n'avez plus accès à aucun site web. Mais bon, si ça vous arrive, il suffit de rebasculer sur un autre DNS et vous êtes tranquille. Après 100 requêtes par tranche de 10 secondes, moi je trouve ça plutôt large pour un utilisateur seul, mais c'est vrai que si vous avez toute votre maison qui sort derrière une seule IP, que ce soit vos ordinateurs, vos téléviseurs, vos applications, vos robots, etc., on peut y être très, très vite... Reste la question qui compte quand on confie son DNS à un inconnu : peut-on faire confiance à DNSForge ? Est-ce qu'ils conservent nos requêtes ? Eh bien, leur site dit que non : "keine Aufzeichnung von Zugriffen". À voir maintenant si c'est vrai et pour cela, il n'y a qu'une réquisition judiciaire qui saura nous le dire un jour. Je note quand même qu'en mai 2026, un utilisateur a réclamé un rapport de transparence sur le forum et la réponse qu'il a obtenue, raconte que la police et le BKA (Office fédéral de la police criminelle) ont envoyé quelques demandes, et que DNSforge n'a rien pu leur remettre, faute d'adresses IP et de logs. Et surtout, DNSForge indique qu'aucune requête n'est censurée... Je pense par exemple à quand les ayants droit commencent à s'exciter un petit peu trop. Maintenant, si la zone grise vous gêne, allez voir DNS4EU , le résolveur public européen. Là, c'est clean, garanti sans logs et respectueux du droit européen. Pour tester ce DNS allemand sponsorisé par les dons, vous collez dnsforge.de dans le DNS privé d'Android, ou son adresse DoH dans Firefox, Chrome ou Edge . Sur iOS par contre, il faudra installer un profil de configuration, ce qui est un peu plus contraignant. Sinon, vous pouvez opter pour les bonnes vieilles adresses IPv6 ou IPv4 mais là, tout passera en clair. Et si ça coince, vous remettez vos anciens DNS et on n'en parle plus. Source : dnsforge.de Afficher l’article complet
  18. Korben Publié le 4 septembre 2026 Par Korben, Manuel Dorne korben.info Environ 2 minutes de lecture Hey, j'sais pas si vous avez vu, mais il y a un avion qui passe au-dessus de votre toit en ce moment même ! Et youpi, merci la vie, Stowaway vous propose de vous téléporter dedans afin de vous asseoir à son hublot. Et n'allez pas croire que c'est une simple simulation codée à la va-vite... Non, le rendu est hyper réaliste puisque le ciel, la météo et la lumière sont également ceux que vous avez chez vous au même instant. Sur Stowaway, vous cliquez un appareil, la caméra le rattrape, et vous embarquez. C'est aussi simple que ça ! Ensuite vous tournez la tête à la souris, vous zoomez à la molette, et le relief défilera dessous. Les satellites passeront aussi, avec même leur nom affiché à côté. Vous pouvez même choisir votre position dans l'avion : cockpit, aile gauche, aile droite ou arrière de l'avion, Le mieux c'est que vous n'êtes obligatoirement pas coincé au-dessus de chez vous puisque le panneau de localisation accepte un nom de ville, ou une latitude et une longitude tapées à la main au dix-millième de degré. Dans sa version basique, le site est entièrement gratuit, mais si vous voulez pouvoir faire de la recherche par numéro de vol, suivre la route origine-destination de l'appareil, avoir un terrain photoréaliste avec les vrais bâtiments, ainsi que Roger, un assistant à qui on demande des choses en langage courant, il faudra vous acquitter de 4,99 $ par mois. Après Marco qui m'a envoyé l'info m'a aussi donné sa combine : vous repérez un vol en cours sur un globe 3D qui suit le trafic , vous relevez les coordonnées d'un point qu'il survole, vous les collez dans Stowaway, et vous cliquez sur l'avion. Ça permet de se passer de la recherche par numéro de vol. Et ça, c'est la vue d'un satellite. Après, ce qui est dommage, je trouve, c'est que la version gratuite ne permet d'avoir qu'une imagerie satellite qui est certes libre, mais beaucoup moins fine, et qui est posée sur un relief calculé et sans les bâtiments. Mais bon, ça fait quand même le taf ! Les avions, eux, viennent d' airplanes.live , avec adsb.lol en secours, deux agrégateurs communautaires dont les récepteurs sont construits et hébergés par des passionnés. Les orbites des satellites, quant à eux, viennent de CelesTrak, la météo d'Open-Meteo. Du coup la limite c'est que les positions arrivent en retard, incomplètes, ou pas du tout, et beaucoup d'appareils n'apparaissent jamais... Ce n'est donc pas un remplacement pour Flightradar24 mais plutôt un site pour kiffer... En tout cas, moi, j'aime beaucoup sa vibe un peu chill avec le bruit des oiseaux, le vent, les jolis nuages, le soleil, etc. C'est vraiment très chouette. Et si vous voulez juste voir à quoi ça ressemble sans rien régler, une place au hublot tourne en direct sur YouTube, 24 h sur 24, avec le son de la cabine. Ah et Stowaway, ça veut dire passager clandestin... Bien trouvé ! Merci à Marco pour le partage ! Afficher l’article complet
  19. Avant
  20. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Je termine seulement en Or cette semaine, pourtant j'ai essayé d'améliorer mes temps sans y parvenir.
  21. Ldfa

    The Crew 2

    Je termine encore Platine cette semaine.
  22. Ldfa

    Les infos de Ballajack

    Je suis vraiment fatigué.
  23. ErnestR4

    Les infos de Ballajack

    Beuh, ici je vois toujours "Les indos de Ballajack" "sitation" est bien corrigé en "citation" Allez, hop ! 😇
  24. J'ai discuté avec Jeff Chen ce WE concernant le problème de SPAM sur les forums international et chinois. Il a relancé le SpamBot TomHardy et le résultat est sans appel, plus aucun SPAM ne passe le filtrage. C'est encourageant.
  25. Ldfa

    The Crew Motorfest

    Nombre de joueurs sur le Summit de The Crew Motorfest aujourd'hui, à 14 heures de la fin des épreuves :
  26. Ldfa

    The Crew 2

    Nombre de joueurs sur le Summit de The Crew 2 aujourd'hui, à 14 heures de la fin des épreuves : C'est pas énorme...
  27. Ldfa

    Les infos de Ballajack

    J'ai installé Quillbot qui est gratuit pour l'instant et qui semble bien fonctionner… @ErnestR4 pour m'avoir averti des fautes d'orthographe, ça m'a permis de me rendre compte de la désaffection de LanguageTool.
  28. Ldfa

    Les infos de Ballajack

    La vache, je viens de m'appercevoir que mon correcteur orthograpique favori m'a laché : C'est plus gratuit, il faut maintenant passer à la caisse...
  29. ErnestR4

    Les infos de Ballajack

    "les indos ..." et "sitation" Une petite relecture, avant post, 🥵, my dear!
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